Après des années passées dans le Sud-Ouest, le commandant Vandewalle revient dans sa région natale en intégrant la Sûreté de Lens.
Première enquête saisissante pour son retour : un homme est retrouvé mort. Empaqueté et jeté dans la benne d’un cimetière.
Avec son équipier, le lieutenant Skanovsky, Vandewalle découvre rapidement le passé de dealer du défunt. Le propre passé du commandant va refaire surface dans le même temps sous les traits d’une certaine Marie-Claire…
Jean-louis Guidez est né en 1949 à Oignies, petit-fils de mineur de fond, sa grand-mère maternelle était cafu au triage du 4 à Noyelles-Godault. Journaliste professionnel, il a fait ses débuts au quotidien régional "La Voix du Nord" avant d'exercer à "La Dépêche du Midi" à Toulouse.
Une enfance bercée de récits de mine, l'écrivain qu'il est devenu les restitue au travers de plusieurs de ses ouvrages. Très attaché à ses racines, Jean-Louis Guidez publie plusieurs ouvrages techniques et biographiques sur la vie des mineurs, "L'album de la mine, de Germinal à aujourd'hui", deux recueils de nouvelles, "Les Beffrois d'acier" et "Les pénitents du grisou"; deux romans autobiographiques, "L'enfant qui aimait la pluie"en 1985, "La mauvaise herbe", puis des romans "Deux fleurs fanées", "Quand le vent est aux blés", des poèmes, etc. Il est également l'auteur d'évocations historiques de Jean-Bart ("Le Corsaire qui fumait devant le Roy"), de d'Artagnan ("C'est un cadet de Gascogne - la passion selon d'Artagnan", ou encore de Riquet ("Le Canal Espérance - La passion selon Riquet")
Avec Risques et terrils, il signe en 2013 son premier polar aux Éditions Ravet-Anceau, un roman dont l'intrigue à rebondissements est baignée de réflexions sur le devenir de la région, dans lequel intervient le duo, Commandant Vandewalle et le Capitaine Skanosky. En 2016, il poursuit dans ce genre et retrouve son équipe de policiers, Du pavéd'Amsterdam aux pavés d'Arenberg est publié aux Éditions du Bord du Lot, suivi chez le même éditeur par Le chemin Delacroix en 2017 et La haine des neiges en 2018
Dans son cabinet du Vieux-Lille, l'éminent et controversé psychanalyste Daniel Libbovitch reçoit son dernier patient de la journée.
Pressé d'en terminer le praticien n'a qu'une chose en tête, sa leçon de tango argentin. Leçon à laquelle il ne se rendra jamais; il est retrouvé mort, la gorge tranchée, au beau milieu de sa salle d'attente.
Pour le commandant de police Boulard, il va falloir mener l'enquête tambour battant: l'une des nombreuses maîtresses de Libbovitch, également danseuse de tango, semble à son tour menacée.
L’enquête sur un « petit meurtre de campagne » est confiée au capitaine Rossart du SRPJ - un policier qui se retrouve bien seul dans les Flandres pour cause d’affaire ultra médiatisée à Lille.
Cette solitude va se renforcer avec la multiplication de rencontres aussi désobligeantes qu’inquiétantes : une famille aux positions extrémistes, une tenancière de bistrot officiellement antipathique, ou encore un étudiant anarchisant qui semble en vouloir à la terre entière…
Bernard Leconte est né à Lille en 1942. Agrégé de Lettres, il a collaboré à de nombreux journaux et revues, dont la "Nouvelle Revue de Paris", "La Revue littéraire", ou encore "Le Figaro". Il signe toujours dans les pages du "Cerf-Volant", de "Service littéraire", de "Défense de la langue française", et de "Chiendents".
Il est également producteur et animateur de l'émission littéraire "La baraque à livres" sur RCF Radio TO aux côtés de Michel Bouvier. Selon Isabelle Garnier, dans "Madame Figaro", << il manifeste un goût marqué pour les sujets dérangeants et un plaisir quasi sportif à bousculer les idées reçues.>> Jean-Max Méjean, dans "Le Nouvel Observateur" souligne <<le style étincelant de quelqu'un qui aime la langue française. >>
Grand admirateur de Proust, Giono, Bernanos, Montherlant, Aymé, Dutourd, ou encore Simenon, Bernard Leconte a reçu des prix prestigieux, dont celui du premier roman ou encore le "Prix Henry de Jouvenel" de l'Académie française.
Avec Un requin sous les arbres, son dixième livre, il signe avec brio son tout premier roman policier.
Chassé par l'ennui et le manque de perspectives normands, un jeune homme, neuf, froid, éteint, sans peur mais sans illusion, le contraire d'un Rastignac moderne, débarque à Paris pour participer à un télécrochet.
De déboires en jobs pourris, de la jeune Samia, qu'il commence à aimer, à toute une bande de hooligans nazillons qui lui offrent ce qu'ils appellent « la culture », il vaque, regarde, apprend, se bat, souffre, vit à peine, et rencontre son destin.
