Romain Leone, pur macho italien, vit de rapines sordides et le soir, tabasse sa femme Clarissa. Leurs deux filles sont sourdes. L'une meurt à 2 ans, l'autre reste l'unique raison pour la mère d'encaisser en silence.
Puis le père passe à la livraison de drogue et utilise la petite Eve comme couverture. Affolée, démunie, Clarissa accepte l'aide de Fran Kuhl, Allemande jadis torturée par les nazis, qui la convainc de dénoncer son mari.
Quand Romain sort de prison, Clarissa disparaît. L'engrenage de la misère, de l'exploitation des femmes, est brisé par la force de caractère de Fran, qui recueille Eve, l'aide à devenir photographe, lui montre que malgré sa surdité, elle peut appréhender le monde autrement.
Dix ans plus tard, le même schéma se reproduira entre Eve et la petite fille d'un dealer. Le Bronx, pendant ces vingt années, est la parfaite représentation d'une Amérique qui bascule dans la violence, le racisme et l'injustice.
Éditions Du Masque
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En ce qu'il défend inlassablement les opprimés et dénonce la société, Boston Teran fait penser à Richard Price. Avec un style puissamment original, mélange de violence âpre et de lyrisme poignant.
Mark Chamberlain est un cambrioleur: il s'introduit chez les gens par effraction, visite les lieux comme s'il cherchait à s'en imprégner et y dérobe tout ce qu'il sera en mesure de revendre.
Une extraordinaire découverte au cours d'une de ces visites nocturnes le replonge dans son passé, un passé dont le mystère s'épaissit lorsqu'un message énigmatique est déposé à son propre domicile. Qu'est devenue Caroline May, la blonde camarade de classe de Mark disparue de chez ses parents sans laisser de trace ni à Auckland ni nulle part ailleurs sous le ciel de Nouvelle-Zélande ?
L'inspecteur Harry Bishop, à qui est confiée l'enquête, va-t-il enfin, vingt ans après, déchiffrer tous les indices et trouver enfin la solution de cette énigme qui a contribué à faire de lui un alcoolique ? La jeune fille disparue a-t-elle péri en Antarctique dans une catastrophe aérienne ?
Faut-il attribuer à ce traumatisme la vocation étrange de Mark Chamberlain, voyeur cambrioleur ?
Éditions Christian Bourgois
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L'auteur s'est inspiré d'un fait réel, une des catastrophes aériennes les plus meurtrières de l'Histoire. En posant le roman, on garde sur la rétine les images décrites par Chad Taylor, ces photos prises de l'épave du DC-10 d'Air New-Zealand qui s'est écrasé sur le Mont Erebus, dans l'Antarctique, le 28 janvier 1979, en faisant plus de deux cents victimes, dont 44 n'ont pas été identifiées.
À partir de là, Chad Taylor élabore une fiction qui emprunte au thriller en même temps qu'à la quête et la remémoration d'un passé douloureux. Rythmée par les réminiscences et les photographies du passé, l'énigme reste jusqu'au bout une énigme... sans réelle solution.
Samuel Usher est récupérateur de données informatiques. Se remettant difficilement d'un grave accident et du départ de sa petite amie, il noie son mal de vivre dans l'alcool et abuse des substances prohibées.
Quand il rencontre Jules et Candy, deux mathématiciens chacun en quête d'une formule révolutionnaire et aussi accros que lui aux plaisirs artificiels, il se lance à corps perdu dans cette nouvelle amitié un peu singulière.
Mais Jules meurt à la suite d'une violente agression en laissant à Sam un message sibyllin composé d'une étrange suite de chiffres et des mots mystérieux « de toute façon la liberté au revoir ».
Dans un Auckland caniculaire complètement désorganisé par une panne d'électricité gigantesque, Sam, encore sous le choc et désespéré par la fuite de Candy, va tenter d'élucider l'énigme. Au fil de ses recherches, il se trouvera confronté aux individus les plus bizarres, aux lieux les plus incongrus et aux situations les plus psychédéliques.
