Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Fiches livres

Publicité
Bienvenu(e)
Elleon & Krri

 

Publicité
Catégories

 

A

 

C

 

​​​D

 

E

ENQUÊTES

 

F

 

G

 

H

 

I

 

J

 

L

 

M

 

O

 

P

POLARS

 

R

 

S

SUSPENSES

 

T

THRILLERS

TRAFICS

 

V

 

W

Les séries
Publicité
Derniers commentaires
Recyclage

RECYCLAGE 

 

Vous ne savez que faire de vos vieux livres...

Vous cherchez un roman policier...

Découvrez notre groupe Facebook

Fiches Livres

Achat / vente

ou même idée bricolage

Abonnement
27 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 3 640 772
Archives
Publicité
8 janvier 2012

Pas de bavards à la Muette

de Léo Malet

 

Pas de bavards à la Muette de Léo Malet
(1956)

Il se passa alors quelque chose d'inattendu... Elle portait une longue et ample robe de satin noir, décolletée au maximum, d'où émergeaient ses bras et ses épaules... et cette robe glissa brusquement du corps de la fille, s'amoncelant en un tas soyeux autour de ses chevilles.

 

Et Suzanne m'apparut nue comme un ver, sans slip ni feuille de vigne, sans rien que sa beauté, et toute droite, sculpturale, ses seins menus, gonflés de jeune sève frémissants, toute droite et immobile, magnifique d'impudicité, comme surgissant d'une fleur vénéneuse.

 

Je lâchai prise, un peu soufflé. Elle en connaissait, des trucs pour vous couper le respir, cette Marie-Chantal !

 

Éditions Robert Laffont

Publicité
8 janvier 2012

Micmac moche au Boul'Mich

de Léo Malet

 

Micmac moche au Boul'Mich de Léo Malet
(1957)

Par sympathie pour une jeune fille, persuadée que son amant a été assassiné, Nestor Burma, qui n'ajoute aucune foi à ce qu'elle dit, commence par faire le tour des connaissances du défunt.

 

Cela lui vaudra, entre autres exercices, de se colleter avec un cadavre, de rencontrer un bohème d'un genre un peu particulier, mage et prophète à ses heures, et de découvrir un puzzle macabre.

 

L'action de ce roman se passe en 1958, dans un Quartier latin qui n'est plus tout à fait celui d'aujourd'hui, mais, comme toujours, peuplé d'étranges personnages.

 

Éditions Robert Laffont

8 janvier 2012

M'as-tu vu en cadavre ?

de Léo Malet

 

M'as-tu vu en cadavre ? de Léo Malet
(1956)

Le dixième arrondissement de Paris. Le Faubourg Saint-Martin, berceau des refrains populaires. Les cabots sans engagements du Café Batifol. Les impresarii douteux. Les chanteurs de charme en plein succès et les clubs de leurs admiratrices. De jolies filles. De vilains messieurs. Et, en apothéose, un requiem.

 

Nestor Burma prouve, une fois de plus, qu'il connait la musique.

 

Éditions Robert Laffont

8 janvier 2012

Les rats de Montsouris

de Léo Malet

 

Les rats de Montsouris de Léo Malet
(1955)

Avec Les Rats de Montsouris, Nestor Burma nous entraîne dans le XIVe arrondissement de Paris.

 

***

 

Commencée rue Blottière, l'action (dominée par un « objet surréaliste » : un buste de femme décoré de coquillages), se poursuit Villa-des-Camélias — petite rue quasi campagnarde, dissimulée en bordure de l'ancienne ligne du chemin de fer de ceinture — (du moins à l'époque où se passe ce récit, c'est-à-dire en 1955, car depuis...), l'action, donc, se poursuit rue des Mariniers, avenue d'Orléans, à l'hôpital psychiatrique Sainte-Anne, etc., pour se terminer d'une façon particulièrement spectaculaire dans le décor étrange et grandiose du Réservoir de Montsouris.

 

Éditions Robert Laffont

 

__________

 

« Au-delà d'un récit alertement construit, a écrit M. Henri Petit, critique littéraire du Parisien, on goûtera des descriptions dont l'originalité réside dans l'exactitude, qui prouvent que l'auteur connaît sa ville sur le bout du doigt, et augmentent la "crédibilité" de l'histoire proprement dite. »

__________

8 janvier 2012

Les eaux troubles de Javel

de Léo Malet

 

Les eaux troubles de Javel de Léo Malet
(1957)

Paul Demessy, un ancien clochard devenu manoeuvre métallurgiste, a disparu de son domicile de la rue de la Saïda.  Nestor Burma part à sa recherche.

 

Usines Citroën, bal nègre de la rue Blomet, café maure de la rue Payen, pont Mirabeau (ô Guillaume Apollinaire !), tel est l'itinéraire de la promenade que le détective de choc entreprend alors, promenade avec cadavres en guise de bornes kilométriques.

 

Et se mouvant au milieu du mystère, tantôt pour l'éclairer, tantôt pour l'épaissir, trois femmes : Zorga-Tinéa, la voyante qui opère à l'ombre du Vel' d'Hiv' ; Wanda, la blonde de la place de Breteuil et la capiteuse Jeanne, qui scandalise si fort les locataires d'une sinistre H.L.M.

