Dans un établissement d'accompagnement, une monitrice est retrouvée sauvagement assassinée. À ses côtés, se tient une employée, couverte de sang, l'arme du crime à la main.
La jeune femme est incapable d'expliquer ce qui s'est passé. Réel état de choc ou jeu d'acteur ?
Pour comprendre ces événements, la capitaine de police Sabine Évano croisera la route de nombreux personnages, déroutant de prime abord, mais finalement pas très éloignés de ce que la société qualifie de normal.
Les investigations menées entre Mont-de-Marsan et Dax seront aussi l'occasion de crever l'abcès de cet antagonisme séculaire entre les deux cités rivales.
Donné favori pour prendre la tête de son parti, Christophe Garnier est impliqué dans un double meurtre, alors qu’il passe quelques jours dans les Landes, à Mont‐de‐Marsan, sa ville natale. Il est retrouvé grièvement blessé à côté des cadavres de ses deux amis dans une villa hermétiquement fermée de l’intérieur.
La scène de crime défie toute logique, le témoin principal invoque l’amnésie, les autres ne sont pas franchement coopératifs. Ça n’aide pas le lieutenant de police mis sur l’enquête, déjà aux prises avec d’autres problèmes...
Un homme politique en pleine ascension, son frère aux fréquentations douteuses, une fiancée d’une jalousie maladive, les membres d’un groupe de musique pop… Qui dit vrai dans ce meurtre truffé de faux semblants ?
Notre policier a quand même un atout : un ami historien passionné par sa région et… les numéros d’illusion !
Dans le département des Landes, en 1950, la vie rurale est difficile.
Voici que débarquent Gisèle, jeune veuve accompagnée de sa belle‐fille Hélène. Si Gisèle est acceptée par la communauté d'Ygos‐Saint‐Saturnin, petit village au coeur de la forêt, il n'en n'est pas de même pour Hélène, presque adolescente.
Les gens la trouvent bizarre. Les plus gentils disent que c'est une arriérée, à cause d'un physique atypique. Les autres y voient le présage de malheurs imminents.
Coïncidence troublante : depuis son arrivée, une série de meurtres étranges secouent ce village pourtant si tranquille. Le commissariat de Mont‐de‐Marsan prend l’affaire en main.
L’enquêteur, un homme pragmatique arrivera‐t‐il à comprendre ce qui motive cet assassin sans pitié ? Et si la réponse se trouvait dans le passé souvent douloureux de ces villageois apparemment sans histoires ?
"Ignorant l'incartade, Andrew, visiblement affecté par cette farce de mauvais goût, dit à Gabriel :
— S'il te plaît, ouvre l'enveloppe.
Il s'exécuta. De l'enveloppe, il sortit une feuille de papier sur laquelle on avait collé des lettres préalablement découpées. On pouvait lire :
"C'était drôle ? Tu vas mourir, pauvre clown."
Andrew lut le message en se relevant, puis, l'action étant au-dessus de ses forces, il s'écroula à terre."
Un auteur de polar menacé, des meurtres, un inspecteur tenace...
Éditions Société des Écrivains
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"Un meurtre en toutes lettres" est un débat d'idées sur le roman policier à l'instigation des vingt règles édictées par S.S. Van Dine pour écrire un "bon roman policier" et des réponses que lui apporta John Dickson Carr.
S'il s'agit d'un prétexte pour rendre hommage au génie créatif de ce grand maître du roman policier, le nouvel opus de Serge Tachon est avant tout un récit aussi efficace que malin qui ravira les amateurs d'énigmes.
« Bien sûr, il faut être prudent, mais cela me fait penser au modus operandi d'une société secrète. La base de leur fonctionnement est précisément de rester dans l'ombre pour sauvegarder leur existence. Dévoiler ses agissements, dévoiler un nom peut être puni de mort. Le fait de couper un doigt peut être considéré comme un avertissement, car ce genre de détails fait la une des journaux. Ceux qui le lisent savent à quoi s'en tenir.
- Pour l'instant, on a pu museler la presse, mais c'est sûr, ça ne va pas durer.
- Il faut, comme vous l'avez sûrement déjà fait, enquêter sur l'entourage proche de cette femme. Quelqu'un vous dira peut-être qui elle voyait.
