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8 février 2010

La nuit flambe

de Rupert Croft-Cooke

 

La nuit flambe de Rupert Croft-Cooke
(1963)

« Bart a arrosé de pétrole le toit de la grange. Il y a deux gars dehors. S'ils entendent du bruit là-dedans, par exemple si vous essayez d'enfoncer la porte, ils frottent une allumette. Avec ce vent, vous serez grillés vifs en moins de deux minutes. Alors ne faites pas les mariolles. Tout ce qu'on vous demande, c'est de rester peinards jusqu'à six heures du matin. À cette heure-là, Bart sera loin, et la police pourra toujours courir. Elle ne le rattrapera jamais. »

 

Éditions Gallimard

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8 février 2010

Au charbon, les hommes !

de Rupert Croft-Cooke

 

Au charbon, les hommes ! de Rupert Croft-Cooke
(1973)

Question famille, je ne suis pas verni. J'ai un frère aîné, Pete, une vraie fripouille, complètement givré, qui m'a mis le pied à l'étrier dans le monde de la truanderie dès mes dix-huit ans.

 

À sa sortie de taule, voilà qu'on retrouve sa Julie - c'était son vrai nom - étranglée. Aussitôt, il s'en est pris à ses proches car il était persuadé qu'on y était pour quelque chose.

 

Deux d'entre nous y ont eu droit. Moi, par chance, j'ai réussi à passer au travers grâce à Brenda, une femme de tête qui ne tenait pas du tout à la perdre.

 

Éditions Gallimard

8 février 2010

Rupert Croft-Cooke

(1903 - 1979)

 

Biographie

 

Rupert Croft-Cooke est né en 1903 à Edenbridge dans le Kent (Angleterre). Après avoir suivi sa scolarité à "Tonbridge School" puis au "Wellington College", à 17 ans, il décide de voyager et quitte son pays pour la France où il travaille comme précepteur. Quelques mois plus tard, c'est vers l'Argentine, à Buenos-Aires que le guide son désir de voyage, il y enseigne l'anglais et trouve le temps de fonder un magazine hebdomadaire "La Estrella". Une période de voyages, de découvertes pendant laquelle il donne libre cours à une autre passion: la poésie, un premier recueil est publié en 1922 et il écrit aussi ses impressions de voyage dans un carnet qui sera publié sous le titre "Songs of a Sussex Trump".

 

En 1925, Rupert Croft-Cooke rentre à Londres où il entame une carrière de journaliste free lance, de chroniqueur littéraire  et... d'écrivain; il est sollicité aussi pour écrire des séries radiophoniques.  La poésie, il doit l'admettre ne lui rapporte pas beaucoup d'argent,  encore moins à son éditeur qui en profite pour lui faire signer un contrat de dix livres sans rémunération, mais il arrive à faire publier ses poèmes dans divers magazines littéraires et fin des années 20, plusieurs paraissent dans le magazine américain "Poetry". La Grande Dépression lui donne matière à écrire des romans d'un genre nouveau, laissant la grande Littérature de côté, il s'appuie sur l'expérience et se classe alors parmi les auteurs représentant la classe moyenne. Parallèlement à sa nouvelle carrière de romancier, il s'installe comme bouquiniste à Rochester, il tient 2 ans et repart à travers le monde.

 

Après un passage par l'Allemagne, la Suisse (il y travaille comme assistant d'anglais à "l'Institut Montana de Zugerberg"), la France, l'Espagne, l'Italie, en 1940, il rentre dans son pays et rejoint l'armée britannique, entre aux Services Secrets de "L'Intelligence Corps", effectue diverses missions en Afrique et en Inde où il est instructeur à "The Intelligence School" de Karachi. Démobilisé, il publie quelques ouvrages sur son expérience militaire et il reprend son travail de chroniqueur littéraire pour "The Sketch" jusqu'en 1953, année où il quitte à nouveau l'Angleterre à la suite de problèmes avec la justice. Accusé alors "d'actes homosexuels", il est condamné à 6 mois de prison, une expérience, un procès, qu'il relate dans "The verdict of you all" paru en 1955.

