Bois de Vincennes, aux abords du lac Daumesnil. Au petit matin brumeux, une barque dérive. À son bord, un corps effroyablement mutilé, disloqué.
Démarre pour la brigade criminelle une enquête qui va les plonger dans un univers singulier, possédant ses propres codes et langage et qui fascine chaque jour des millions de parieurs.
Reste à savoir si le favori sera bien celui que vous espériez et surtout, s’il franchira le poteau en tête.
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Après Curriculum Mortem, retrouvez sous la Tour Pointue "Tonton", Guilhem et leurs collègues pour une nouvelle immersion au sein de la plus célèbre brigade du 36.
Un cadavre retrouvé au petit matin dans un conteneur à ordures du boulevard Barbès.
À la clef : une veuve, deux orphelins, un chômeur de moins sur les listes de Pôle emploi et un Curriculum Vitae qui porte bien mal son nom.
Pour les deux flics de la Crim’ qui « dérouillent » cette nuit-là, commence une longue et morbide enquête sur une mort que personne, ou presque, ne semble regretter...
« Je ne connais rien aux artistes contemporains. Quand le commissaire Koehler m'annonce que le célèbre Rautenbach a disparu, je découvre du même coup son existence ! Alors, bon, je mène l'enquête, à mon rythme, il ne faut pas me bousculer. De Paris à Aups, aux confins des gorges du Verdon, je renifle, je flaire, je creuse.
Mais quand on commence à trucider à tort et à travers pour des assemblages de ferrailles et des gouttelettes qui s'éparpillent, je me mets en colère. Et ça cogne. Ce n'est pas pour rien que ma mère m'a surnommé le Sanglier, et les collègues: le Goret. »
À Marseille, l'été n'en finit jamais. Mais la douceur des nuits phocéennes habituellement ponctuées par les traditionnels règlements de comptes à la kalach', est brutalement perturbée par un mystérieux tueur qui s'attaque sauvagement aux jeunes bourgeoises des quartiers Sud.
Curieusement, le modus operandi de ces meurtres ressemble étrangement à celui de Jack l'Éventreur…
Clovis, en mission officieuse, décide alors de quitter son havre de paix et ses collines pour tenter, entre deux frivolités, d'y voir plus clair.
La tension monte, la ville a peur jusqu'à ce que l'on découvre que les malheureuses s'étaient toutes rendues en Ukraine quelques mois plus tôt. Drôle de destination pour des vacances…
Éditions Jigal
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« Maurice Gouiran fait partie de ces auteurs qui rendent leur art majeur et donnent ses lettres de noblesse au roman noir. »
Un casse à Saint-Germain-des-Prés qui tourne mal. Un braqueur au tapis, Simon, flingué à bout portant par deux princesses saoudiennes qui se tirent avec le butin… Paul en réchappe et s'enfuit sans comprendre…
Ailleurs, une femme s'immole en chuchotant un poème… Puis c'est au tour des autres, les amis de Paul, de mourir au son des rimes : écrasé, flingué sur les vers de Verlaine, suriné, étouffé en écoutant Rimbaud…
Tous d'anciens anars rescapés des temps d'avant…
Avant la semaine sanglante… Avant que l'eau noire de la Seine ne réveille des souvenirs oubliés…
Éditions Jigal
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Avant le temps des assassins… Gilles Verdet est un auteur engagé, un amoureux des mots, un bluesman du roman noir. Et une sacrée belle plume !
Tandis que les feuilles d'automne commencent à tomber, le vice questeur Patta demande à Brunetti d'enquêter sur une petite infraction commise par la future bru du maire.
Le commissaire Brunetti n'a guère envie d'aider son patron à récolter les faveurs politiques, mais il est bien obligé de s'incliner. Puis c'est au tour de sa femme, Paola, de lui présenter une requête. L'handicapé mental employé par leur pressing vient de mourir d'une overdose de somnifères, et Paola ne peut pas supporter l'idée que dans la vie comme dans la mort, personne ne l'ait remarqué ni aidé.
Brunetti se met au travail mais, à sa grande surprise, il ne découvre rien sur cet homme : pas d'acte de naissance, pas de passeport, pas de permis de conduire, pas de carte de crédit. Pour l'administration italienne, il n'a jamais existé.
Plus étrange encore, sa mère refuse de parler à la police et assure au commissaire que les papiers d'identité de son fils ont été volés lors d'un cambriolage. Au fil des révélations, Brunetti commence à soupçonner les Lembo, des aristocrates, d'être mêlés à cette mort mystérieuse.
Mais qui a bien pu vouloir tuer ce malheureux simple d'esprit ?
Une fois de plus, un grand malheur s'abat sur la famille de Megan.