Geoffrey Martin ne s’appelle pas ainsi. Sauf qu’il y a huit ans, quand sa voiture s’est encastrée dans un arbre et qu’il a repris conscience, miraculeusement intact, c’est ce nom-là qui figurait sur ses papiers. De faux papiers d’après la police.
Mais personne n’a pu en savoir plus car le dénommé Geoffrey Martin avait laissé sa mémoire dans l’accident. Que faire face à un individu que personne ne reconnaît, qui ne sait pas comment il s’appelle et qui ne figure sur aucun fichier de police ? Le relâcher dans la nature.
C’est ainsi que Geoffrey est "né" pour la seconde fois, qu’il a trouvé un petit emploi de technicien d’entretien et a rencontré Tom qui est devenu son ami. Et puis Josépha a déboulé dans sa vie ; il a trouvé le grand amour. Et il s’est fait des copains : Mourad, Susie et Mario. Toute la bande habite le même quartier, dans une banlieue ni pire, ni meilleure que les autres.
La seconde vie de Geoffrey aurait pu s’écouler de la sorte, s’il n’y avait pas ce cauchemar récurrent, cette vision irréelle qui lui envahit le cerveau : un œil détaché de son orbite vient rouler dans le caniveau à ses pieds et tombe dans une bouche d’égout.
Une nuit, la réalité la plus terrible se matérialise en la personne du lieutenant de police Lancelot, qui vient lui annoncer que Josépha s’est suicidée. Impensable. Ils allaient vivre sous le même toit d’ici quelques jours, ils avaient des projets communs.
L’officier de police ne croit pas non plus au suicide et commence à mener l’enquête, tandis que Geoffrey, dévasté par le chagrin, va se saouler dans un club où le barman ne cesse de lui servir des coupes de champagne. Etonné, il voit un homme s’approcher et lui dire "qu’il a été choisi". Mais à mesure que la soirée avance, Geoffrey est gagné par une ivresse grandissante, jusqu’au moment où il est mis à la porte par les même gens qui l’avaient "choisi".
À partir de cet étrange épisode, l’existence de Geoffrey va se transformer en vrai cauchemar, et quand des bribes de son passé finissent par ressurgir, ce cauchemar tourne carrément à l’enfer. Il comprendra (trop tard) qu’il est devenu le jouet d’une invraisemblable machination.
Éditions Rivages
🏅 Prix du Polar francophone du Festival de Montigny-lès-Cormeilles, 2005
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Christian Roux s’était fait remarquer entre autres avec son roman "Braquages" publié en 2002. Il prouve avec Les ombres mortes qu’il fait plus que tenir ses promesses, entraînant son lecteur dans un machiavélique récit où le suspense fait écho au tragique dans un jeu de perpétuels rebondissements.
Marnie exerce une activité très particulière: elle envoie dans un monde meilleur des malades en phase terminale, à la demande de familles qui ont les moyens de se payer ses services.
Un jour, elle est contactée pour exécuter un contrat par une certaine Catherine Bermann, qui veut assurer à son beau-père, riche propriétaire de plusieurs cliniques, une fin digne et rapide.
Marnie remplit sa mission mais, à sa stupéfaction, elle découvre la commanditaire assassinée, mutilée de façon effroyable.
C'est le début d'une série de crimes atroces sur lesquels va enquêter l'officier de police Eustache Lerne. De son côté, Marnie se lance dans une quête éperdue de la vérité, tandis qu'un événement imprévu vient bouleverser sa vie personnelle...
Éditions Rivages
🏅 Prix Polar Michel-Lebrun des Lycéens, 2011
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Christian Roux s'est fait connaître avec "Braquages" ("Prix du 1er polar SNCF"). Dans ce roman à la construction brillante, il pose avec fougue la question de la violence infligée aux plus faibles, qu'ils soient victimes de meurtres, d'abus sexuels ou de guerres qui les dépassent.
Quatre SDF sont recrutés par le mystérieux Hensley pour devenir braqueurs professionnels.
Après une préparation quasi militaire, tout est en place pour le coup d'essai : le braquage d'une banque en plein Paris.
Mais rien ne se passe comme prévu...
Éditions Le Serpent à Plumes
🏅 Prix SNCF du Premier Polar, 2002
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Un scénario magistral pour un roman noir, tendre et énervé qui met en vedette, une fois n'est pas coutume, les vrais oubliés de nos démocraties libérales.
Alice, jeune femme solitaire, vient de trouver le cadavre de sa voisine, saigné et éviscéré dans son appartement.
Elle s'apprête à appeler la police lorsqu'un grand placard entrebaîllé attire son attention. Elle y découvre, posés à même le sol, un coussin, une bouteille d'eau, une brique de lait. Les traces d'une présence. Il y a aussi un cahier couvert d'une écriture enfantine. Alice s'en empare.
Entre la morte et le cahier, un enfant disparu. Et un lieutenant de police, presque seul face à l'inacceptable.
Éditions Rivages
🏅 Prix Polar dans la ville du Festival de Saint-Quentin-en-Yvelines, 2003
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"Christian Roux a un ton unique... Placards est marquant et, mine de rien, très original."