 

Avec son ami hindou, Rupert Croft-Cooke s'installe définitivement au Maroc où il se consacre à sa carrière d'écrivain. On lui crédite quelques 80 ouvrages: des livres autobiographiques, des romans sur des sujets aussi divers que le cirque et les forains, l'espionnage, des aventures romanesques, des ouvrages de Gastronomie, d'Oenologie, de Politique ("Rule Britannia", "The last days of Madrid"), sur la guerre et Hitler("The man in Europa"). Mais ce qui fait son succès dès les années 30 tant auprès des lecteurs britanniques qu'américains, ce sont les romans policiers qu'il signe du pseudonyme de Leo Bruce (environ une trentaine) et à partir des années 50, les six signés de son vrai nom, Rupert Croft-Cooke qui relèvent du roman noir dans lesquels il privilégie la description du milieu des petits truands, à l'exception de "Les Sept Tonnerres", un récit de serial killer pendant la Seconde Guerre mondiale, fondée sur le cas du sordide "Docteur Petiot" ( roman porté à l'écran sous le titre éponyme du roman par Hugo Fregonese" en 1957.)

 

L'année 1968 avec la libéralisation des moeurs permet à Rupert Croft-Cooke de rentrer dans son pays, il s'installe à Bournemouth où il décède en 1979. Si l'ensemble de ses carnets, poèmes, correspondances diverses ont été légué à la bibliothèque de "The Washington State University", comme pour beaucoup d'écrivains de cette époque, difficile de retrouver l'ensemble de ses romans policiers traduits en français chez Gallimard, seuls quelques résumés subsistent, retrouvés sur le site bibliopoche.

 

Sous le pseudonyme de Leo Bruce,  Rupert Croft-Cooke signe, à partir de 1936, deux séries policières avec des personnages récurrents: « SERGENT BEEF », officier de police britannique dans un petit village qui apparaît dans le premier roman "Case for three detectives" (Trois détectives), roman du genre de la "chambre close". Au cours des sept romans suivants (publiés entre 1937 et 1952) et après quelques énigmes résolues, le sergent Beef quitte la police et s'installe comme détective au grand dam de son rival de Scotland Yard, l'inspecteur Stute.

 

À partir de 1955, c'est avec « CAROLUS DEENE »  que Leo Bruce poursuit le succès de ses romans policiers et s'affirme parmi les auteurs du genre. Carolus Deene est d'abord un homme riche, avec des habitudes et des goûts d'homme riche, qui plus est directeur de "The Queen's School Newminster" où il enseigne l'Histoire; mais dans une autre vie, il a servi dans les commandos pendant la guerre et y a perdu son épouse. Il apparaît dans "At death's door" pour la première fois et poursuit ses enquêtes comme détective amateur pendant quelques 23 romans jusqu'en 1974. 

 

Les romans de Leo Bruce, alias de Rupert Croft-Cooke, n'ont malheureusement pas été réédités depuis les années 80, sauf "Death at Hallows End" (1965) qui l'est en 2008 aux U.S.A, grâce à "Academy Chicago Publishers"...

 

En France, les romans de Leo Bruce sont publiés aux Éditions Librairie des Champs-Élysées dans la fameuse collection Le Masque; les éditions originales en français des romans dont les résumés suivent (retrouvés grâce au défunt site bibliopoche.) ne sont pas garanties sauf pour Trois détectives, ce dernier s'est vu d'ailleurs réédité chez Hachette, dans la collection "Mot de Passe" en 1997.

 

(Sources: Wikipedia / fantasticfiction /  )

 

__________

 

Romans

 

  1. Au charbon, les hommes ! (Éd. Gallimard - 1975)
  2. La nuit flambe (Éd. Gallimard - 1963)
  3. Portrait d'une frappe (Éd. Gallimard - 1963)
  4. Sac à malices (Éd. Gallimard - 1966)
  5. Une cellule à trois (Éd. Gallimard - 1969)

 

 

Romans signés Léo Bruce

 

 

Les enquêtes de Carolus Deene

 

  1. Darryl est mort (Éd. Le Masque - 1958)
  2. L'inconnu du train (Éd. Le Masque - 1969)
  3. La conspiration du silence (Éd. Le Masque - 1971)
  4. La mort en rubans bleus (Éd. Le Masque - 1971)
  5. Le tueur d'Albert Park (Éd. Le Masque - 1981)

 

 

***

 

 

Les enquêtes du Sergent Beef 

 

  1. Meurtre sans cadavres (Éd. Nicholson & Watson - 1948)
  2. Sang froid (Éd. Le Masque - 1985)
  3. Trois détectives (Éd. Le Masque - 1938)

 

 

ainsi que plusieurs romans non traduits en français, des nouvelles, des biographies, des mémoires, de la poésie et des pièces de théâtre.