Éditions Christian Bourgeois
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Comme dans Shirker, son précédent roman, le Néo-Zélandais Chad Taylor nous raconte une histoire policière que son talent transfigure en une sorte de quête métaphysique. Avec l'humour, l'élégance et le sens de l'intrigue d'un Cain ou d'un Chandler, il arrive à faire évoluer ses personnages excentriques dans une grande ville à la fois angoissante et envoûtante, dont le chaos très pittoresque n'est pas sans évoquer un "Blade Runner" dépouillé de tout folklore futuriste.
Avec ce roman noir très cinématographique qui sait intégrer des respirations bucoliques dans un contexte foncièrement urbain, Chad Taylor confirme non seulement son extraordinaire richesse d'imagination mais aussi sa formidable économie d'écriture. Sans coquetterie de construction ni de style, il parvient à nous tenir en haleine du début à la fin, tout en titillant notre intelligence. Le prétexte mathématique, loin d'être tiré par les cheveux, ne fait qu'accentuer la portée philosophique de ce livre à la fois classique et moderne. Quant à la merveilleuse parabole de la panne électrique qui sert de contexte à l'histoire, elle peut favoriser une passionnante réflexion sur l'état de l'humanité dite civilisée.
Un matin, en sortant prendre son petit déjeuner, il a ramassé le portefeuille d’un cadavre retrouvé atrocement tailladé dans un conteneur de verre. Poussé par la curiosité, au lieu de remettre l’objet à la police, il préfère fourrager dans les papiers de la victime, afin de cerner son identité et, pourquoi pas, d’élucider la cause de sa mort.
L’enquête policière du héros va prendre un tour fantastique. Comme le Raphaël de Balzac avec la peau de chagrin, Ellerslie va se trouver envoûté par le journal intime d’un certain Palmer, rédigé à l’encre invisible au siècle dernier sur les disques d’un phénakistiscope.
Éditions Christian Bourgois
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Ce récit dans le récit nous entraîne dans un XIXe siècle un peu gothique qui n’est pas sans évoquer l’ambiance ténébreuse de Dr Jeckyll et Mr Hyde, ou celle de ces habiles pastiches signés Peter Ackroyd ou Patrick McGrath.
Chad Taylor est né en 1964, il grandit dans la banlieue sud d’Auckland, où il demeure encore aujourd'hui. Il suit les cours à l’École des Beaux-Arts de l’Université d’Auckland et en 1988, publie quatre nouvelles dans l’anthologie "Other Voices: New Writers and Writing in New Zealand", d'autres paraissent dans les revues littéraires les plus prestigieuses, "Landfall" et "Sport".
En 1993-1994, ses deux premiers romans, "Pack of Lies" et "Heaven" paraissent simultanément. Scott Reynolds adapte pour le grand écran le second, l'opportunité pour Chad Taylor de se lancer dans la réalisation de films; toutefois, après "Funny Little Guy", un court-métrage, il préfère revenir à l’écriture, rédigeant un recueil de nouvelles, "The Man Who Wasn’t Feeling Himself" (1995). En 2000, son troisième roman, Shirker, est d'abord publié en Angleterre; roman qui lui permet de se démarquer, et ce à travers son imagination ainsi que sa capacité d’innover dans le genre policier déjanté et surréel. Shirker est traduit en France, en Allemagne et en Italie.
En 2001, il reçoit la bourse "Buddle Findlay Sargeson" et en 2004, Electric son quatrième roman rencontre à nouveau le succès auprès des amateurs de roman noir. La revue américaine "Entertainment Weekly" le qualifie de «cocktail détonnant qui pourrait apparaître comme l’association de Raymond Chandler, d’Anne Rice et de Jean-Paul Sartre. »
Écrivant de manière visuelle, Chad Taylor suscite l’intérêt des cinéastes: ainsi, "Oilskin", une de ses nouvelles écrite en 1998, est adaptée en 2005 dans un court-métrage par Josh Richmond.
Un samedi soir de décembre, six personnes toutes – ou presque… – issues de la bonne société londonienne, sont réunies autour d’une table. Chacune d’entre elles a quelque chose à se reprocher, de la simple peccadille à l’acte le plus vil...
Et ensuite ? Dans le désordre : morts violentes, arnaques diverses, liaisons sentimentales secrètes ou non, vraies et fausses accusations...
Ajoutez à cette intrigue un zeste d'humour noir, un brin de loufoquerie, des personnages qui entretiennent des rapports assez lointains avec la morale et les convenances, et vous aurez ce petit bijou de Littérature policière britannique.