- En effet, nous avons commencé, il semble qu'elle n'ait plus de famille. Ici, par contre, elle était très appréciée par la direction et certains de ses collègues. On pense que le portier, Rupert, était amoureux d'elle.
- Ah, c'est à surveiller, l'amour est souvent un mobile. »
Dans une ruelle, une danseuse de cabaret poignardée en plein coeur, l'annulaire de la main gauche coupé. Non loin de là, son appartement, saccagé... Chargé de l'affaire, l'inspecteur chef James Mac Allister de Scotland Yard demandera l'aide de son ami criminologue John Dempsey Rack.
Bientôt, une proche de James sera battue à mort et amputée d'un doigt elle aussi. La liste de victimes ne fera que s'allonger...
Éditions Société des Écrivains
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Polar malin et finement mené, Le Point aveugle manipule le lecteur à l'image de ses personnages, et ravira les amateurs d'énigmes retorses.
Serge Tachon est né en 1963 à Mont‐de‐Marsan dans les Landes. Attiré très jeune par la lecture, il découvre son genre de prédilection au collège : le roman policier. Deux auteurs majeurs à ses yeux façonneront sa vision du style : Charles Exbrayat, auteur français prolifique et John Dickson Carr, maître des problèmes de chambre close.
Lecteur fasciné, il se décide à prendre la plume et publie en 2016 son premier polar, Le Point aveugle, aux Éditions Publibook / Société des Écrivains. Depuis, il poursuit sa nouvelle carrière d'auteur de romans policiers, avec Un meurtre en touteslettres, paru aux mêmes éditions puis d'année en année, sortent de son imagination Le sang de la forêt, roman plus noir, publié aux Éditions Cairn en 2017, suivi de Musique en chambre en close en 2018.
En 2020, les Éditions Geste l'accueillent avec un roman policier, Mental assassin - Meurtres dans les Landes.
Quand le Lieutenant Loyen, ancien instituteur de 38 ans, prend son premier poste à Saumur, il rêve de balades et de parties de pêche sur la Loire.
Mais à peine installé, un meurtre commis à Montreuil-Bellay le ramène à ses souvenirs d’enfance.
Qui a tué le dernier comte de Saint Armand ? Son enquête le conduira sur la piste de trafiquants d’esclaves. De Montreuil-Bellay, à Nantes en passant par Entrammes, le jeune inspecteur va devoir se battre pour rester en vie.
Parviendra-t-il à résoudre l’énigme de la malédiction de la « Maison des Quatre Vents » où vit une famille depuis plus de deux cents ans ?
Françoise Salesse est née en Charente (France). Diplômée de Lettres et de Psychologie, elle devient enseignante, parcourt l’Europe vit quelque temps à Londres puis en France (Paris, Bordeaux, Laval...) et s'est installée à Gennes (Val-de-Loire) en 1994. Entre deux voyages, elle aime venir se reposer en Anjou, terre d’adoption, où elle s’adonne, avec délectation, à son loisir préféré : l’écriture.
Aujourd’hui, installée à Montreuil-Bellay, elle fait de la formation pour adultes et est consultante auprès de la Commission européenne et entre deux voyages, elle continue d’écrire et voit son premier polar publié en 2020 par les Éditions La Geste, Meurtres en bords de Loire, qu'elle situe justement dans ce dernier village d'adoption. Elle y crée un personnage atypique: un instituteur devenu policier le « LIEUTENANT LOYEN », dit "L'instit", qui devrait revenir dans un second opus.
Octobre 1986, au Pays de Galles, le révérend Jones remet son âme à Dieu. Le même jour en Bretagne, dans une demeure sur la côte, une autre vie s'achève. Et plus loin dans les terres, au hameau de Kerguelen, le très discret Dafydd Thomas quitte à son tour le monde des vivants, sans même avoir vu venir le coup mortel.
Quel lien entre ces morts ? A priori aucun, sauf que…
Quel mystère se cache à Kerguelen ? Cette maison là-bas sur la côte, pourquoi tourmente-t-elle tant ses occupants ?… Il faudra remonter le temps pour en savoir plus sur la victime et comprendre en quoi certains pouvaient souhaiter sa mort.
