Et si le pouvoir de décision était essentiel à notre humanité ?
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David Lisner, jeune chercheur ambitieux et cartésien, vit chez « les Réguliers », une société hyper-développée, hyper-connectée qui veille au bien-être des individus.
Non loin de là, une région rebelle s’est coupée du reste du monde : « les Exilés ». Fidèles à une certaine philosophie de vie, ils rejettent radicalement cette société.
David Lisner se voit confier malgré lui une mission de haute sécurité : se rendre dans ce territoire hostile et entrer en contact avec Ève Montoya, la nièce et l’unique héritière de l’éminent sociologue Robert Solo qui vient de décéder. Son objectif : récupérer un rapport explosif pouvant mettre en péril tout l’équilibre de la société des Réguliers.
Mais Ève, une jeune femme à la personnalité libre, n’entend pas se laisser dicter sa conduite. D’ailleurs, pourquoi David fait-il ce qu’on attend de lui ?
Éditions Fayard
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Un roman initiatique et original qui donne furieusement envie de retrouver son pouvoir de décision, de jouir de sa liberté, de se réapproprier sa vie.
Le jour de Noël, à Paris, un jeune homme est retrouvé mort après une chute du sixième étage de son immeuble. Pour les policiers du secteur, c’est un accident, au pire un suicide. Pour Ronan Sénéchal, commandant à la brigade criminelle, c’est un cadeau du destin.
Depuis le fiasco de sa précédente enquête, il n’est plus que l’ombre de lui-même. S’il parvenait à prouver qu’il s’agit d’un assassinat et à démasquer le tueur, il pourrait retrouver l’estime de sa hiérarchie et de ses collègues.
L’enquête officieuse qu’il entame en solo prend rapidement une tournure inquiétante: l’étudiant assassiné s’intéressait de près à un groupe complotiste, L’Hydre. Sénéchal plonge alors dans le monde cauchemardesque des théories conspirationnistes, des fausses nouvelles et des vidéos ultra-violentes pour identifier le maître à penser du réseau, l’insaisissable Numéro 17.
Ce jour-là, 5 août 1952 à Lurs, dans la vallée de la Durance, au cœur de la Provence de Giono, trois cadavres sont découverts au bord de la route. Il s’agit de Sir Jack Drummond, un savant anglais, de sa femme et de sa fille, qui campaient là par hasard. Ils ont été assassinés. L’émotion est considérable.
L’enquête commence. Elle est confiée à un commissaire marseillais, passionné de son métier, Edmond Sébeille. Les témoins les plus proches sont une famille de paysans provençaux, les Dominici, qui habitent une ferme, la Grand’Terre, à 150 mètres des lieux du crime. Là, règne Gaston Dominici, soixante-quinze ans.
Edmond Sébeille se convainc rapidement que le secret du mystère se trouve à la Grand’Terre. Pourtant, aucun des habitants de la ferme ne livre le moindre indice : ils n’ont rien vu, rien entendu. Il faudra quinze mois au policier pour découvrir un coupable, quinze mois de patientes investigations, de tâtonnements et de vérifications, quinze mois d’entretiens pittoresques, de discussions ironiques ou passionnées avec Gaston Dominici.
Entre le policier et le vieil homme s’engage un combat incertain où chacun cache son jeu. Dans le même temps, Sébeille attaque secrètement sur tous les fronts, harcelant les témoins, cherchant au sein même de la famille Dominici le point faible. Lorsque, en novembre 1953, il décide avec le juge Périès l’offensive finale, il croit avoir gagné. Il se trompe. Car le procès tourne au règlement de comptes dans la famille Dominici.
L’opinion se prend à douter : la vérité de la police et de la justice est-elle la seule ? Le verdict ne fait pas l’unanimité. Une seconde enquête ordonnée par le Garde des Sceaux commence. A-t-elle résolu le « mystère Dominici » ?
Éditions Robert Laffont
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C’est un prodigieux roman policier vécu que Jean Laborde a reconstitué dans les moindres détails en s’aidant du dossier et des confidences qu’il a reçues. Il représente un véritable document judiciaire et sociologique, l’équivalent français du célèbre « De sang froid » de Truman Capote.
C’est non seulement la justice tout entière vue à travers les mille épisodes d’une enquête hors série, c’est l’histoire d’une famille déchirée l’image d’une région illuminée par le soleil et pourtant remplie d’ombres.
Un livre passionnant, plein de rebondissements inattendus, traversé par de surprenants personnages, et qui répond à la question : existe-t-il encore une énigme dans cette affaire qui bouleversa l’opinion non seulement en France mais dans toute l’Europe ?
Un soir de tempête, le commandant Harouys est appelé sur la scène d'un crime particulièrement violent.
La victime, un homme âgé, vivait sous une fausse identité. Lors de la fouille de la maison, Harouys découvre une photographie de l'inconnu en compagnie de deux hommes. Au dos, leurs noms et le sigle d'une organisation sulfureuse longtemps au service du gaullisme.
Décidé à faire la lumière sur ce drame, Harouys se lance alors dans une enquête des plus risquées. Quand truands, flics corrompus et hommes politiques de premier plan se côtoient, le mensonge d'Etat n'est jamais loin..
Un chalutier en fuite intercepté en pleine tempête par un hélicoptère des forces spéciales. À son bord, le corps de la petite Anika, que toute l’Islande recherche.
Trois cadavres incrustés dans la glace, libérés par l’effondrement d’un iceberg au cœur de la lagune de Jökulsarlon.
