Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Fiches livres

Publicité
Bienvenu(e)
Elleon & Krri

 

Publicité
Catégories

 

A

 

C

 

​​​D

 

E

ENQUÊTES

 

F

 

G

 

H

 

I

 

J

 

L

 

M

 

O

 

P

POLARS

 

R

 

S

SUSPENSES

 

T

THRILLERS

TRAFICS

 

V

 

W

Les séries
Publicité
Derniers commentaires
Recyclage

RECYCLAGE 

 

Vous ne savez que faire de vos vieux livres...

Vous cherchez un roman policier...

Découvrez notre groupe Facebook

Fiches Livres

Achat / vente

ou même idée bricolage

Abonnement
27 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 3 640 873
Archives
Publicité
6 août 2012

Le venin des mauvaises pensées

de Peter Randa

le venin

Le voilà un peu penché... Pas trop... je remonte le canon du fusil et j'ai sa tête exactement dans le viseur... Le coeur battant, j'appuie sur la détente.

Le recul de mon arme me fait sursauter, mais je reprends tout de suite la position... Felton est resté debout, mais il a pivoté sur lui-même... Le sang commence à couler de son visage.

De nouveau je l'encadre, et je tire une seconde fois.

Éditions FLEUVE NOIR

Publicité
6 août 2012

Le tortionnaire

de Peter Randa

le tortionnaire

_ Ravi de vous rencontrer, René Cordey.

Une voix brutale, un rien menaçante. Devant lui, je me sens immédiatement mal à l'aise.

_ Vous désirez ?

Je m'apprête à le virer sans ménagement lorsqu'il dit :

_ Vous parler de l'après-midi du 4 juillet 1967... Une date que vous n'avez certainement pas oubliée.

Ses paroles me font l'effet d'un contre à l'estomac... Grand Dieu non, le ne l'ai pas oublié cet après-midi-là... Je dois pâlir affreusement car l'autre a un ricanement.

_ Le mardi 4 juillet 1967... Sur la nationale 448, le long de la forêt de Sénart.

Je pourrais réagir, protester, prétendre que cette date ne me rappelle rien du tout, mais je sais déjà que ce serait inutile... Il y a dans cet homme qui entre chez moi une assurance qui ne me laisse pas la moindre chance... Et puis, sa fausse barbe et ses fausses moustaches m'impressionnent.

Éditions FLEUVE NOIR

6 août 2012

Le rendez-vous du matin blême

de Peter Randa

le rendez vous du matin bleme

Le couloir s'élargit tout de suite au point de former une véritable caverne... J'aperçois des caisses et des ballots. En pagaille, mais ce qui retient tout de suite mon attention en m'arrachant un véritable sursaut, c'est le corps d'un homme étendu par terre devant une caisse.

Une angoisse folle me mord le ventre et un frisson me secoue... Pris de panique, je suis prêt a fuir mais je me domine et je me penche... Cet homme, je ne l'ai jamais vu. Sa chemise est pleine de sang et, à la main, il tient encore une arme, un Mauser.

Éditions FLEUVE NOIR

6 août 2012

Le racket du glandier

de Peter Randa

le raket du glandier

Je me suis laissé embobiner et me voilà en route pour Lansart en cherchant déjà le moyen de faire évader Lélia Vermeer, car il faut que je puisse lui parler et il n'est pas question qu'on m'accorde une autorisation de communiquer.

Ouais... J'étais tranquille et voilà que je vais me relancer en pleine illégalité... Ce serait le côté plutôt amusant de la chose, car de toutes façons ça me manquait. Depuis longtemps, je n'ai plus défié la police... et sans la police à mes trousses c'était l'aventure sans piment.

J'ai l'impression que ça va changer.

Éditions FLEUVE NOIR

6 août 2012

Le guêpier de la vallée

de Peter Randa

le guepier de la vallee

Gino secoue la tête :

_ Je n'aime pas m'embarquer quand je ne sais pas jusqu'où ça peut aller.

_ On le sait, répond Lefranc.

_ Du moment qu'on doit sortir et montrer un pétard on court le risque qu'un corniaud vous oblige à tirer.

_ Tout le monde aura la trouille.