Janet Byfield a tout ce qui manque à Wendy Appleyard: elle est belle, elle a un mari séduisant, et surtout une adorable petite fille, Rosie.
Aussi, lorsque Wendy sent son existence partir à vau-l'eau, c'est tout naturellement vers son amie Janet qu'elle se tourne. Rien ne semble pouvoir troubler l'existence paisible des Byfield, dans l'enceinte de la cathédrale de Rosington, en ces années 1950.
Pourtant des péchés jusque-là enfouis reviennent peu à peu hanter les lieux, tandis que d'autres voient le jour, ne faisant qu'épaissir l'ombre du Mal.
Quels secrets de famille indicibles cachent donc les Byfield ? Seule Wendy paraît en mesure d'entrevoir la vérité. Mais saura-t-elle empêcher une tragédie si profondément enracinée dans le passé ?
Éditions Presses de la Cité
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L'ultime volet de "Requiem pour un ange", cette trilogie unique où, passant outre les canons de la Littérature policière, Andrew Taylor raconte l'histoire en remontant dans le temps. Dans Les Quatre Fins dernières, il nous mettait aux prises avec Rosemary, une étrange meurtrière psychopathe, dont il révélait l'adolescence perturbée dans Le Jugement des étrangers. Avec L'Office des morts, Andrew Taylor dévoile les racines du mystère...
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Un roman envoûtant, salué par la presse comme une réussite magistrale.
Au terme d'une douloureuse période de veuvage, David Byfield s'est remarié avec la belle Vanessa, qu'il installe à Roth, la paroisse dont il est le pasteur. Très vite, les conséquences de cette union vont se faire sentir dans la petite bourgade, devenue une banlieue de Londres.
Aveuglé par ses pulsions, l'ecclésiastique n'est pas conscient que des personnages dangereux l'entourent: Audrey, vieille fille confite en dévotion qui nourrit pour lui un amour sans espoir; sa fille Rosemary, la belle adolescente qu'il néglige; Toby, le play-boy hippie aux activités louches, nouveau venu à Roth, tout comme sa soeur Joanna.
Bientôt, meurtres et actes blasphématoires s'enchaînent. Mais leurs causes sont-elles à chercher dans le présent ou dans le passé ?
Byfield, prisonnier de ses passions, parviendra-t-il à venir à bout de ses démons avant qu'une tragédie ne détruise ceux qui lui sont le plus chers ?
L'horreur commence lorsque la petite Lucy Appleyard est enlevée chez sa nourrice par un sombre après-midi d'automne...
C'est comme si la fillette avait disparu dans un trou noir: ses parents n'ont pas la moindre nouvelle des ravisseurs et aucun indice ne permet à la police de se lancer sur une piste. Jusqu'à ce qu'une main d'enfant soit retrouvée dans un cimetière...
Suivront d'autres découvertes macabres, toutes dans des lieux ayant un rapport avec la religion, qui laissent présager une fin atroce pour Lucy.
Face aux piétinements de l'enquête, quel espoir les parents de la fillette - un inspecteur de police à deux doigts d'être mis sur la touche et une femme appartenant au clergé anglican - ont-ils d'arrêter les forces du Mal et d'empêcher l'irréparable ?
Étudiant aux goûts dispendieux et à la fibre morale incertaine, William Dougal découvre le corps garrotté de son professeur de Paléographie, une spécialiste de l'écriture médiévale dite "minuscule Caroline".
Pour ne pas rater un rendez-vous avec sa petite amie Amanda, Dougal s'éclipse sans prévenir la police. Un premier pas sur une pente glissante qui l'entraîne vers la découverte d'autres meurtres tandis que se poursuit une quête hasardeuse d'un trésor caché.
Un polar drôle et intelligent, où personne - pas même les héros - n'obéit aux règles.
Andrew Taylor est né en 1951 à Ely, dans l'East Anglia. Il suit sa scolarité à "King's School" puis "Woodbridge School", années pendant lesquelles il prend l'habitude de s'évader dans les livres, et à 10 ans, il décide qu'il sera écrivain... Il entreprend des études d'Anglais à Cambridge puis poursuit avec un MA de documentaliste à l'Université de Londres. Les cinq années qui suivent son diplôme, le jeune homme les passe à voyager et occupe divers jobs pour vivre: il est tour à tour constructeur de bateau, ouvrier agricole, employé dans un bureau de paris, lecteur dans une maison d'éditions pour finalement devenir libraire dans la banlieue de Londres.