Notre héroïne se rappelle les événements qui ont eu lieu à sa naissance. Doit-elle y voir la fatalité ou une malédiction ?
Délaissant ses proches, elle fouille son passé à la recherche d'indices et de faits qui pourraient confirmer ses intuitions. S'y perdra-t-elle ? Où y trouvera-t-elle le réconfort souhaité ?
Éditions Québec Livres
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Ce nouveau tome de la série L'héritière de Salem est tout à la fois un roman de sorcellerie et un récit historique. Il prône les valeurs familiales et l'importance que l'on se doit d'accorder à nos ancêtres et à nos origines.
À 17 ans, Bethsabée ressent un vide dont la source lui échappe. Son tempérament versatile, conséquence directe de son angoisse existentielle, inquiète ses parents.
La rentrée scolaire aplanit quelque peu ce sentiment lorsqu'elle rencontre Jamie, un nouvel étudiant. Déjà, une attirance indéniable les unit alors qu'ils n'osent pas encore aller l'un vers l'autre.
L'Halloween, prétexte idéal pour une première sortie, marquera-t-elle à la fois le début et la fin de leur relation ?
Jamie découvre alors la véritable nature de Bethsy; c'est une sorcière, celle-là même qu'il a promis de faire payer pour venger sa tante Emma...
Tony, la soixantaine, a pris sa retraite. Il a connu une existence assez terne, un mariage qui l’a été aussi.
Autrefois il a beaucoup fréquenté Veronica, mais ils se sont éloignés l’un de l’autre. Apprenant un peu plus tard qu’elle sortait avec Adrian, le plus brillant de ses anciens condisciples de lycée et de fac, la colère et la déception lui ont fait écrire une lettre épouvantable aux deux amoureux. Peu après, il apprendra le suicide d’Adrian.
Pourquoi Adrian s’est-il tué ?
Quarante ans plus tard, le passé va ressurgir, des souvenirs soigneusement occultés remonter à la surface – Veronica dansant un soir pour Tony, un week end dérangeant chez ses parents à elle…
Et puis, soudain, la lettre d’un notaire, un testament difficile à comprendre et finalement, la terrible vérité, qui bouleversera Tony comme chacun des lecteurs d’Une fille, qui danse.
Éditions Mercure de France
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🗨 "Si ce livre est si obsédant, c'est parce qu'il est construit comme un polar: un roman à énigme, où les indices sont distillés avec parcimonie - mélange de faits nouveaux et de souvenirs oubliés - pour aboutir à la révélation d'un terrible secret. le mystère est résolu à la toute fin - Julian Barnes a bel et bien the sense of ending."
Gonzalo Gil reçoit un message qui bouleverse son existence : sa soeur, de qui il est sans nouvelles depuis de nombreuses années, a mis fin à ses jours dans des circonstances tragiques. Et la police la soupçonne d'avoir auparavant assassiné un mafieux russe pour venger la mort de son jeune fils.
Ce qui ne semble alors qu'un sombre règlement de comptes ouvre une voie tortueuse sur les secrets de l'histoire familiale et de la figure mythique du père, nimbée de non-dits et de silences.
Cet homme idéaliste, parti servir la révolution dans la Russie stalinienne, a connu dans l'enfer de Nazino l'incarnation du mal absolu, avec l'implacable Igor, et de l'amour fou avec l'incandescente Irina. La violence des sentiments qui se font jour dans cette maudite «île aux cannibales» marque à jamais le destin des trois protagonistes et celui de leurs descendants.
Révolution communiste, guerre civile espagnole, Seconde Guerre mondiale, c'est toujours du côté de la résistance, de la probité, de l'abnégation que ce parangon de vertu, mort à la fleur de l'âge, a traversé le siècle dernier.
Sur fond de pression immobilière et de mafia russe, l'enquête qui s'ouvre aujourd'hui à Barcelone rebat les cartes du passé. La chance tant attendue, pour Gonzalo, d'ébranler la statue du commandeur, de connaître l'homme pour pouvoir enfin aimer le père.
Éditions Actes Sud
🏅 Grand Prix de Littérature Policière / Roman étranger, 2015
🏅 Prix Polar SNCF / version poche: Babel, 2018
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Toutes les vagues de l'océan déferlent dans cette admirable fresque d'un XXe siècle dantesque porteur de toutes les utopies et de toutes les abjections humaines.
Par une nuit d’orage, un indigent déguenillé gît dans une impasse, une balle en pleine poitrine.
L’homicide d’un “sans-grade” est d’une banalité telle sous ces latitudes que la raison voudrait que l’affaire fût classée rapidement. C’est compter sans l’opiniâtreté du commissaire Espinosa qui s’emploie à élucider le mystère de ce meurtre sans arme, sans témoin, sans indice et sans mobile.
