Après trois ans de déficit pluviométrique, une sécheresse inédite sévit en Roussillon : l’eau est rationnée, l’irrigation agricole sévèrement contrôlée voire interdite… Alimenté par la retenue de Vinça asséchée, le canal royal de Perpignan connu également sous le nom de Les Canals ne coule plus et la nappe phréatique est au plus bas.
C’est dans ce contexte qu’au cours de promenade dans la campagne perpignanaise, José Trapero, personnage récurrent dans la saga de Daniel Hernandez, découvre des cadavres défigurés.
Chargé de l’enquête le commissaire Jepe Llense doit remonter une piste internationale pour parvenir à résoudre l’affaire où interfèrent des acteurs d’envergure mondiale.
Éditions TDO
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Dans ce 22e opus de la saga, une nouvelle fois, Daniel Hernandez déploie sa justesse pour décrire une crise régionale tout en déroulant une intrigue palpitante sur fond de problèmes universels. Un cocktail savamment dosé, une touche d’écriture de plus pour évoquer la vie de la Région qu’il brosse de livre en livre.
Anonyme et ordinaire, un village agricole perd sa vie. Plus de travail, plus de commerce : une citée dortoir pour les employés de la ville voisine ou un havre ensoleillé pour les retraités et les étrangers.
Dans ce cadre : profanations de cimetière et meurtres inexpliqués se succèdent avec pour seul point commun l’exhibition des mains des victimes sur les croix cardinales situées autour du village.
Appuyé par Jepe Llense, José Trapero enquête dans un milieu où il a vécu mais qu’il ne reconnaît plus.
Éditions TDO
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Avec ce XVIIIe opus de sa saga, dans un thriller palpitant, Daniel Hernandez décrit le déclin de la civilisation viticole dans les villages du Languedoc Roussillon.
Une patiente en cure de désintoxication se noie dans un bassin d’eau sulfureuse. Un truand décède mystérieusement dans le hammam d’un centre thermal. Un squatteur inoffensif est retrouvé mort, électrocuté par le troisième rail du Train Jaune. Sur sa peau subsistent des traces de sulfure d’hydrogène, ce composé à la délicieuse odeur d’œuf pourri…
Enquêtant en association avec les gendarmes et en parallèle avec les Stups, Jepe Llense a bien du mal à élucider ces meurtres commis sur fond de trafic de drogue aux frontières franco-hispano-andorranes.
En Narbonnaise, sur les terroirs de La Clape où jadis les Romains implantèrent l’un des premiers vignobles de Gaule et d’où s’exportèrent des millions d’amphores de vin dans tout leur empire, des viticulteurs renouent avec l’excellence des produits et l’esprit de conquête commerciale. Leurs succès attisent convoitises et jalousies, provoquent magouilles et combines.
Suite à un attentat commis sur un viticulteur et négociant emblématique, meurtres et disparitions se succèdent. Jepe Llense le commissaire catalan enquête avec l’aide de son compère José Trapero, flic démissionnaire.
Éditions TDO
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Avec cet opus, abordant la réussite des entreprises privées, Daniel Hernandez pose une pierre supplémentaire à son témoignage sur l’évolution de la viticulture en Languedoc Roussillon. Un excellent crû.
Gabriel Page, reporter à France 3 Roussillon, tourne pour son compte des vidéos passant en revue les extrémistes locaux. Il est retrouvé égorgé dans son appartement. Victime de ses activités journalistiques ? Les preuves recueillies sont suffisantes pour emprisonner rapidement un suspect.
Quelques mois plus tard, Claire Flores, auteure régionale de polars, est assassinée à son domicile. Alors que sa hiérarchie l’a volontairement écarté de la première enquête, Jepe Llense, chargé par défaut de la deuxième, plonge dans les méandres de trafics dont les centres névralgiques semblent se situer au sein du marché International Saint-Charles de Perpignan. Dénouera-t-il ces deux affaires qu’il suppose liées et se révèlent de plus en plus sordides ?
Rien n’est simple dans une société où l’éphémère gloire médiatique séduit plus que l’austère chemin de la justice.
Éditions TDO
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Dans "Trafics", Daniel Hernandez donne à nouveau vie à un de ses plus truculents personnages récurrents : Jepe Llense, ancien rugbyman à l’USAP et flic incontrôlable aux méthodes obsolètes parfois discutables, mais redoutablement efficaces.
