Jonathon King est né en 1967. Journaliste depuis vingt ans, il a fait ses débuts au "Philadelphia Daily News" où il a couvert nombre d'affaires criminelles. Il vit présentement dans le sud de la Floride.
En 2002, il publie son premier roman "The Blue Edge of Midnight" (La proie du remords) pour lequel il est lauréat du "Prix Edgar-Allan Poe" - 2003 du meilleur premier roman.
📌Il est publié en France sous le prénom "Jonathan" aux Éditions de L'Archipel, mais "Jonathon" en version poche.
« C'est en s'oubliant qu'on parvient à être soi-même...»
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S'oublier. Totalement. Ses préjugés aussi. Surtout ceux qui empêchent l'humilité. Un regard croisé avec cette femme. Peut-être déjà un sentiment.
Une femme ? Plus vraiment, puisque l'honneur est bafoué. Son crâne rasé d'avoir aimé l'ennemi. Alors oublier, oui, et recommencer différemment, pour elle. Passer à autre chose, chercher refuge dans un travail difficile, éprouvant: la route. La retrouver enfin, elle qui m'attend.
Mais retrouver aussi le plus terrible des secrets, de ceux qui rongent une éternité, assombrissent vos jours, dévorent vos nuits, parce qu'il vit à vos côtés, indissociable et omniprésent. Pourtant, j'ai pris le parti d'oublier...
Éditions Fayard
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Saint-Chef en Dauphiné, où repose Frédéric Dard, rebaptisé ici Saint-Theudère, sert de cadre à ce roman. C'est là qu'Hélène, soeur du milicien Petit Louis, dont l'auteur nous raconte l'exécution sommaire de façon si poignante, trouve refuge auprès du narrateur, un jeune résistant lyonnais. Celui-ci s'éprend de cette victime de l'épuration qu'il aimerait pouvoir soustraire définitivement à l'ardeur vengeresse des FFI.
_ Tu pleures ? Ah ça ! Écoute, prononça-t-elle gravement, assez de larmes, nous sommes heureux, hein ?... Et puis, il y a le commerce, comme dit M. Joos.
Il sentit un appui dans le mot commerce, le saisit bien en main, comme un bâton, pour chasser ses remords.
_ Tu as raison, convint-il. Et, lâchement, il l'embrassa.
L'auteur n'a que vingt ans en 1941 quand paraît ce roman insolite qui met en scène un mystérieux étranger, M. Joos, qui va bouleverser la vie d'un paisible et modeste couple d'épiciers.
Deux nouvelles suivent M. Joos: "Vie à louer", l'histoire d'un jeune écrivain qui s'enferme dans un appartement après avoir parié qu'il écrirait un roman en trois jours, et "La plaque tournante", récit d'un déjeuner de mariage qui finit par un drame.
Avant la Grande Guerre, dans la paisible ville de Bourg-en-Bresse, le docteur Worms jouit auprès de sa clientèle de la meilleure réputation. Entre son épouse Blanche, avec laquelle il s'est laissé marier, et son fils François, il mène une vie calme et sentimentalement déserte.
Jusqu'au jour où survient Claire, escortée de son amant Ange Soleil, faux poète et musicien sans talent, qui vit paresseusement.
Worms épouse Claire après le décès dramatique de Blanche, et il subvient à son tour à l'entretien d'Ange Soleil. Mais, dans cette petite ville, les gens commencent à jaser.
Peu à peu, s'instaure entre eux une amitié bizarre, voire infernale...
Éditions Fayard
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Frédéric Dard montre dans ce roman - dédié à Georges Simenon - comment une passion soudaine, tardive et destructrice, peut amener un homme à renier toutes les valeurs sur lesquelles il avait édifié sa vie et ses rapports avec les autres.
Voici l'histoire mélancolique d'un fils de famille métamorphosé par l'amour.
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À Bourgoin-Jallieu, Georges et le fils aîné de la maison Bain. Son existence est morne - il travaille dans une étude de notaire - auprès d'un père hypocondriaque, habité de manies et de rituels, d'une mère soumise et d'une soeur.
Un jour, il croise en ville une jeune femme dont la seule vue déclenche en lui un sentiment impétueux. Il la suit et s'assure, après une enquête « aussi discrète qu'impulsive », de son domicile, un café-hôtel douteux. il s'y rend et ne fait que la croiser furtivement.
Le lendemain, au cours d'une promenade matinale, le hasard la place à nouveau sur son chemin. Une idylle s'ébauche, qui lui donnera la force s'affronter son père et de s'affranchir du conformisme oppressant de son existence.
Mais voici qu'un soir, on lui rapporte qu'on a vu Henriette sortir dans l'après-midi de la prison de la ville...
« Croquelune atteignait la quarantaine sans y prêter attention. C'était un être bizarre au physique comme au moral. Son nez possédait une solide renommée dans tout le canton et lui avait valu son surnom. Deux narines avides, béantes et symétriques comme le double canon d'un fusil, pompaient avec un bruit de fouissement une quantité prodigieuse d'air...»
Ce roman décapant nous conte la mésaventure dramatique et rocambolesque survenue au personnage principal. Croquelune, esprit simple pour les uns, simple d'esprit pour les autres.
Éditions Fayard
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L'histoire sert de prétexte à Frédéric Dard pour nous dépeindre avec ironie et tendresse la vie d'une population laborieuse aux figures pittoresques et le comportement des notables d'une petite ville de la France profonde. Un roman écrit durant la période sombre de l'occupation.
