Un délicieux matin d'automne de l'année 1967, la mort suspecte du curé Charles-Eugène Aubert à l'hôpital où travaille Rosalie Lambert soulève des questions épineuses.
Pour l'infirmière d'expérience au passé professionnel sans tache, passionnée et avide de liberté, c'est l'occasion de replonger plus d'un quart de siècle en arrière.
Claire Bergeron est née en 1946 à Authier-Nord en Abitibi-Témiscamingue (Québec) dans une famille où les études étaient une priorité. De 1964 à 1967 elle suit son cours d'infirmière à l'Hôpital Saint-François-d'Assises à Québec. De 1967 à 1977 elle travaille au Sanatorium de Macamic.
En 1991, elle déménage dans la région de Montréal et travaille à l'hôpital Jean-Talon et au Centre Hospitalier Saint-Eustache. En 1994 elle entreprend un certificat en cardiologie à l'Université de Montréal, mais un accident d'automobile l'oblige à se réorienter. De 2001 à 2008 elle travaille en administration à Montréal.
En 2008, elle prend sa retraite et entreprend la rédaction de son premier roman, Sous le manteau du silence, qui sera publié aux Éditions JCL en 2011. Ce roman aura des échos en Europe, en Afrique du Nord et en Chine. En 2012, elle sort son second romans aux Éditions JCL, La promesse d'Émile, un roman policier dont la trame se situe près d'Amos. Par la suite, elle rejoindra les Éditions Druide où elle est toujours.
Molly Gray, femme de chambre à l'hôtel Regency Grand, se lance dans une nouvelle enquête après que l'illustre auteur de polars, J.D. Grimthorpe, est tombé raide mort au milieu du salon de thé de l'établissement.
Afin de sauver la réputation de l'hôtel et d'aider ses amis, Molly plonge dans son passé lorsqu'elle se rend compte qu'enfant, elle s'est rendue plusieurs fois au manoir des Grimthorpe.
Priscilla Tempest, l'attachée de presse de l'hôtel Savoy est ravie : Orson Welles a décidé d'y organiser un dîner réunissant treize invités parmi lesquels Cary Grant, Alfred Hitchcock ou encore lord Mountbatten.
Elle choisit donc d'ignorer la rumeur selon laquelle être treize personnes à table porte malheur. Mais le lendemain, une invitée est retrouvée morte dans sa suite.
William Wooler, médecin réputé et père de famille exemplaire, a une liaison avec Nora, une mère tout aussi irréprochable. Le jour où elle met un terme à leur relation, il apprend que sa fille Avery s'est fait expulser de la chorale et il s'emporte.
Quelques heures plus tard, l'enfant disparaît. Très vite, les témoignages se contredisent et les suspects se multiplient.
Sans même la toucher, j’y étais : l’inconnue prenait vie sous mes mains, s’y plaisait, osais-je le prétendre. Je sentis un être sain, qui n’avait pas eu à subir les intempéries ni à se battre pour survivre, mais qui n’avait rien de la mollassonne.
Une femme ordinaire, plutôt dynamique, qui versait plus dans la simplicité que dans la sophistication, qui n’aurait défié personne par bravade, mais qui ne se serait pas défilée pour autant. Une femme en parfait contraste avec la violence de sa mort.
À part la vie, que lui avait-on volé ? Son intégrité physique et son identité. Sa voix, son regard, son sourire. Et sa peau découpée à vif comme autant de trous dans une histoire cohérente. Comme autant de chapitres dont on avait enlevé les illustrations.
Le 30 juin 1988 marque, pour les catholiques traditionalistes, la date la plus importante de leur histoire. En effet, cette date est celle que Mgr Lefebvre choisit pour hisser au rang d'évêque quatre de ses meilleurs prêtres. Cela ne plaît pas à tous.
Deux camps opposés se forment alors chez les catholiques traditionalistes. Les radicaux et les modérés. Les premiers se regroupent autour de Mgr Lefebvre et les seconds ont décidé de s'en distancier.
A Montréal, les événements d'Econe ont inspiré un officier de police catholique radical qui, profitant du chaos, décide de fonder une organisation néonazie totalement vouée au rétablissement de la civilisation chrétienne par le truchement de la violence armée.
Dans "D'une Catacombe l'autre", la police montréalaise devra lutter contre le terrorisme chrétien.
James Stillson est un Américain, ancien combattant de la guerre du Vietnam. Il est tout à fait incapable de s'adapter à la vie civile. Il laisse son pays pour s'établir au Québec.
Rendu dans son pays d'adoption, il quitte le protestantisme pour adhérer à la forme la plus radicale et la plus conservatrice du catholicisme. C'est par l'ultraviolence qu'il choisit d'exercer son missionnariat.
Peu de temps après avoir adopté une jeune algonquine dont les parents furent assassinés par le Tueur de la Rivière, Karine et Denis voient leur bonheur s’assombrir.
Lorsque le cadavre de l’ancienne flamme de Denis est découvert sur la berge du Club Nautique de Baie des Corbeaux, les deux enquêteurs se voient confrontés à un nouveau tueur aussi diabolique que l’autre.
Mais identifier et capturer ce démon n’est pas la seule priorité de la profileuse de la SQ ; sa sœur Mélanie qui a disparu sans laisser de traces n’a toujours pas été retrouvée. Or, cette fois le tueur lui lance un défi : pour revoir sa sœur, Karine doit découvrir qui il est. Sinon, elle mourra.