Les Volques Tectosages participent au pillage du sanctuaire d’Apollon de Delphes. Par la suite, certains d’entre eux s’installent sur les hauteurs brumeuses de la vallée de la Garonne, chargés, dit-on, d’un trésor porteur d’une terrible malédiction.
De nos jours
William Delange est un jeune professeur d'Histoire médiévale à l’Université de Toulouse. À la mort de son grand-père, il découvre un mystérieux parchemin contenant un poème crypté supposé le mener à l’Or perdu de la Ville rose.
Le début d'une incroyable course contre la montre pour l’historien, aux prises avec une dangereuse organisation secrète.
« Certains le surnomment un peu sottement « le détective non-voyant ». Magnanime, mon estimé employeur se contente de se présenter comme le plus brillant enquêteur de sa génération. Laissez-moi vous raconter l’une des plus incroyables enquêtes de Georges Florimont... »
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Juin 1969, à Gruissan
Lorsque son vieil ami Charles de Talazac, victime d’un mystérieux corbeau, fait appel à ses services, le détective privé toulousain Georges Florimont n’hésite pas une seconde. Il se rend à Gruissan, où se niche le domaine viticole du fortuné octogénaire, entre la Grande bleue et le massif de la Clape.
Tandis qu’un violent « coup de mer » isole le château du reste du monde, ce qui n’était jusque-là qu’une menace sourde se mue en drame. Car, au coeur de la nuit, Charles de Talazac est assassiné. Pas d’arme, pas de témoin ! Un meurtre qui n’en est pas un : le vieillard est tout bonnement mort... de peur !
Pour Florimont, cela ne fait aucun doute : l’assassin est parmi eux. Et c’est l’un de ces êtres si différents que le destin a rassemblé dans le domaine viticole battu par les vents de l’enfer. Mais qui, au juste ? Cette jolie infirmière ? Ce notaire aussi bedonnant que dévoué ? Ce député aux fréquentations inavouables ? Cet impétueux duo d’écologistes ?
Qui a tué Charles de Talazac ?
Sous l’oeil de la tour Barberousse, le jeu de piste peut commencer...
Quel rapport entre le Cardinal Alfredo Vescoli, un hold-up dans une station-service de Temple-sur-Lot, des tags signés au nom d'un Ordre mystérieux, des bonbons à la menthe et la disparition suspecte d'enfants, nés le même jour dans le Lot-et-Garonne ?
Quel rôle joue l'énigmatique Mère Supérieure ? À quoi s'amusent des jeunes franchement déjantés ? Quels liens entre le village de Pujols et le Château de Bonaguil ? Et Camille, qui est-elle ?
Autant de mystères que le capitaine Pascal Rollin devra résoudre s'il veut mettre fin à l'hécatombe.
Éditions La Geste
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Après Meurtres à Agen - La croisade de l'Élu, Muriel Carchon s'inscrit avec L'Ombre de l'Élu dans une même veine noire à couleur ésotérique. Un polar pur jus, haletant, au rythme soutenu. Des personnages saisissants, tiraillés entre Foi et Folie, finement taillés dans la pierre des cathédrales. Où chacun doit se confronter à ses propres démons.
En 2023, Solange Majourel vit à Narbonne, rongée par le poison du doute sur l’origine de la mort de son père en 1976. Cora, sa fille, sollicite l’aide du capitaine de gendarmerie Pascal Rollin.
Ils découvriront l’existence de Luigi, un anarchiste italien, accueilli en 1943 chez Hugo et Germaine Majourel dans leur ferme du Mas Cabardès, près de la mine d’or de Salsigne. Ce jeune réfugié devient vite indispensable. Des liens particuliers l’uniront à cette famille.
Mais en mai 1945, le fils Majourel, Henri, prisonnier de guerre, revient au pays…
Dans ces terres maudites pour certains, havre de paix pour d’autres… des liens toxiques se nouent dissimulant de terribles secrets. S’installe, entre eux, un silence qui étouffe les cœurs….
Deux mêmes alliances découvertes, l’une au cœur d’un marécage de Floride, l’autre au doigt d’une noyée toulousaine, voilà comment le capitaine Bastide, des Everglades au canal du Midi, va se trouver confronté à l’une des affaires les plus complexes de sa carrière.