 

 

Bonne lecture

7 février 2010

Les papiers de Tony Veitch

de William McIlvanney

les_papiers« Glasgow, un vendredi. La ville où l'on se dévisage. En descendant du train à la gare centrale, Mickey Ballater eut la sensation de débarquer dans le nord, mais aussi dans son passé... »

Ainsi commencent "Les papiers de Tony Veitch", qui narrent le destin pathétique d'un étudiant idéaliste à la recherche de son identité et qui, parmi d'autres, succombera, victime innocente d'un règlement de comptes entre truands.

Dans cette affaire, l'inspecteur Laidlaw débusquera la vérité en dépit des doutes et des sarcasmes de ses collègues.

Éditions RIVAGES

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Édition originale: Éd. Fleuve Noir (1984)

7 février 2010

Laidlaw

de William McIlvanney

laidlawL’inspecteur Laidlaw enquête sur le meurtre d’une jeune fille. Laidlaw veut identifier le meurtrier, mais il veut aussi le soustraire à la vengeance populaire.

Car, dans l’ombre de Glasgow, la pègre recherche l’assassin pour le mettre à mort.

Éditions RIVAGES

-

Édition originale: Éd. Fleuve Noir (1983)

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"J’ai rarement été aussi séduit par un style ou aussi captivé par un personnage qu’en lisant Laidlaw. Mc Ilvanney a ouvert une nouvelle voie et doit être félicité pour son talent et son audace."   Ross Mac Donald

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7 février 2010

Étranges loyautés

de William McIlvanney

etranges_loyautesDan Scoular, "Big Man", est parti un matin et n’est jamais revenu. Un chauffard l’a écrasé sur la route. Sa veuve n’a pas besoin d’un "pleureur", mais d’un champion, quelqu’un qui fera justice pour son mari.

Jack Laidlaw relève le gant. Lui-même est au-delà des larmes. Son frère est mort et il cherche à comprendre pourquoi: suicide, accident ou meurtre ?

Au cours de sa quête, Laidlaw croise les fantômes de son passé: rêves de jeunesse déçus, amours perdues et ces "étranges loyautés" personnelles qui amènent les êtres à trahir les idéaux qu’ils s’étaient promis.

Éditions RIVAGES

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"Au pas hésitant de Laidlaw, entre humour et amertume, désenchantement et obstination, le lecteur avance dans ce labyrinthe virtuose, toujours à hauteur d’homme."   "Bertrand Audusse, "Le Monde"

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"Étranges loyautés" est le dernier roman d’un cycle qui comprend "Laidlaw", "Les Papiers de Tony Veitch", et "Big man"

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7 février 2010

Docherty

de William McIlvanney

Docherty« Le désespoir. Tain se sentit soudain épuisé par la complexité des termes de son existence, plongé dans une perplexité absolue devant les actes d’équilibre impossible qu’ils exigeaient. Ils voulaient vous voir respecter l’autorité lorsque l’autorité ne manifestait aucun respect à votre égard. Ils vous racontaient que votre vie pouvait avoir un sens, et vous demandaient d’y croire, alors que cela n’avait rien à voir avec ce qui vous arrivait au quotidien, dans votre maison comme dans votre tête. Pendant que votre épouse se tuait à un labeur d’esclave et que vos petits grandissaient avec pour seule perspective de se retrouver au fond comme des bidets, que vos camarades s’aigrissaient de jour en jour, les patrons vous achetaient votre sueur par berlines entières, et le gouvernement ne savait même pas que vous existiez. Et Dieu parlait latin. »

Le Graithnock du début du siècle est une ville-usine d’Écosse, dévouée à l’exploitation du charbon dont toutes les familles sont tributaires; parmi elles, les Docherty.