Lorsque les corps de deux jeunes femmes sont retrouvés mutilés sur la rive de la rivière du Diable, les enquêteurs sont persuadés que c’est l’œuvre du «Tueur de la Rivière», un tueur en série qui retire le cœur de ses victimes avant de les balancer dans l’eau.
Karine Delage, profileuse de la SQ, se voit confier le mandat de traquer et capturer ce monstre sanguinaire. Mais attraper ce démon n’est pas la seule raison pour laquelle elle a accepté ce poste; sa sœur Mélanie a disparu sans laisser de trace. A-t-elle subi le même sort que les victimes du « Tueur de la Rivière »? C’est ce que Karine doit découvrir.
Dans un monde dystopique, une secte nommée les Adeptes du Tout-Puissant sème la terreur dans les Territoires du Sud. Depuis les Territoires du Nord, des soldats et la Légion des Guerrières de la liberté luttent contre leur invasion et l'asservissement des femmes qu'ils tentent brutalement d'imposer.
Ainsi débute l'odyssée de Tessa, une enfant soldat errant sur un champ de bataille, recueillie par trois guerrières avec laquelle elle entame un long et périlleux voyage à travers les ruines d'un monde dévasté. S'accrochant aux liens tissés avec ses soeurs d'armes, elle s'acharne à survivre, en dépit de tout ce qu'elle a subi, apprivoisant les fantômes qui la hantent.
Son périple et cette quête vers la terre nordique font surgir en elle un puissant sentiment d'appartenance à une humanité qu'elle avait condamnée.
Elle aime le geste simple de plonger la lame de son couteau dans la terre pour soulever la tige de la chanterelle sans l’abîmer. (...)
Ce rituel tient pour elle du recueillement, il lui apporte un apaisement qu’elle ne croyait plus être capable d’atteindre. Cette vie routinière lui convient. Pour la première fois depuis très longtemps, elle se sent en lieu sûr.
Dans un village aux confins de la forêt boréale où elle est venue se réfugier, Brigit tente de fuir un passé marqué par la violence. Mais le malheur semble la poursuivre même au sein de cette petite communauté repliée sur ses méfaits.
Dans un ravin à la frontière de ses terres, elle fait la découverte du cadavre d’une jeune fille récemment portée disparue. Un inspecteur de la capitale est chargé de cette affaire de plus en plus complexe. Brigit, tiraillée entre l’exigence de taire ses secrets et son implication dans l’enquête, voit ressurgir ses hantises et les événements tragiques de son ancienne vie.
Éditions Leméac
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Ce drame nordique, on le suit en alternance avec celui de Dana qui, à l’autre bout du monde, dans des camps de migrants surpeuplés, est à la fois témoin et victime de multiples massacres. Qu’ont en commun ces deux héroïnes aux prises avec la barbarie de notre siècle ? Polar ? Thriller ? Roman psychologique ?
Dans ce quatrième roman, l’auteure brouille à dessein les frontières des genres. Avec son style précis, sa langue élégante et belle, Anna Raymonde Gazaille aborde les thèmes universels de l’identité, de la vengeance et du destin, nous invitant à retirer nos œillères et à tenter d’embrasser d’un regard la condition humaine.
Padou, un homme aux compétences sociales limitées qu'on voit beaucoup à vélo dans Trois-Rivières, se commande un Blizzard au Dairy Queen de la rue Royale. Il présente une carte de crédit. Transaction refusée.
Au même moment, Paul Sioui, policier de la Sûreté du Québec à Cap-de-la-Madeleine, reçoit le signalement d'une tentative de fraude. On vient d'essayer d'utiliser la carte Visa de Marie-Julie Lebel, qui se serait noyée dans le fleuve Saint-Laurent en août 1995..
Que faisait Padou avec la carte de crédit de la disparue ?.
Vingt-huit ans après cette mystérieuse disparition, les enquêteurs Gary Demers et Paul Sioui unissent leurs forces à celles des agents Brigitte Soucy et Jean-Sébastien Héroux, souhaitant fermer une fois pour tout ce vieux dossier. Mais comment ouvrir le dialogue avec Padou et le lion en peluche qui lui sert d'interprète ?
Un magnat des affaires dont les horribles secrets sexuels sont plus puissants que sa fortune.
Une épouse dévouée, dont la santé qui périclite fera disparaître la bonté et la lumière dans sa famille.
Une adolescente asociale aux aspirations qui font confondre désirs et réalité.
Une prostituée maltraitée qui en a trop dit...
Mais si toute cette histoire n'était en réalité qu'un leurre ?
Éditions Ada
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Lorsque sa nourrice lui racontait l'histoire de Peau d'âne, le jeune Louis XIV était incapable de trouver le sommeil. Imaginez si on lui avait lu cette version revisitée, dans laquelle la jeune fille n'a rien de passif et d'ingénu comme celle du conte de Perrault... Oserez-vous ouvrir ce livre comme une porte sur l'inconnu, même s'il vous montre qu'il y a bien pire que de prendre la peau d'un animal ?
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"Les contes interdits est une collection de livres qui sont des réécritures des histoires classiques dans une version moderne et terrifiante."