Le tout sur fond de réserve amérindienne, de salles de jeux, de justice tribale et poudre blanche.
Sur l’arbre de la criminalité, feuilles de platane et de coca poussent parfois ensemble.
Un assassinat à Toulouse, des zones d’ombres sous les soleils toulousains et catalans, voilà comment la police judiciaire et le capitaine Bastide vont se heurter aux mondes glauques de la prostitution et de l’immigration clandestine.
Le tout dans une traque éperdue parfois proche des rivages marseillais et des montagnes béarnaises. Le plat se mange froid dit-on. La confirmation est en ces lignes.
Dans le jardin du Luxembourg, un homme est retrouvé mort, poignardé. Pierre Le Noir, détective de la Brigade nocturne - une division de la police aux méthodes peu communes - se lance dans cette nouvelle enquête. Tout porte à croire que le meurtrier serait Jack l'Éventreur, et que le crime annoncerait une menace plus grande...
Pour éviter le désastre, Pierre part dans une course effrénée durant laquelle il croisera Robert Desnos rue Champollion, discutera avec une gargouille de la Tour Saint-Jacques, prendra un train de nuit avec Rabelais et surtout, lira entre les lignes les conseils du comte de Monte-Cristo, expert en pouvoirs surnaturels et armes secrètes. Le Noir devra prendre garde à ses nombreux poursuivants - et par-dessus tout à la lumière de la lune.
Éditions Christian Bourgois
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« Solares est la main ferme et sûre qui vous guidera dans ce voyage au coeur du surréalisme et de ses fantômes. Un roman qui n'existerait pas sans volonté et courage. »
Un détective d’une agence privée à Tokyo (jamais nommée) est chargée de retrouver un certain Nemuro, disparu depuis six mois, dont la fiche signalétique nous est fournie en exergue du roman : 34 ans, chef de division aux entreprises Dainen, vendeur.
Le narrateur-détective s’aperçoit vite que la personnalité du disparu est difficile à déterminer à cause de sa famille. Nemuro Haru , toujours porteuse d’un discours sibyllin, affirme que le seul indice est une pochette d’allumettes venant d’un bar où l’on semble recruter des chauffeurs de taxis « au noir ». Mais pourquoi Nemuro serait-il devenu chauffeur ?
Le détective rencontre aussi le supposé beau-frère de Nemuro, dont il va découvrir qu’il est proxénète et fait sans doute travailler sa sœur.
Un jeune homme de l’entreprise Dainen, Tashiro, que Nemuro devait voir avant de s’en aller définitivement, entraîne l’inspecteur sur des pistes fausses en avançant des théories et se rétractant ensuite. Perdu dans le labyrinthe des quartiers de Tokyo, le détective est amené à faire toutes sortes d’hypothèses qui n’aboutissent pas , à partir de la suspicion qu’on a tenté de se débarrasser de Nemuro. Qui aurait voulu empêcher sa femme de se prostituer.
Puis le frère de Haru meurt dans une rixe. Et c’est Tashiro qui menace de se suicider au téléphone, si l’on continue l’enquête.
Le détective se retire de l’affaire et se fait tabasser dans le bar où l’on se livres à toutes sorte d'activités illicites. Il perd la mémoire à la suite d’un mauvais coup et vit des expériences éprouvantes : un quartier où il croit reconnaître des bâtiments cesse d’exister dès qu’il s’en approche. Il erre au hasard, dans la ville et la trouve vidée de ses habitants …
Considérant les maigres indices qu’il possède , sur l’homme qu’il recherchait, il s’en sert à présent pour tenter de savoir qui il est lui-même. Une pochette d’allumettes. Un numéro de téléphone celui de la femme de Nemuro , pense le lecteur ( à moins qu’il n’ait également perdu la mémoire ?)
Elle vient le chercher : elle lui dira qui il est. Mais , c’est une femme de petite vertu, aperçue au bar qu’il voit apparaître. Il se dissimule.
Le voilà enfin soulagé : il renonce à en savoir davantage. Il a l’impression de partir sur un chemin nouveau. :
« A quoi servirait-il qu’on me découvre ? désormais, j’aspirais à un monde que j’aurais moi-même choisi. Ce serait mon monde à moi que j’aurais élu librement ».