Une base nucléaire américaine secrète que le réchauffement climatique fait émerger de la banquise groenlandaise.
C’est à Kornelius Jakobsson qu’il revient de mener à bien ces enquêtes, malgré les manœuvres de politiciens corrompus de tout bord. Difficile, pourtant, de manipuler cet homme aussi magnétique et incandescent que son pays et qui s’échine à saborder sa vie professionnelle autant que personnelle.
« Pire meilleur flic » d’Islande, Kornelius est un colosse qui torture son corps dans les salles de force et son âme dans une chorale de femmes ; mais c’est en solitaire obstiné qu’il fredonne la sinistre complainte du corbeau affamé, le Krummavisur…
un président populiste accède au pouvoir en France.
Au même moment, à la DGSI, Ambre, une ingénieure en électronique, finalise la création d’un détecteur de mensonges révolutionnaire, au potentiel dévastateur s’il venait à tomber entre de mauvaises mains.
Menacée, elle confie son invention à Nadir, un collègue proche de la retraite, avant de disparaître mystérieusement. Acceptant ce fardeau par amour, celui-ci s’engage dans une lutte pour sa survie, dans un monde où le virtuel se confond avec la réalité. Mais Nadir pourrait tout aussi bien exploiter cette découverte pour enfin éclairer son passé…
Et vous, que feriez-vous si vous pouviez décrypter les secrets dissimulés derrière le visage de vos proches ?
Dans l’atmosphère électrique des Troubles, Sean Duffy reprend du service au sein de la RUC, la police d’Irlande du Nord.
Au milieu de la nuit, le téléphone sonne, son collègue lui demande de l’aide sur une sombre affaire : le jeune Michael Kelly a-t-il vraiment tué ses parents avant de se jeter du haut d’une falaise ? Tout semble confirmer cette hypothèse mais Sean Duffy flaire quelque chose de louche. Doit-il écouter son instinct, quitte à s’attirer des ennuis ?
Malgré les avertissements, il se refuse à abandonner et poursuit coûte que coûte cette enquête qui pourrait le mener à sa perte.
Samantha, jeune mère divorcée, refuse de faire le deuil de sa sœur jumelle, Bianca, disparue depuis presque dix ans en Indonésie. Dans quelques mois, l’administration la considérera officiellement morte.
Convaincue que Bianca est toujours en vie, Samantha redouble d’efforts et sillonne le monde pour la retrouver avant la date fatidique. Alors qu’elle commence à se faire une raison, un nouveau malheur la frappe : ses enfants sont kidnappés.
S’engage alors une course contre la montre dans laquelle Samantha tente de démêler les mensonges et de découvrir les terribles secrets que lui cachent ses proches. Mais qui est cette femme blonde qui apparaît derrière chaque menace ? Et si c’était elle ?
Lorsque Charlotte von Klint fuit Stockholm avec sa fille pour s’installer à Umea et rejoindre la brigade criminelle sous le commandement de Per Berg, elle s’attend à y trouver calme et sérénité.
Mais, alors que l’hiver n’en finit pas et que la neige ensevelit Umea, les événements tragiques s’enchaînent.
Un adolescent se suicide. Une femme est retrouvée morte chez elle, assassinée. Et une jeune fille disparaît sans laisser de trace.
Sans que la police comprenne pourquoi, le mystérieux trafic de drogue qui sévit depuis peu à Umea semble être le dénominateur commun de ces trois affaires.
Charlotte et Per s’engagent alors dans une course contre la montre pour retrouver l’adolescente disparue avant qu’il soit trop tard.
Éditions Hachette
🏅 Prix Cognac du meilleur roman international, 2025
Anki Edvinsson est née en 1971 en Suède et vit aujourd'hui à Stockholm. Elle a grandi dans une famille de policier et a étudié la criminologie. Elle s'inspire de faits réels pour écrire et publier son premier roman en 2018.
Un chirurgien havrais est retrouvé poignardé devant son domicile. D'autres meurtres vont suivre.
Le commissaire Charles Ozon et son adjointe Marie Jordan vont devoir extraire du passé une probable erreur judiciaire et isoler les zones d'ombre d'une caste de privilégiés.
Un grand trafic de cocaïne est-il à l'origine de tous ces drames ?
Le commissaire Charles Ozon et la lieutenant Marie Jordan sont alertés par le sauvage assassinat de deux vieillards en EHPAD dans la ville du Havre.
Très vite, le passé ombrageux de l'une des victimes les met sur la piste de réseaux liés à la prostitution et à l'hydre d'une mafia polonaise.
D'intrigues en rebondissements, ils parviendront à localiser la folie et le sadisme de probables coupables sans parvenir à éviter d'autres crimes sordides.
Le port de Fécamp subit les assauts des vents d'automne. Une vieille femme est retrouvée pendue, sa chevelure tondue et une croix gammée peinte sur son imperméable. Puis d'autres femmes subiront le même sort...
Macabre mise en scène d'un autre temps... La police et la mairie restent tétanisées. Qui peut être ce tueur en série ? N'y a-t-il pas dans la mémoire collective de ce paisible bord de mer quelque mystère enfoui ?
Jean-François Rottier est né en 1954 en France. Il a été travailleur social, son dernier métier a été d'occuper les fonctions de directeur des services municipaux de la ville de Fécamp sur le littoral normand. En retraite depuis 2015, il se consacre presque exclusivement à l'écriture et poursuit sa dissection des êtres d'une plume acérée et tendre. Il vit à Fécamp où il compte parmi les acteurs sociaux les plus actifs de la région.