La trahison des Jacobins
Été 1792. Alors que l'armée austro-prussienne menace Paris, le lieutenant Victor Dauterive se préoccupe surtout de la disparition de Joseph, son petit serviteur. Le garçon a été enlevé et a sans doute disparu dans l'enfer de Bicêtre, la prison des fous, des voleurs et des enfants...
Mais une autre mission l'éloigne de ses recherches lorsqu'un policier, qui s'intéressait à une affaire de corruption dans l'entourage de Danton, est retrouvé assassiné.
Ce n'est que le premier d'une série de meurtres qui continue avec celui de la femme de chambre de Marie-Antoinette et qui laisse présager le pire. Entre trahisons, complots et espionnage, Dauterive va devoir mener une nouvelle enquête à haut risque.
À l'heure où se prépare l'invasion des Tuileries, il va devoir choisir son camp... et tenter de survivre.
Éditions CITY
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La révolution de 1848 charrie son lot de bouleversements. Le peuple français vient de chasser Louis-Philippe, son dernier roi, et à Paris, la nouvelle République se construit au jour le jour.
1853, hiver de l'Amour, printemps de la Mort...
Que le spectacle commence ! En ce mois de novembre 1851, alors que le mandat du président Bonaparte touche à sa fin et que les plus sombres prévisions courent quant à l'avenir de la politique française, Léandre Lafforgue, alias "Le Goupil", songe en vérité plus volontiers à sa carrière naissante de dramaturge qu'au devenir du pays.
Février 1849 : en présence du prince-président Bonaparte, le Tout-Paris de la Seconde République se presse place Vendôme pour participer à un événement exceptionnel, une prestigieuse soirée costumée rappelant les folies du Directoire : le Bal des muscadins.
Parmi les affaires criminelles terrifiantes, l'on fait toujours une place à part pour les tueurs en série. Leurs froids calculs, leur détermination sans faille en font souvent des monstres incapables de pitié. La narration de leurs « faits d' armes » a de quoi en plonger plus d'un dans l'horreur la plus implacable.
Quartiers huppés et taudis sordides, venelles désertes et avenues passantes, cabanes miséreuses et appartements cossus : à Paris, peu importe où l'on se trouve, la mort peut frapper à chaque coin de rue !
Comme le disait Tristan Bernard, « un journal coupé en morceaux n'intéresse aucune femme, alors qu'une femme coupée en morceaux intéresse tous les journaux ».
L'ouest de Paris peut-il être comparé au Far-West américain ? Cela paraît étrange, et pourtant, les crimes n'ont jamais fait défaut dans le département des Hauts-de-Seine !
Voici plusieurs décennies, les crimes commis dans le département du Val-d'Oise ont grandement alimenté les chroniques judiciaires et captivé bien des lecteurs ! Assassins confondus par leur physionomie, meurtriers de chauffeurs de taxis ou de policiers, apaches de banlieue, tueur en série : le choix est large, et les cours d'assises chargées de remédier à cela n'ont jamais hésité à faire appel aux services des bourreaux...
Détaché de Paris depuis à peine quarante ans, le Val-de-Marne, à l'instar des départements franciliens, a vu son histoire criminelle largement estompée par le voisinage de la capitale, si riche en affaires sensationnelles.
De 1816 à nos jours, les auteurs ont exhumé l'autre Histoire du Tarn-et-Garonne : celle des destins tragiques, des grands criminels, des avocats et des bourreaux.
À vingt lieues de Toulouse, Albi, la ville Rouge, dresse fièrement ses anciens bâtiments de briques vermeilles. Mais la terre cuite est-elle la seule cause d'un tel surnom ?
« 93 » en force, y compris dans son histoire judiciaire ! N'en déplaise aux amateurs d'idées reçues, le passé criminel de la Seine-Saint-Denis est bien plus vaste que ce qu'on croit. Depuis cent et quelques années, à l'ombre des fortifications, de Saint-Ouen à Rosny-sous-Bois en passant par Aubervilliers, il s'en est passé de belles !
Si l'attaque d'une malle-poste près de Vert-Saint-Denis en 1796 fut le point de départ de l'une des erreurs judiciaires les plus notoires de France, la tristement célèbre « affaire du Courrier de Lyon », il ne faut pas croire qu'il s'agisse là de la seule histoire criminelle digne d'intérêt en Seine-et-Marne ! Ce serait même une grave erreur !