Entre enquête policière et histoire humaine, ce récit nous emmène à la rencontre de troublantes personnes : Gwendolen et Henri Thomas au lumineux amour, Gwilym et son élégante nonchalance, Glen un être perdu, Lena, voisine fantasque, le capitaine de gendarmerie Godeffroy, ami indéfectible…
Élevée au milieu des livres, Marie-Christine Combes a toujours eu le goût des mots, et de leur musique, ce qui l’a tout naturellement menée au métier de libraire (avec un intérêt particulier pour le domaine de l’enfance et celui, des contes et légendes), et à la rencontre avec d’autres cultures, d’autres langues, « en particulier celles qui doivent se battre pour ne pas mourir ». L’écriture était une suite logique à cette immersion dans les mots : parallèlement à des participations à des magazines jeunesse, MC Combes publie un album aux Éditions du Rocher, "Le chat qui voulait vider la rivière".
Elle publie en 2021, son premier roman policier aux Éditions Geste, Kerguelen - Au coeur de l'hiver.
À Vannes, Gabriel Flamet découvre un milieu inconnu, entend des secrets d’État inimaginables en lien avec la fameuse « Françafrique ». Jusqu’à l’ultime confidence de son surprenant client, la plus inattendue. La plus terrible aussi.
Un mercenaire chevronné, qui a appartenu au « 1er choc » du fameux « colonel » Bob Denard, pousse la porte de son bureau pour lui raconter ses mémoires. Il lui parle de ses missions en Afrique, aux Comores, coups d’État et surtout coups fourrés.
Sur ordre des dirigeants d’un pays ou d’une multinationale, il renversait un gouvernement, en protégeait un autre en éliminant les opposants trop virulents. Il assumait aussi des missions que le gouvernement français ne pouvait pas officiellement confier à l’armée.
Suite à l’appel de son ami proche et capitaine de gendarmerie de la Brigade de Lusignan, Loïc Maudy lui vient en aide pour résoudre une enquête compliquée par les liens familiaux et amicaux qu’il a sur place.
Un des cousins éloignés de Franck est tombé d’une échelle.
On pourrait penser à un accident mais de petites traces de sciure sont révélées sur les barreaux.
Deux autres habitants de Lusignan, cousins de la première victime, sont retrouvés morts.
« Ce qui étonna le plus Faustina, ce furent le string et le soutien-gorge de couleur noire masquant le visage de l’étrange dormeuse et disposés en croix sur son front. Mâchoires crispées, le regard rivé sur la jeune femme, Faustina s’approcha du lit en jugulant sa peur. Elle toucha le pied qui dépassait du drap. Il était glacé. »
À vingt-quatre heures d’intervalle, dans une mise en scène étrange, les corps de deux jeunes filles sont découverts à Vierzon.
Pour comprendre l’origine de ces drames et démasquer les assassins, le capitaine Yann Bonelli, de la Direction interrégionale de la police judiciaire d’Orléans, devra faire une plongée dans le passé industriel de la ville et dans la mémoire collective de son monde ouvrier.
Une habitante de la rue du Général Renault appelle la police et déclare avoir accidentellement tué son mari. Sous l'emprise de l'alcool, il l'aurait agressée en pleine nuit et l'aurait menacée avec son fusil. Un coup serait parti en pleine altercation.
L'enquête est confiée à Josselin Maroni dit Joss. Lui qui a commencé en tant que brigadier marginal est désormais à la tête d'une équipe d'enquêteurs.
Les policiers se rendent sur place, mais ne sont pas convaincus par les premières déclarations de la veuve.
Jacques Rougeaud fait la pluie et le beau temps à la préfecture, il tient les rênes de la Chambre d’Agriculture et empile les hectares comme d’autres bâtissent des empires. Les rivières s’assèchent, le glyphosate empoisonne et la construction de dix-neuf bassines agricoles défigurent le marais.
Le destin est parfois sans pitié et l’insubmersible Jacques Rougeaud finit noyé dans une bassine.
Accident ? Suicide ? Meurtre ?
Les gendarmes ne peuvent pas trancher, la municipalité s’empresse de rendre hommage à ce géant de la terre. Léna Korzybski, journaliste de l’Écho, décide de reprendre l’enquête à zéro. Après tout, elle a suffisamment d’expérience pour savoir que toute guerre de l’eau entraîne des dommages qui n’ont rien de collatéraux.