Une diva à l'élégance classique d'une autre époque. Une scène de crime théâtrale et inhumaine. Des crimes de rue d'une cruauté qui glace le sang, marquent l'imagination et effraient tant le crime organisé que sa clientèle.
L'inspecteur-chef Coureur mène l'enquête. Celle-ci sera complexe et éprouvante pour toue l'équipe spécialement les jeunes recrues qui débutent à la section. Ils seront confrontés en peu de temps à plusieurs types d'abus et de haine.
Meurtres sensationnalistes, torture, pédophilie, homophobie, violence familiale. Rien ne leur sera épargné.
Pierre Alain Dostie est né en Beauce (Québec) mais a vécu à Québec où il obtient un baccalauréat en anthropologie. Par la suite, il fait des études en cinéma à Londres. Il revient à Québec travailler en productions audiovisuelles et en scénarisation.
Il s'installe ensuite à Montréal où il connaît une carrière fructueuse en publicité. Il se consacre maintenant à l'écriture de polars.
Un jeune homme, après avoir été dupé par un collègue, est envoyé au pénitencier à cause de ce dernier. Il le suit à la trace, pendant la guerre de sécession, afin d'accumuler des preuves de ses malversations, et le confondre...
Jean Lehoulier doit fuir, avec sa famille, pour le Canada, car il a tué, dans une rixe, l'un de ses amis, Pierre Noël.
Un jour, arrive un nouveau voisin, qui n'est autre que la veuve Noël et ses trois enfants. Les familles s'entraident, le fils Lehoulier, Arthur, tombe amoureux de la fille de Mme Noël, Suzanne. Le cousin d'Arthur, Gaspard, homme rustre, et méchant, est jaloux d'Arthur: il cherche à se débarrasser de lui et convoite Suzanne.
Un jour, les jeux jeunes gens partent pour une chasse aux phoques. Pris dans la tempête, seul Gaspard en revient. Gaspard peut maintenant épouser Suzanne...
Wenceslas-Eugène Dick est né en mars 1848 sur l'île d'Orléans. Il est diplômé en médecine et a collaboré à plusieurs journaux et revues, dans lesquels il publia des contes, des nouvelles, des poèmes, des chroniques et quelques romans.
Ce soir-là John Steel se reposait. Il venait de terminer la célèbre affaire des mines de cuivre de Creek-Lake qui l'avait passablement fatigué et il se promettait de prendre un long mois de vacances, d'ailleurs bien méritées.
Allongé dans un grand fauteuil confortable, le célèbre détective fumait un pure havane et une fumée odorante l'entourait. Il goûtait un repos complet.
Bolton, son valet, s'affairait dans la cuisine, car Steel était gourmet. Il aimait les bons plats et quand il revenait à son « home », Bolton se surpassait. Et ce soir-là, un appétissant bifteck cuisait dans une sauce brune dont le valet connaissait seul le secret. Il savait que son maître serait heureux une autre fois, lui qui, pendant ses randonnées, ne mangeait souvent que sur le pouce. Quand le souper fut à point, Bolton sonna son maître, mais en même temps le timbre du téléphone résonna.
Le valet décrocha:
- C'est pour vous, Steel !
Le détective prit l'appareil et écouta. La conversation ne fut pas de longue durée. Le détective raccrocha après avoir crié dans l'appareil:
« J'ai toujours hésité à décrire les faits mystérieux qui vont suivre, d'abord parce qu'ils sont relativement récents et que les personnages qui y sont mentionnés étaient pour la plupart vivants, il y a à peine quelques années.
Quelquefois l'imagination joue un grand rôle dans les événements écoulés. On croit facilement après peu d'années à certains faits inexistants. Tout complote pour nous y faire croire. L'homme est ainsi fait qu'il croit facilement au merveilleux.
À l'automne, quand la lune éclaire la campagne silencieuse, les arbres deviennent autant de squelettes et les branches autant de tibias décharnés. Le vent qui brame imite, semble-t-il, « la voix des morts », ses plaintes se font lugubres près des murailles froides et l'on croit que quelqu'un rôde dans la pénombre. La moindre branche que l'automne brise nous paraît un bruit d'ossements. Puis là-haut, quand les nuages apparaissent, l'imagination y reconstitue tout un défilé moyenâgeux; que de poternes s'ouvrent sur l'infini ! Il semble qu'au-delà des rocs de brume où croulent les donjons et les trous de guet se situe le séjour des revenants. Et l'on vit un rêve torturé où notre imagination côtoie un monde fantastique et inconnu.
Vous êtes seul dans le désert des choses mortes, seul avec le mystère qui est en vous, seul avec la terreur qui vous envahit. Si vous alliez crier ! Prenez garde ! Vous ne reconnaîtriez pas votre voix. Il vous semblerait entendre l'appel de l'ombre et l'écho de vos paroles aurait le son du bois sec que l'on brise.