_ II suffit d'un abruti qui se prend pour Zorro... C'est encore arrivé la semaine dernière à Marseille... Justement dans une banque... Un mec n'a écouté que son courage et il s'est fait descendre.

Raoul Lefranc reste silencieux. S'il cédait à sa première impulsion il aurait des mots durs pour Gino, mais ce serait une mauvaise tactique.

Dangereux, Raoul Lefranc. Un casseur... Il n'aime pas qu'on lui manque... ni qu'on se dégonfle, mais cette fois, Gino il a besoin de lui... alors il préfère le travailler en douceur.

Éditions FLEUVE NOIR

Publicité
6 août 2012

La matin du dernier jour

de Peter Randa

le matin du dernier jour

Tous les yeux sont rivés sur deux nouveaux bandits qui arrivent... Deux gars au visage dissimulé également sous un bas de nylon et derrière lesquels le jeunot a baissé le rideau de fer.

Un petit gros et un grand gaillard dont la silhouette me rappelle quelque chose... Oui... J'ai même une exclamation de surprise... Seulement je ne peux pas y croire... Ce n'est pas possible... Pourtant ce costume je le reconnais... Un vieux costume de tweed brun dont le bas du pantalon est rapiécé.

Ce costume, mon beau-frère le portait dimanche dernier. À la pêche...

Médusé, je bredouille : - Bertrand...

Éditions FLEUVE NOIR

6 août 2012

Le grand coup de foudre

de Peter Randa

le grand coup de foudre

Je sais qu'avec Laurence ce serait fini pour toujours si je faisais l'imbécile à ce point et c'est ce qui me retient...

Les voilà devant la Ferrari. Le type ouvre la portière côté volant, mais il ne monte pas... Je vois Laurence déposer une petite valise noire sur le siège arrière puis c'est elle qui offre ses lèvres "au vieil ami "... pour un baiser plutôt fougueux.

Et la garce qui m'affirmait que de toute façon ce n'était pas ce que je croyais... La colère m'envahit d'un seul coup... Une colère qui efface tous les genres de raisonnement.

Éditions FLEUVE NOIR

6 août 2012

Le carnaval des Sterlé

de Peter Randa

le carnaval

- Tu n'as jamais eu honte d'être un Sterlé ?

- Au contraire.

Il se détend légèrement.

- Tu t'es procuré les journaux de l'époque ?

- Tous !

- Pour les anciens, l'anarchie ça avait un parfum d'épopée, mais aujourd'hui ce n'est plus la même musique... Les vieux ne s'y retrouveraient plus... Mais ça vaut toujours la peine... enfin pour moi... Toi, on t'a peut-être changé ?

- Non.

- Tu ne le sais pas encore... Si nous ne devions pas nous revoir, passe la main... Récupère mon héritage et profite de ce que je te laisse. Ne prend aucun risque... Tu seras en quelque sorte la revanche des Sterlé... Les flics nous aurons tous eu... Le grand-père, le père et moi... Tous... sauf toi dont la prospérité nous vengera en quelque sorte...

Éditions FLEUVE NOIR

6 août 2012

Le banco des caves

de Peter Randa

le banco des caves

Albertine quitte la chambre... Son amant ne part jamais en même temps qu'elle... Je serre les poings... Elle parait bouleversée, Albertine... Il y a eu du tirage entre eux.

Je ricane et dès qu'elle a disparu j'avance dans le couloir... Voilà le 4... Je respire profondément, puis je frappe avec discrétion... En même temps, je saisis la poignée et je la fais tourner. Comme la porte n'est pas bouclée, j'entre :

- Nom de Dieu.

Le tableau que j'ai sous les yeux me fait l'effet d'une droite à l'estomac... L'amant d'Albertine est toujours là, étendu sur la carpette devant le lit... Il est recroquevillé avec un bras bizarrement plié en porte-à-faux sur l'épaule... Il est mort... Une balle l'a pris de bas en haut et lui a tranché net la carotide.

Pour du tirage, il y a eu du tirage entre les deux amants.

Éditions FLEUVE NOIR

6 août 2012

Le bal du samedi soir

de Peter Randa

le bal du samedi soir

- Jacques... Je suis enceinte.

Un coup dur, mais le bonheur que je ressens me fait oublier toutes les complications qu'un enfant peut représenter quand il vient trop vite. Dans un brusque élan, j'attire Annette contre moi.