Dans une France minée par le chômage et les plans sociaux, Larry, ingénieur acousticien, perd son emploi. Même pour un travail non qualifié, on ne veut pas de lui. Trop diplômé.
Lassé des entretiens d'embauche qui ne mènent nulle part, écoeuré, aux abois, il fait une bêtise. Fabrique une bombe. Elle est fausse, mais lui seul le sait et le pouvoir de persuasion de la bombe est immense...
Éditions Rivages
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Depuis "Le Couperet" de Westlake, la souffrance au travail, la peur du chômage et la détresse induite par la perte d'emploi, sont des thèmes plus actuels que jamais. Christian Roux s'en empare dans ce road-novel intense aux accents de fable politique.
Christian Roux (ne pas confondre avec l'auteur-illustrateur né en 1952 à Calais) est né en 1963 à Chatou (Yvelines), il vit maintenant à Civry-la-Forêt.
Après avoir suivi une formation de pianiste, il réussit le Concours Général d'Éducation musicale. Il exerce différents métiers comme celui d'instituteur, de berger, d'employé de librairie, de caissier, de magasinier, de coursier, de déménageur de décor, de machiniste constructeur, de pianiste de bar, de peintre en bâtiment… Il devient intermittent du spectacle en 1997 et se consacre exclusivement, à partir de ce moment-là, à la musique, au spectacle vivant, au cinéma et à l'écriture.
En 1994, Christian Roux crée le groupe Vern avec qui il sort l'album "Des jours et des nuits" chez "Night and Day". Après de multiples collaborations musicales avec le monde théâtral et cinématographique, il sort en 2007, sous son propre nom, l'album "Défardé" ("Nicri production/ Mosaïc Musique"); son deuxième album "Goutte à goutte", sort en avril 2010.
Quelque part entre Plogoff et Cléden-Cap-Sizun, la "Brestoise d'Assurances" a chargé Karl Séniavine d'une bien banale mission: enquêter sur la mort d'Yvon Kerouadec, patron-pêcheur récemment porté disparu, suite au naufrage de son chalutier au large de la Pointe du Raz.
Dans le bourg, connaissances et intimes du défunt vont peu à peu convaincre Karl que l'affaire n'est pas aussi limpide qu'il l'avait cru.
D'autant que des liens parfois inattendus et contradictoires vont avoir tendance à se nouer, apportant ainsi des touches de complexité au tableau.
Édith Vacher-Fortuné est née à Paris. Profondément attachée à la Bretagne, elle est d'abord pensionnaire à Vannes puis et suit des études de Lettres à l'Université de Rennes. Devenue professeur de français, sa carrière la conduit plus dans le nord que dans le sud de la France, mais elle choisit de la terminer par huit années passées sous les tropiques, à Mayotte. Aujourd'hui retraitée, elle se consacre à l'écriture.
Son désir de découvrir le monde, d’autres façons de vivre et de penser, d’ouvrir son esprit aux autres et de comprendre, l’ont entraînée au voyage. Elle a sillonné le monde : Madagascar, Kenya, Hong Kong, Nouvelle-Zélande, Canada, États-Unis. Nourrie de lectures, poésie, romans, philosophie, elle s’informe des dernières découvertes scientifiques. Des auteurs comme Harlan Coben, Minette Walters et Fred Vargas la passionnent et représentent pour elle une source d’inspiration.
Elle a toujours écrit mais le roman policier lui offre un espace de liberté où elle peut exprimer ses passions, ses émotions et parfois ses rêves. Elle est l'auteur de plusieurs romans dont le premier, Le fantôme des Trépassés, paraît en 2013 aux Éditions Astoure. Elle y crée un personnage que nous retrouvons dans les romans suivants, « KARL SÉNIAVINE », détective privé, employé d'une société d'assurances de Brest. Les mêmes éditions publient Demain à Bréhat, dernier carat... en 2016.
Les Éditions du Volcan accueillent le troisième en 2021, L’Inconstance du maître de go et La Guerre des phages, le quatrième, suit en 2022.
Macabre découverte dans un entrepôt du port. Le corps mutilé du P.D.G de Plastogam, équipementier automobile, est retrouvé en plein jour par un ouvrier des docks.
Qui a tué Patrick Bergue ? L'enquête de l'inspecteur Vidal, s'avère tortueuse d'entrée de jeu.
On ne peut mieux dire car le meurtrier va jouer avec Vidal en le provoquant jusque dans sa vie privée. Chaque étape de l'enquête va être décortiquée avec minutie et sa progression permettra à Vidal de découvrir qu'un autre meurtre a été programmé.
Le tueur n'a pas l'intention de baisser son jeu et continue à miser gros. « C'est une tête brûlée, il n'en a plus rien à foutre. » dira l'inspecteur. Les respirations accordées de temps à autre dans l'évolution de l'enquête révèlent un flic à l'humour absurde et décapant qui n'a d'équivalent que son efficacité… Et, peut-être sa libido.