Admettons que ceci se passe dès les premières heures de la nuit alors que la clameur des ombres, que seule votre imagination perçoit, ne fait que commencer à bruire. Ce n'est pas encore l'effroi, c'est le commencement du malaise que provoquent les ténèbres. L'heure de minuit arrivera, troublante, avec son cortège de plaintes et son profond mystère. »
Emmanuel Desrosiers est né en octobre 1897 à La Prairie (Québec). Il fait des études chez les Frères de l'Instruction chrétienne. Il devient typographe à l'imprimerie desdits frères puis dans divers ateliers de Montréal, dont ceux de "La Presse", de "La Patrie" et du "Devoir".
Parallèlement il produit une imposante quantité de romans et articles pour nombre de journaux et magazines, sans compter plusieurs contes et nouvelles de guerre, publié dans plusieurs publications.
Sur une barque à la dérive, au fin fond de la jungle de l'Orénoque, Eva se vide de son sang. Dans le sommeil de son agonie, elle se demande si elle atteindra jamais une rive vivante, si son corps sera livré aux bêtes sauvages. Et si elle parviendra à éviter pareil destin à son enfant.
Quand cette jeune femme de bonne famille décide de fuir la grande ville, une vie dissolue, une existence vide de sens, elle espère trouver dans son travail d'infirmière une échappatoire à son autodestruction, pouvoir enfin être utile, dans ce petit port perdu de la Colombie, au coeur de l'Amazonie.
Mais que sait-elle de la jungle ? Que sait-elle des paramilitaires, des narcotrafiquants et de la fièvre de l'or ? Que sait-elle de la violence, de l'amitié et de l'amour ?
Parmi les bêtes sauvages, Eva choisira pourtant de risquer sa vie pour sauver celle des autres.
Dans une ville anonyme qui rappelle Paris, les jours qui entourent un attentat terroriste mené contre une salle de spectacle, un xénophobe solitaire passe ses journées à déplorer de voir son pays s'effondrer sous l'invasion des étrangers.
Raciste, auto-médicamenté, rongé par la haine et la colère, ce personnage obsessionnel, ignoble et néanmoins pétri de peurs et de vulnérabilité, vit attaché à la mémoire de sa soeur décédée dans un quartier où s'installent de plus en plus d'immigrés.
Travaillant sur un projet qui restaurera l'ordre et la pureté perdus de cette Europe « en cendres », il tient scrupuleusement son journal et épie ses nouveaux voisins, et particulièrement Irina, leur fille, dont la beauté magnétique et sauvage le hante...
José Cantona, être grotesque et dérisoire entretenu par son vieux père, n'a rien d'un héros. Mais l'assassinat de Pedro Akira, le leader de l'opposition au régime dictatorial du président de la République du Miranda, le très minuscule Don Tomas Del Pito, va changer son destin.
Sosie parfait du charismatique Akira, le voilà convaincu de se mettre dans la peau du héros, dont la mort n'a pas été rendue publique, afin de jeter à bas le régime pitiste.
Que se passe-t-il quand il tombe amoureux de sa belle et silencieuse infirmière, Ada ? Qu'arrive-t-il à un imposteur qui peu à peu incarne le personnage qu'il jour ?
Pourchassé par ses ennemis (les tueurs de Del Pito, les militaires, les narcotrafiquants, les escadrons de la mort) et trahi par ses amis, le faux Akira prend la fuite avec sa belle. Dès lors, le roman avec ses épisodes hilarants se transforme en un thriller effréné, où la mort guette à chaque instant.
Antonio Ungar est né en 1974 en Colombie. Grand voyageur, après avoir vécu en Angleterre, au Mexique et en Espagne, il est pour le moment installé en Palestine. Mais son voyage dans la jungle avec les Indiens de l'Orinoquie, lui donna l'envie d'écrire.
Si la comtesse Claire von Ems - née Grenier - a fui l'Allemagne nazie au printemps 1939 avec sa fille Lydia pour revenir au Québec, ce n'était pas tant en raison de l'imminence de la guerre que pour préserver l'honneur de sa famille: Lydia, enceinte, n'a jamais voulu dévoiler le nom du père de l'enfant.
Or, à Montréal, où est né le petit Pierre peu après de début de la Deuxième Guerre mondiale, les deux femmes, en raison de leur citoyenneté, sont arrêtées par la Gendarmerie Royale et brutalement interrogées: Hans von Ems, le mari de Claire, n'est-il pas un homme important en Allemagne, et Karl, le frère de Lydia, un soldat du IIIe Reich ?
Sous le choc des événements, Claire subit un grave AVC tandis que Lydia se voit proposer un marché par les services secrets britanniques: soit elle accepte de servir la cause des Alliées, soit elle sera détenue dans une prison à sécurité maximale... et sa mère et son fils déportés.
Lydia, qui a depuis longtemps choisi son camp, accepte de suivre la formation du Camp X pour devenir Emeraude, espionne au service de la Couronne britannique. Mais elle est loin de se douter des terribles événements qui l'attendent !
Pauline Vincent est écrivaine, conférencière et journaliste. Elle est reconnue pour sa carrière dans le domaine du journalisme et des communications et pour son implication dans la promotion et la défense des écrivains et de la littérature québécoise.