- Enceinte... Mon Dieu ! C'est merveilleux... Avoir un enfant, tu me combles.

- Il n'est pas de toi.

- Comment ? Un peu comme si je venais d'encaisser un coup de fouet.

- Pas de moi ?

- Je suis enceinte depuis deux mois.

Encore un coup en contre. J'ai l'impression de tituber et je bafouille :

- Ainsi, tu étais déjà enceinte quand nous nous sommes revus au moto-cross ?

Éditions FLEUVE NOIR

6 août 2012

Le bal des tueurs

de Peter Randa

le bal des tueurs

- Elisabeth ?

Sa voix est rauque tout à coup. Je tranche :

- Il fallait que ça arrive. À un moment ou à un autre, nous sommes acculés, je ne vois pas pourquoi tu t'affoles. Je me charge du plus difficile.

- Tu le tueras ?

- Toi, tu seras tranquillement à Paris... L'alibi parfait si jamais nous devions être soupçonnés... Une chance sur cent mille.

- J'aimerais en être certain.

Éditions FLEUVE NOIR

6 août 2012

La mort sans bruit

de Peter Randa

la mort sans bruit

Je me mets à monter quatre à quatre. Sur notre palier, j'aperçois un flic... Je m'y attendais, mais ça fait tout de même un choc car il demande hargneusement :

- Qui êtes-vous ?

- Alain Lestrade, tiens !

II ouvre la porte du vestibule et prévient :

- Voilà le fils, chef.

Une voix désinvolte lance :

- Laisse- le entrer !

Comme il s'efface pour me permettre de passer, je demande:

- Que se passe-t-il ?

Le flic hausse les épaules :

- On te le dira.

- Pourriez être poli... l'histoire des cochons gardés ensemble... ça ne vous dit rien à vous ?

Un civil s'encadre dans la porte et le flic l'avertit :

- Il paraît coriace, chef.

- Son père jure ses grands dieux qu'il n'est au courant de rien.

Je fronce les sourcils :

- Le Vieux a fait une connerie avec la Jeannette ?

Éditions FLEUVE NOIR

6 août 2012

La mauvaise pente

de Peter Randa

la mauvaise pente

Depuis trois mois, Sophie sort avec un type. II paraît plein aux as et elle s'imagine sans doute qu'il va l'épouser... l'imbécile !

Ce type veut coucher avec elle, un point c'est tout... Il couche d'ailleurs déjà avec elle, mais lorsqu'il en aura assez il l'enverra sur les roses... Ça ne fait qu'un pli.

Sophie ignore que je suis au courant... Un jour, je les ai vus ensemble, mais je n'ai rien dit. Les scènes de jalousie quand ça ne va déjà plus très bien avec une fille, ça n'arrange jamais rien.

Je l'ai bouclé... Alors, ça me donne un avantage... Si je liquide le type, on ne pensera jamais que c'est moi qui ai fait le coup.

Éditions FLEUVE NOIR

6 août 2012

La fontaine de l'enfer

de Peter Randa

la fontaine de l'enfer

Découragé, il se laisse tomber sur son lit et se cache la tête dans son oreiller. Je lance mon briquet et j'allume une cigarette :

- Rien n'est jamais définitif dans la vie, François... J'en sais quelque chose.

- Ce n'est pas la même chose... Je sais bien qu'il y a quelque chose de mauvais en moi.

- Pas de mauvais.

- II y a des moments où je ne me contrôle plus.

- Avec le temps ça s'atténuera... Tu t'es battu ?

- J'ai tué quelqu'un.

Éditions FLEUVE NOIR

6 août 2012

La belle Amour

de Peter Randa

la belle amour

De la tête, je lui désigne le salon en bas de l'escalier... Elle avance, puis se penche un peu. Pour mieux voir. Mon coeur bat, mais je suis lucide et décidé.

D'une violente bourrade dans les reins je la pousse en avant. C'est le point de non-retour. Elle pique une tête en poussant un cri désespéré et fonce sur la rampe qui la rejette brutalement puis, après avoir rebondi contre le mur, elle s'abat au bas de l'escalier.

Je dégringole derrière elle...

Éditions FLEUVE NOIR

Publicité