N’étant pas parvenu à épargner la mine à leurs aînés, Tain Docherty et sa femme Jenny fondent tous leurs espoirs sur Conn, le petit dernier. Mais l’enfant ressent trop violemment le décalage entre ce qu’on lui enseigne à l’école et le langage brut de son père.

Et il choisit de descendre lui aussi dans la fosse, tandis que son frère Mick s’enterre dans une tranchée en France. Des « trous d’homme » dont on ne sort pas indemne.

Éditions RIVAGES

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William McIlvanney a planté le décor à Graithnock, une ville imaginaire qu’il continuera d’arpenter dans ses romans plus contemporains (Big Man, Étranges Loyautés) ; et Docherty est déjà parcouru par les thèmes chers à l’écrivain : la révolte de l’homme qui s’oppose à l’inévitable et ses "étranges loyautés"

Docherty a reçu le "Prix Whitbread" en 1975. Ce roman a déclenché au moment de sa parution un grand mouvement d’écriture et suscité une nouvelle génération d’écrivains écossais.

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7 février 2010

Big man

de William McIlvanney

big_manDan Scoular a un talent simple: il est capable d’assommer quelqu’un d’un seul coup de poing.

Les gens de Thornbank le surnomment "Big Man", et ce n’est pas seulement à cause de son physique. Dan est le symbole de la force et de la générosité. Mais Dan sait que cette image est fausse. Il est pareil au somnambule qui arpenterait les rêves d’un autre.

Engagé par Matt Mason, le caïd local, pour livrer un match à poings nus, Dan découvrira sa vérité et retrouvera le sens de sa vie dans un monde ou l’argent facile est roi.

Éditions RIVAGES

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"Un chef-d’œuvre."    "The Scotsman"

"Big Man" a été porté à l’écran par David Leland.

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7 février 2010

William McIlvanney

1936 - 2015

 

Biographie

 

William McIlvanney est né en 1936 à Kilmarnock, en Écosse. Après des études supérieures à l'Université de Glasgow, il devient en 1960 directeur des études d'un établissement scolaire de la petit ville écossaise d'Irvine. En 1970, il est professeur d'anglais à l'Université de Grenoble et en Écosse, puis enseigne la "Création Littéraire" en 1972. Adjoint du recteur d'une école d'Irvine de 1973 à 1975, il choisit de se consacrer à temps plein à l'écriture après le succès de Docherty, un roman social sur la vie des mineurs du début du XXe siècle récompensé par le "Prix Whitbread".

 

Trois de ses romans policiers, appartenant au genre du roman noir, mettent en scène le détective Jack Laidlaw: Les papiers de Tony Veitch, Laidlaw et Étranges loyautés, auquel il convient d'ajouter Big Man, dont la fin devient l'un des éléments de l'enquête de Laidlaw dans Étranges loyautés, c'est d'ailleurs dans cette logique que l'éditeur Rivages a publié la série.

 

William McIlvanney a également fait paraître trois recueils de poésie et a signé un épisode ("Dreaming", saison 7, épisode 11) de la série TV britannique "Screen Two". 

 

L'auteur est décédé en 2015 à Glasgow.

 

(Sources: Wikipedia)

 

__________

 

📋À sa mort, William McIlvanney a laissé un manuscrit inachevé. Sa compagne a demandé à l'écrivain Ian Rankin, grand admirateur de McIlvanney, de le remettre en forme et de le compléter. Le résultat est "The Dark Remains" (Rien que le noir), une aventure de jeunesse de l'inspecteur Jack Laidlaw.

 

 

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Romans

 

  1. Docherty (Éd. Rivages - 1999)

 

 

***

 

Série « Inspecteur Laidlaw »

 

  1. Big man (T-3)(Éd. Rivages - 1990)
  2. Étranges loyautés (T-4)(Éd. Rivages - 1992)
  3. Laidlaw (T-1)(Éd. Rivages - 1987)
  4. Les papiers de Tony Veitch (T-2)(Éd. Rivages - 1987)
  5. Rien que le noir (T-5)(Éd. Rivages - 2022)

 

7 février 2010

L'un des nôtres

de Stella Rimington

l_un_des_notresÀ la section antiterroriste du MI5, c’est l’état d’alerte: un indic d’origine arabe a repéré dans une librairie islamique de Londres des mouvements suspects et la présence d’un imam fondamentaliste.