Le plan inutilisable de la ville, c’est aussi la « carte » de la personnalité du disparu, remplie de quartiers, immeubles, parkings, bars, anecdotes, photos, … qui sont autant de signes mais pas de points de repère .Lorsque le détective devient amnésique, il est semblable à l’introuvable homme qu’il cherchait.
Les relations entretenues avec les personnes interrogées sont autant de dialogues de sourds : elles répondent une question par une autre, ou par une information invérifiable et qui n’a rien à voir avec ce qui est demandé. Le détective apprend bien quelque chose sur les activités frauduleuses des gens qui entouraient Nemuro. L’enquête policière est d’ailleurs assez banale, même si entourée de mystère et de pérégrinations sans fin sur les lieux que le disparu est censé avoir hanté. Il s’agit bien d’un individu que l’on a fait disparaître d’une façon ou d’une autre parce qu’il était gênant.
Toutefois, l’acharnement du détective qui se passionne pour une histoire inélucidable, d’où il ferait bien de se retirer, son goût particulier pour la fréquentation de gens qui lui paraissent détenir un secret, pour les lieux inquiétants, où l’on ne peut plus se repérer, font de l’enquête une quête.
Ce n’est pas une quête d’identité : c’est au contraire lorsqu’il est sans recours, en pleine déréliction, que le narrateur semble avoir atteint un but qu’il ignorait rechercher. Est-ce une opération suicidaire ? Une quête mystique ? ….on peut faire différente lectures.
Alors qu'une partie de la population chinoise s'oppose à l'impératrice Wu et espère le retour au pouvoir de la dynastie Li, le poète Luo Binwang écrit un "Appel aux armes" et une révolte éclate.
L'impératrice parvient à mater la rébellion, mais tient absolument à asseoir son autorité. Aussi charge-t-elle le célèbre juge Ti de retrouver le poète révolutionnaire, mystérieusement disparu sur le champ de bataille.
Mais tous ceux qu'il interroge se font assassiner les uns après les autres... Quelqu'un cherche à effacer toutes les traces de Luo et aussi, sans doute, à détruire d'autres écrits séditieux qu'il aurait pu rédiger.
Beaucoup de chance dans la malchance, une voix intérieure sardonique, un amour éperdu pour Janis Joplin, David n’est pas armé pour faire face aux barons de la drogue du Sinaloa.
Dans le Sinaloa, le Triangle d’or de la marijuana, David a 20 ans, un peu attardé et naïf, il est capable de tuer un cerf à la course d’un lancer de pierre. À la fête du village, il danse avec une fille interdite parce que réservée au fils d’un trafiquant. Celui-ci sort son revolver mais David riposte avec un caillou qui tue l’agresseur. Son père l’évacue chez ses cousins et passe un accord avec le trafiquant.
Son oncle fait jouer David dans son équipe de baseball, il se révèle pitcher hors pair et est remarqué par une équipe nord-américaine qui lui signe un contrat. À son arrivée à Los Angeles, il fait un match remarquable et sort marcher dans les rues, une fille l’emmène dans sa chambre, le déniaise et le met à la porte en lui disant qu’elle s’appelle Janis Joplin. Éperdument amoureux, il revient à son hôtel, boit avec ses coéquipiers, se fait virer de l’équipe pour avoir bu et renvoyer au Mexique.
Depuis cette soirée mémorable, dans sa tête, une voix lui dit être « sa partie réincarnable » et lui donne les pires conseils. Sa vie devient une course d’obstacles, une fuite continuelle ponctuée de coups de chance. Il va de catastrophe en catastrophe, de situation dangereuse en péril de mort. Mais il n’a qu’un seul objectif : retrouver son amour, Janis.
Éditions Métailié
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Des personnages incroyables aux prises avec une situation incontrôlable, le portrait d’un narcotrafic encore semi-artisanal. Un humour ironique très efficace.
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« Un roman prodigieux et faulknérien, où, avec un œil clinique, l’auteur est capable de raconter avec tendresse même les scènes les plus bizarres. »
- El Universal -
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« Les romans de Mendoza fonctionnent comme des radiographies d’un territoire turbulent et complexe qui fait aujourd’hui la une des journaux. Un pari : quand le tremblement de terre cessera, ses romans continueront à être lus : la littérature l’emportera. »