Au cours de toutes ces années, il s'essaie bien un peu à l'écriture mais se rend compte qu'être un auteur établi est plus difficile qu'il ne lui paraissait, enfant. Début des années 80, il trouve enfin la technique, le rythme de travail d'écriture et son premier roman voit le jour en 1982; le manuscrit de Caroline minuscule est présenté à un seul éditeur et le contrat signé pour une série. Andrew Taylor a bien des idées et de l'imagination suffisantes pour écrire quelques opus avec ce héros qu'il a créé, « WILLIAM DOUGAL »: un détective privé sans foi ni loi, complètement amoral, qui peut aller jusqu'à commettre des crimes pour en résoudre d'autres.
Ce premier roman ne déclenche pas l'unanimité des critiques qui n'apprécient guère le personnage, mais c'est le public qui choisit et des écrivains aussi qui, au sein de "The Crime Writers' Assocation of Great-Britain" lui décernent le "John Creasey Memorial Award", bientôt suivi aux États-Unis par le "Edgar Croll Award" que l' Association des auteurs américains de romans policiers lui remet. Caroline minuscule sera adapté quelques années plus tard pour BBC Radio 4 avec autant de succès.
Andrew Taylor devient alors écrivain à plein temps, se consacre à la série William Dougal qui compte 8 titres publiés entre 1982 et 1993. Parfois considérés comme du "hardboiled", l'auteur n'est pas vraiment d'accord avec cette classification, il écrit (déclare-t-il) « des romans à suspense pour se faire plaisir ». Ses lectures favorites allant des romans de Frances Fyfield, Patricia Highsmith, en passant par ceux de Chandler, Dashiell Hammett ou bien encore ceux de Arthur Conan Doyle... et toujours un peu d'Agatha Christie.
En 2008, il compte un peu plus d'une trentaine de romans à son actif, dont certains ont été bien près de recevoir diverses récompenses: romans policiers avec des héros récurrents, (la "série Dougal") ou bien la "série Lydmouth" qu'il commence en 1994, avec huit romans publiés en 2006 (des histoires qu'il situe dans la société provinciale et étriquée des années 50, dans un petit village sis entre l'Angleterre et le Pays de Galles (région où l'auteur est installé dorénavant avec sa famille et ses deux chats en forêt de Dean); d'autres thrillers psychologiques ou historiques ainsi qu'une trilogie d'espionnage: "Blaines" (entre 1987 et 90). Andrew Taylor, force est de le constater, est un auteur prolifique à l'imagination fertile, travailleur acharné qui passe beaucoup de temps en recherches et documentation, ce qui lui prend parfois plus de temps que l'écriture du roman elle-même.
C'est avec la « trilogie de Roth » qu'il devient véritablement célèbre (déjà beaucoup publié aux États-Unis, il l'estpeu en France). Le premier opus, "The four last things" est publié en 1997, suivi en 1998 de "The judgement of strangers", puis en 2000, "The office of the dead" qui remporte "The Ellis Peters Historical Dagger Award" attribué par "l'Association des auteurs américains de romans policiers"(CWA). La trilogie fait l'objet d'une adaptation pour ITV, diffusée en trois parties en mars 2007, rebaptisée alors "Requiem for an angel".
En France, les Éditions Presses de la Cité la publient entre 2003 et 2004, les lecteurs français découvrent alors Andrew Taylor qui sait si justement explorer le passé et ses influences sur le présent, l'évolution de la notion de morale au cours des années: « J'ai voulu examiner une histoire secrète à partir de différentes perspectives et à différentes périodes. La structure est unique car elle remonte le temps. En ce sens, elle reflète les enquêtes de police, qui partent des effets pour en retrouver les causes. »(cf.site de l'éditeur).