Cyniques, bûcheurs, avides de culture. Et prêts au pire. Parce que leur pauvreté les a contraints à renoncer à des études supérieures, Isabelle, Didier, Cathy et Bruno vont employer leur intelligence à préparer une minutieuse affaire criminelle.
Apparemment, il s'agit d'un classique enlèvement avec demande de rançon. Mais ce rapt n'est que le prologue d'une opération beaucoup plus audacieuse.
Est-ce par hasard qu'Isabelle et sa bande ont choisi de faire basculer dans l'horreur la famille du Dr Decreuse, ces grands bourgeois chez lesquels tout n'est pas précisément grand ?
Est-ce par hasard que le fils cadet du médecin, Dominique, et sa séduisante belle-mère Laura, deviennent soudain plus suspects que les ravisseurs ?
« Tout a commencé comme un jeu. Un jeu fascinant, entre amis qui faisait suite à des jeux plus pervers. Et puis j'ai compris que c'était sérieux, que le jeu devenait "l'affaire". Une monstrueuse affaire.
Mais qui aurait pu prévoir qu'il y aurait deux meurtres ? Personne ne l'avait souhaité. Personne ? »
L'Inde des années trente, une maison perdue au milieu des collines.
Dans une atmosphère languide, la famille Thompson attend la fin de l'été. Toby, riche homme d'affaires, obsédé par les femmes qu'il consomme frénétiquement, vit entouré de sa vieille mère, de sa fille issue d'un premier mariage, de sa seconde épouse et de leur fils.
Ce huis clos familial est perturbé par l'arrivée de Clare, une jeune et belle Eurasienne embauchée par Toby comme gouvernante. Les tensions qui affleuraient déjà entre chacun se déchaînent jusqu'au drame : un meurtre, perpétré dans des circonstances atroces.
Tous sont soupçonnés, tous se soupçonnent.
Éditions JOËLLE LOSFELD
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Réédition: Éd. Rivages (2001)
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Ce roman, aussi captivant qu'un thriller, laisse le lecteur, manipulé jusqu'au dénouement, en état de choc.
Francis Henry King est né en 1923 à Adelboden en Suisse. Il a passé son enfance en Inde puis a fait ses études à Oxford. Après avoir travaillé pour le "British Council" en Italie, en Grèce, en Égypte, en Finlande et au Japon, il a été critique littéraire au "Sunday Telegraph".
Il est l'auteur de plus d'une dizaine de romans, des recueils de nouvelles, des récits de voyages ainsi qu'une biographie sur E.M. Forster et sur Christopher Isherwood. Par ailleurs, il a écrit une autobiographie qui a été publiée en 1994.
Il a obtenu le "Prix Somerset Maugham", le "Prix Katherine Mansfield" de la nouvelle et enfin, pour La Maison desténèbres, le "Prix du roman du Yorkshire Post", en 1983.
Depuis cinq ans, Bobby Swift et sa femme Noëlle préparent l'arnaque du siècle. Par des techniques brahmaniques, Bobby va simuler la mort.
Grâce à la complicité d'Eliot Wicker, l'entrepreneur des Pompes funèbres, il sera enterré vivant, avec deux bouteilles d'oxygène. De quoi tenir jusqu'à ce qu'Eliot et Noëlle viennent le délivrer.
Le couple n'aura alors plus qu'à s'envoler jusqu'aux Iles Caïman où, sous une fausse identité, Bobby pourra empocher un magot de deux millions de dollars qui l'attend.
Malheureusement, ce scénario parfait repose sur l'un des sentiments les plus fragiles qui soit : la confiance, et rien ne se passe comme prévu...
Éditions ALBIN MICHEL
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Traduit en plusieurs langues après avoir connu un considérable succès aux États-Unis et en Angleterre, Michael Kimball fait une entrée fracassante dans l'univers du thriller psychologique.
Passion, jalousie, trahison, mensonge : le pire de l'âme humaine se trouve dans Un cercueil pour les Caïmans. Un suspense d'une extrême précision, jusqu'au dernier rebondissement imprévisible et suffocant.
L'armée américaine fait une découverte macabre: un laboratoire souterrain dans lequel sont entassés les cadavres de dizaines d'individus ayant visiblement servi de cobayes pour de terribles expériences.
L'auteur de ces supplices, surnommé le « Hakim » le docteur, en arabe, parvient à s'enfuir. Seul indice: sur le mur d'une des cellules de torture a été tracé un ouroboros, le serpent qui se mord la queue, symbole d'éternité.
Beyrouth, 2006
Mia, généticienne en mission au Liban, assiste en pleine rue à l'enlèvement de sa mère, Evelyn. Cette dernière, archéologue passionnée, négociait l'achat d'un livre rare, un codex orné d'un ouroboros, qu'elle tenait absolument à se procurer.
Prête à tout pour retrouver sa mère, Mia fait équipe avec Jim Corben, un agent de la CIA qui établit un lien entre le codex et les crimes perpétrés en Irak trois ans auparavant.
Pour sauver Evelyn, Jim et Mia se lancent dans une véritable course contre la montre à travers tout le Moyen-Orient. De Beyrouth à Bagdad en passant par la Turquie, ils tentent de comprendre ce que recèle ce codex, que des alchimistes se transmettent depuis des siècles au péril de leur vie. Cartésienne, Mia refuse d'accorder du crédit aux pistes ésotériques.
Mais de surprenantes révélations l'attendent, certaines intimement liées au mystère de ses propres origines...