Deux opérations antiterroristes échouent: qui a renseigné l’ennemi ?

Parallèlement, un des chefs de l’IRA révèle, sur son lit de mort, l’existence d’une taupe infiltrée au MI5, et Liz Carlyle est chargée de démasquer le traître. Un suspect, confondu, révèle aux autorités qu’il s’apprête à faire sauter un fourgon piégé pendant une cérémonie officielle à Oxford.

Quel est donc son véritable but ?

Éditions DU MASQUE

7 février 2010

L'invisible

de Stella Rimington

l_invisibleLiz Carlyle est depuis dix ans agent à la section anti-terroriste du MI5. Lors d’une réunion inter-services, l’alerte est donnée: la Grande-Bretagne va bientôt être infiltrée par un « invisible », c’est à dire un agent terroriste qui a la nationalité et l’ethnie du pays choisi comme cible. Mais quelle sera la nature de l'attentat ?

Parallèlement, l’un des indics de Liz, un jeune Pakistanais travaillant dans une librairie islamiste fondamentaliste, a repéré des mouvements menaçants dans les parages. Et dans le Norfolk, Ray Gunter, pêcheur qui arrondissait ses fins de mois en faisant entrer des clandestins sur le territoire britannique, est assassiné par un de ses "colis", chef de réseau afghan.

Le temps joue contre Liz qui, consciente de la menace en ignore cependant la nature. Elle doit aussi tenir compte des rivalités entre les différentes branches des services secrets. Et justement, se méfie particulièrement d'un agent du MI6 trop charmant pour être honnête...

Éditions DU MASQUE

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Comme dans tout bon roman d'espionnage, l'excitation de la traque, la menace du double-jeu, les éléments qui sautent aux yeux du lecteur alors que les protagonistes avancent dans le brouillard, font que l'on tourne fébrilement les pages.

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7 février 2010

Stella RIMINGTON

Biographie

Stella Rimington est née en 1935 dans la banlieue sud de Londres. Véritable "dame de fer", elle a commencé en bas de l'échelle, du temps où, au "Foreign Office", les femmes étaient au mieux secrétaires, pour finir à la tête du MI5 qu'elle a dirigé pendant cinq ans. Elle vit à Londres, où elle se consacre à l'écriture.

(Sources: Éd. Du Masque)

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Résumés

Série Liz Carlyle

  1. L'invisible (Éd. du Masque - 2005)
  2. L'un des nôtres (Éd. du Masque - 2007)

Bonne lecture

7 février 2010

Le livre des secrets - La vie cachée d'Esperanza G.

de Michael Cox

https://products-images.di-static.com/image/michael-cox-le-livre-des-secrets/9782020983068-475x500-1.jpgParis, 1876. Esperanza Gorst, jeune orpheline de dix-neuf ans, choyée par sa mère adoptive et son précepteur, est chargée par ses bienfaiteurs d'une étrange mission: se rendre en Angleterre dans la grande demeure d'Evenwood pour y devenir la femme de chambre de la baronne Emily Tansor et gagner sa confiance.

Car en vérité, la tâche d'Esperanza est de découvrir les secrets sombres et inquiétants que sa nouvelle maîtresse dissimule.

Des secrets qui puisent leur origine dans une grave injustice commise vingt ans plus tôt et à laquelle les propres intérêts d'Esperanza sont liés. Bientôt, la baronne tombe sous son charme et aspire à devenir son amie.

Mais la jeune fille ne perd pas de vue son plan et mène une enquête minutieuse dont elle consigne les moindres détails, à l'intention de ses protecteurs bien-aimés, dans son "Livre des secrets".

Peu à peu, les dissimulations de Lady Tansor sont révélées au grand jour tandis qu'Esperanza est prise dans un réseau compliqué d'intrigues, de mensonges, de meurtres et de trahisons...

Les fils de l'intrigue sont si habilement noués que le lecteur adorera ce "vingt ans après" sans avoir lu le premier volet, La Nuit de l'infamie

Éditions du SEUIL

6 février 2010

La nuit de l'infamie - Une confession

de Michael Cox

https://products-images.di-static.com/image/michael-cox-la-nuit-de-l-infamie/9782020827027-475x500-2.jpg"Après avoir tué l’homme aux cheveux roux, je suis allé chez Quinn m’offrir un souper d’huîtres..."