Quelques jours plus tard, dans un immeuble huppé d’Ipanema, une jeune psychothérapeute est retrouvée morte sur son divan, entièrement dévêtue.
Entre ces deux affaires, qu’a priori tout sépare, une toile de mystères alliant phobies, perversions sexuelles, schizophrénie, troubles psychotiques. C’est une simple sensation de vulnérabilité, ténue et inexplicable, qui met Espinosa sur la piste. Le commissaire-philosophe sait mieux que quiconque que dans la scène de crime se joue toujours une scène de l’enfance, avec son cortège d’expériences traumatiques.
Ambiance morose à la Sainte-Scolasse, un vieil amant de Maria, Jaume Llobregat, vient de se donner la mort dans son ancienne chambre d'enfant, à Barcelone. Si le suicide ne fait pas de doute, les raisons en sont en revanche obscures, et l'Espagnole supplie le Poulpe d'aller faire la lumière sur la mort de son ami.
Ah, l'Espagne ! Mère patrie de Durutti, terre d'anarchisme ! Sauf que les pistes qu'il va suivre pour son enquête prennent rapidement une teinte plus brune que rouge…
Gabriel a déjà entendu parler des bébés volés pendant la dictature, mais c'est de l'histoire ancienne tout ça, non ? Or ce qu'il découvre dans cette Espagne en crise dépasse l'entendement, car ce qui était en réalité de vraies mafias d'adoption semblent toujours sévir : dans sa ligne de mire, une mystérieuse et très catholique organisation nostalgique du Caudillo.
Mais ces gens-là n’aiment pas qu’on vienne remuer le passé, et encore moins le présent, et le Poulpe a intérêt à veiller au grain pour que sa chasse aux derniers fantômes de Franco ne lui soit pas fatale…
« Il n’avait plus un sou ; il n’avait plus accès à un distributeur automatique (les transactions laissaient des traces). Une fois éteint, le petit téléviseur bombé fixé au bout d’un bras articulé à la corniche du plafond ressemblait à une caméra de surveillance. Le froid faisait craquer les canalisations. C’est peut-être à ce moment que l’idée lui est venue ; il a fait jouer l’idée du lac parmi d’autres hypothèses, une fois qu’il aurait fait ce qu’il avait prévu ; c’était risqué, mais il n’avait pas le choix. Il pourrait passer la frontière, et qui sait, embarquer. Aborder à une rive inconnue. Survivre. Finalement, la neige n’était pas tombée dans la nuit. »
L’homme est arrivé de nuit dans cette petite ville industrielle de montagne. Ils sont nombreux à l’avoir croisé, la nuit tombée, tandis qu’on se rapproche de l’an 2000 comme en un compte à rebours.
« On entendit soudain des aboiements. Ils étaient très distincts, comme s'ils venaient non pas de la route qui menait au village, mais du lac à côté de nous, ou d'une vallée derrière celle où nous nous trouvions, un des puits silencieux que dessinaient les pentes verticales. Ils paraissaient lugubres sous le ciel menaçant.
Serge eut l'air de les écouter. Ils s'arrêtaient de temps à autre, prolongés par leur écho plus faible, mais chaque fois le chien recommençait, comme si, ignorant le phénomène de l'écho, il s'était répondu à lui-même.
– C'est ce chien, avais-je dit. Le chien de l'ancien abattoir. Il aboie sans arrêt. On dirait que le bruit vient du lac.
J'y jetai un coup d'œil. L'eau était grise. Elle ne reflétait rien. Où nous étions, les parois empêchaient de voir le ciel. Les premières gouttes, que j'aperçus au même moment, dessinaient des centaines de circonférences à la surface, des milliers de circonférences, diluant le reflet des parois, faisant trembler la couronne jaune or renversée des arbres. »
Beau Rivage est un petit hôtel de montagne, comme il y en a des milliers, quelque part, pas très loin de la frontière, au bord d'un lac. S'y retrouvent par hasard deux couples et un homme seul. Il s'appelle Serge (ou il dit s'appeler Serge).
C'est le moment où l'été montagnard bascule dans l'automne.
De retour de la Mostra de Venise, John Wesley Clemens - célèbre scénariste américain vivant en France - découvre, allongé sur son lit, le corps nu et sans vie d'une adolescente inconnue.
« Cette fois, JW, tu ne contrôles pas le scénario... » Première pensée qui traverse l'esprit, à l'aube des quatre jours d'enfer qui vont suivre.
Piège du vrai et du faux qui se chevauchent et se confondent. Zones d'ombre qui depuis longtemps enfouies remontent à la surface. John Wesley Clemens se demande si ce n'est pas lui l'assassin...