En 2004, pour son livre "The american boy", rebaptisé "An unpardonable crime" aux États-Unis, l'auteur reçoit pour la seconde fois le "Ellis Peters Historical Dagger Award", fait unique dans l'histoire de ce prix accordé par la CWA. Andrew Taylor écrit là un "mystère gothique", inspiré par le séjour en Angleterre d'un jeune garçon nommé Edgar Allan Poe. Ce roman s'est aussi trouvé en bonne place pendant l'année 2005 sur la liste du "Richard and Judy Book Club".
Outre le travail fourni pour l'écriture de ses romans, (N.B: quelques uns pour la jeunesse) Andrew Taylor écrit aussi des chroniques pour "The Independent" et tient la rubrique spécialisée dans la Littérature policière pour "The Spectator". Entre 2004 et 2006, il a été responsable de la publication de la revue trimestrielle de la Société des Auteurs "The Author". Et, en 2009, il s'est vu remettre "The CWA's Cartier Diamond Dagger" qui récompense l'ensemble de son oeuvre littéraire.
(Sources: Wikipedia / lydmouth / fantastic fiction / book browse )
Elleon
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Complément d'enquête:
Ajoutons que Andrew Taylor (pour le fun ? pour l'argent ?) a signé sous le pseudonyme de Andrew Saville, dans les années 85 à 88, quelques épisodes (6) d'une série TV qui a duré dix ans en Angleterre, diffusée en France en 1988, sous le titre de "Bergerac", une série policière comme seuls les Anglais savent le faire (ce qui n'engage que moi !), l'inspecteur Jim Bergerac menant ses enquêtes sur l'île de Jersey, rôle tenu par un John Nettles tout jeune, plus connu aujourd'hui dans une autre série diffusée (et rediffusée...) à la TV française sous le nom de l'inspecteur Barnaby !
Maria vit au rythme de ses envies et des tournées avec son groupe de musique soul à travers les Pays-Bas. Indépendante et libre, elle élève seule ses deux enfants.
Jusqu’au jour où elle reçoit d’inquiétantes menaces. Afin de protéger sa famille, Maria décide de se réfugier chez sa sœur, installée dans la maison où elles ont grandi, sur la côte. Son agresseur anonyme semble bien la connaître et la force à replonger dans de perturbants souvenirs d’enfance.
Un éreintant jeu de cache-cache entre la jeune femme et l’inconnu s’installe alors, poussant peu à peu Maria vers la folie.
Parviendra-t-elle à se détacher de son passé ? À éloigner les dangers qui pèsent sur sa famille ? À garder son sang-froid face à cet ennemi invisible ?
Éditions Denoël
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Mené d’une main de maître par la star du thriller néerlandais, Retour vers la côte évoque avec une justesse effrayante ce qu’il advient de chacun de nous lorsque nous sommes confrontés à nos plus sombres angoisses.
Karen et Michel ne regrettent pas d’avoir quitté la capitale pour le petit village où ils viennent de s’installer. En plus d’un rythme de vie apaisé, ils ont trouvé un cercle social des plus grisants: un groupe d’urbains convertis aux bienfaits de la campagne qui partagent comme eux le goût de la bonne chère, des boissons et de l’argent.
Ensemble, ils fondent un club et passent leur vie les uns chez les autres.
Subrepticement, pourtant, l’équilibre vacille. Un violent incendie éclate en pleine nuit chez un des couples, tuant le mari. Autour de cette mort brutale, les jalousies et les rancœurs commencent à affleurer: adultère, soupçons de malversations.
Et lorsque, quelques jours plus tard, un autre membre se défenestre depuis une chambre d’hôtel, le doute s’installe pour de bon.
Puis la peur. Puis l’angoisse: un assassin sa cache-t-il parmi eux...
Éditions Denoël
🏅 Prix SNCF du Polar/ catégorie roman étranger, 2010
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La reine hollandaise du roman noir, qui caracole en tête des meilleures ventes, nous plonge dans un huis clos féminin angoissant et sexy. Un portrait décapant de la banlieue chic d’Amsterdam où l’hédonisme vire à l’aigre sous la vertigineuse mécanique du mensonge et de la trahison.
Saskia Noort est née aux Pays-Bas en 1967. Journaliste indépendante, elle collabore aux éditions néerlandaises de "Marie-Claire", "Playboy" ou encore "Santé Magazine". Saskia Noort s'est installée parmi les auteurs de thrillers les plus prometteurs de sa génération.