Ainsi débute l’extraordinaire confession d’Edward Glyver, fin lettré, bibliophile averti, grand fumeur d’opium et assassin à ses heures.

Par une nuit brumeuse d’octobre 1854, près du Strand, à Londres, il vient de tuer froidement un inconnu. Cet acte est la répétition générale du meurtre projeté de celui qu’il appelle son "ennemi". Edward Glyver se sent promis depuis toujours à un grand destin. Or une découverte fortuite le persuade qu’il a raison. Un grand destin l’attend, assorti d’une influence et d’une richesse immenses.

Et la vie qu’il a menée jusqu’ici n’est qu’un mensonge, à commencer par le nom qu’il porte.

Désormais il ne doit reculer devant rien pour recouvrer son identité véritable et l’héritage dont il a été spolié à sa naissance. Désormais le meurtre et la duplicité, l’amour, la trahison et la vengeance vont jalonner la route qui le conduit - qui nous conduit - de Londres, la plus grande ville de l’époque, avec sa splendeur et sa misère, jusqu’à Evenwood, la plus sublime, la plus enchanteresse des demeures d’Angleterre.

Mais, à chaque pas, un autre le précède et l’entraîne irrésistiblement : Phoebus Daunt, son ennemi mortel.

Éditions du SEUIL

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La Nuit de l’infamie reflète une formidable fascination pour l’ère victorienne et ses grands maîtres. Ce livre se rattache aux conventions du roman victorien à suspense, avec son intrigue à rebondissements et à sensations fortes. Il rend hommage au pouvoir de la narration et tient le lecteur en haleine de l’étonnante première ligne à la dernière révélation.

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6 février 2010

Michael Cox

1948 - 2009

 

Biographie



Michael Cox est né en 1948 dans le Northamptonshire. Après un diplôme à l'Université de Cambridge en 1971, il intègre le monde du spectacle musical, en tant que parolier et musicien, et enregistre deux albums et quelques singles sous le pseudonyme de Matthew Ellis et un autre album sous le nom de Obie Clayton. En 1977, il travaille dans l’édition et en 1989, il rentre à "l’Oxford University Press" où il est nommé "Senior Commissioning Editor, Reference Books".

 

Son premier livre, une imposante biographie élogieuse de M.R. James, écrivain érudit médiévaliste, auteur de Ghost stories paraît en 1983; il est suivi par un certain nombre d’anthologies oxfordiennes de nouvelles, comme "The Oxford Book of English Ghost Stories" (1986) et "The Oxford Book of Victorian Ghost Stories" (1991), et également "The Oxford Book of Victorian Detective Stories" (1992) et "The Oxford Book of Spy Stories" (1997).

 

En 1991, il réalise "A Dictionary of Writers and their Works" pour l’OUP et en 2002, "The Oxford Chronology of English Literature", une somme bibliographique contenant 30000 titres de 4000 auteurs de 1474 à l’année 2000.

 

En avril 2004, il commence à perdre la vue à la suite d'un cancer, privé momentanément de ses facultés intellectuelles et physiques, conscient qu’il pourrait être de nouveau aveugle si le traitement ne réussissait pas, Michael Cox se hâte d’écrire le roman qui lui tient à cœur depuis une trentaine d’années et qui n’existe qu’à l’état d’ébauche, sous forme de notes éparses, de brouillons et de premiers chapitres à peine élaborés. Après l’opération, il continue à écrire "The meaning of night", publié en 2005, traduit en français en 2007 aux Éditions du Seuil sous le titre La nuit de l'infamie; ce premier roman << purement victorien >> est en fait le tout premier de ce qui devrait être un saga, suivi dès 2008 de "The glass of time", (Le livre des secrets).

 

Michael Cox décède en 2009 alors qu'il a entrepris l'écriture d'un troisième opus.

 

(Sources: Wikipedia / )

 

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Romans

 

  1. La nuit de l'infamie - Une confession (T-1)(Éd. du Seuil - 2007)
  2. Le livre des secrets - La vie cachée d'Esperanza G. (T-2)(Éd. du Seuil - 2009)

 

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