Mort postiche
Abla, notre inénarrable propriétaire de night club travesti la nuit et hacker le jour, se retrouve de nouveau sur la piste d’un serial killer.
Le cadavre d’un pharmacien sans histoires – Oncle Muhittin – est retrouvé par Gonul, la grande amie d’Abla, à son domicile : nu, frappé à mort, le visage tuméfié, affublé d’une grotesque perruque noire et les lèvres outrageusement badigeonnées de rouge à lèvres coquelicot.
Elle lui demande son aide pour retrouver le meurtrier. Mais notre queen détective a d’autres chats à fouetter… jusqu’à ce que Gonul elle-même soit suspectée. Rapidement, d’autres cadavres sont retrouvés selon la même mise en scène soignée – façon relooking extrême : tête explosée, mise en plis et maquillage post-mortem.
À mesure que l’enquête progresse émergent des questions de sexualité réprimée et d’identité sexuelle.
Éditions Du Masque
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Que faisait Willi Schmidt, entrepreneur de bonne famille, durant la dernière guerre ?
“Vous êtes un aventurier et vous avez l’habitude de vous mêler de ce qui ne vous regarde pas. Vous aimez vous fourrer dans les guêpiers.


Depuis le 11 septembre 2001, le terrorisme est devenu une menace mondiale. Nul pays n'est à l'abri de cette guerre déroutante où l'ennemi n'a pas de visage et ne respecte aucune règle.