 

Éditions Robert Laffont

Publicité
8 janvier 2012

L'envahissant cadavre de la Plaine Monceau

de Léo Malet

 

L'envahissant cadavre de la Plaine Monceau de Léo Malet
(1971)

Installée de guingois sur un canapé, une jambe repliée sous elle et l'autre pendante, la fille n'est vêtue que d'escarpins à talon aiguille et d'une paire de bas noirs tendus par un mince porte-jarretelles de nylon également noir. Au-dessus d'opulents seins arrogants, une adorable petite gueule, encadrée de lumineux cheveux cascadeurs, s'agrémente d'un sourire espiègle, candido-vicelard, du plus troublant effet.

 

Ce n'est qu'une photo. Une parmi les trente ou quarante autres, de même farine, qui illustrent "Frissons Très Parisiens", magazine galant, vente interdite aux mineurs, défense d'afficher et de montrer son derrière à tous les passants.


- Eh bien ? interroge Dany Darnys.

 

- On jurerait que c'est vous, dis-je.

 

- Mais ce n'est pas moi, proteste-t-elle.

 

Éditions Le Livre de Poche

8 janvier 2012

Le soleil naît derrière le Louvre

de Léo Malet

 

Le soleil naît derrière le Louvre de Léo Malet
(1976)

C'est de la fenêtre d'une chambre de palace que, par deux fois, Nestor Burma verra le soleil naître derrière le Louvre, avec tout ce qu'une naissance suppose de cris, tant d'amour que de douleur.

 

Il ne s'imaginait pourtant pas être conduit là, alors qu'il sillonnait le carreau des Halles, à la recherche d'un mari volage. Mais, entre-temps, il n'avait pas fait que retrouver l'infidèle. Il y avait eu aussi un cadavre...

 

Et ce cadavre, « du diable entendu », appelait des cadavres encore.

 

L'action de ce roman se passe en 1954, époque où le « Ventre de Paris.» existait encore.

 

Éditions Le Livre de Poche

8 janvier 2012

La nuit de Saint-Germain-des-Prés

 

ou

 

Le sapin pousse dans les caves

 

de Léo Malet

 

La nuit de Saint-Germain-des-Prés de Léo Malet
(1973)

Dans un quartier de Paris que Léo Malet connaît bien, pour le fréquenter depuis 1935, Nestor Burma est chargé d'une mission vraiment spéciale. Cette mission, qui s'inscrit nettement en marge de la légalité, le détective de choc se demande avec inquiétude s'il a eu raison de l'accepter.

 

En suivant Nestor Burma d'hôtels sordides en établissements plus luxueux de snack-bars en cafés littéraires, en passant par l'élection de Miss Poubelle, nous rencontrerons outre des gangsters voleurs de bijoux, un raté masochiste, des rats de caves, faux bohèmes inoffensifs ou jeunes gens « paumés », et un écrivain raffiné qui cherche à forcer l'inspiration par des procédés discutables, au cours de réceptions résolument humides.

 

Éditions Le Livre de Poche

 

__________

 

Ce roman, dont l'action se passe en 1954, a fait l'objet, en 1977, d'un film réalisé par Bob Swaim et interprété, entre autres par Michel Galabru et Mort Schuman.

__________

8 janvier 2012

L'ours et la culotte

 

ou

 


Fièvre au Marais

 

de Léo Malet

 

 Fièvre au Marais ou L'ours et la culotte - léo malet
(1955)

Elle leva les bras pour écarter une mèche blonde qui folâtrait sur son visage et, dans le mouvement, comme une flamme rose, un sein jaillit de sa chemise de soie. Je sentis ma gorge devenir sèche et mon pouls s'accélérer. Un grand désir me submergeait soudain devant cette fille qui s'offrait avec une impudeur tranquille. Je... Non. Je ne pouvais pas. Je sortis, emportant dans mes narines le souvenir de son odeur.

 

Éditions Robert Laffont

8 janvier 2012

Du Rebecca rue des Rosiers

de Léo Malet

 

Du Rebecca rue des Rosiers de Léo Malet
(1977)

Voici que le paisible « ghetto » de Paris devient aujourd'hui le théâtre de la plus ahurissante affaire que le détective de choc Nestor Burma ait sans doute jamais eu à résoudre.

 

Au cours d'une surprise-party donnée dans File Saint-Louis par le peintre Fred Baget, une jeune fille, inconnue de l'artiste comme des personnes présentes, est assassinée d'un coup de poignard. Un seul indice : la victime a toutes les apparences d'une Juive. Une bien maigre donnée.

 

Cela suffit cependant à Nestor Burma qui, de filatures en filatures, sera conduit rue des Rosiers, où il n'aura plus qu'à choisir les coupables entre une bande de truands à l' « aryanisme » garanti sur facture et une organisation d'israélites fanatiques. L'action parallèle de l'une et de l'autre provoquera quiproquos et rebondissements, et Nestor Burma, après l'habituelle distribution de horions, mettra le « mystère knock-out ».

 

Éditions Le Livre de Poche

8 janvier 2012

Casse-pipe à la Nation

de Léo Malet

 

Casse-pipe à la Nation de Léo Malet
(1957)

Tout est déclenché par un attentat hautement spectaculaire dont Nestor Burma est l'objet sur un des manèges de la célèbre Foire.

 

À partir de là, « fonçant dans le brouillard » aux accents criards des pick-ups ayant remplacé les nostalgiques limonaires d'antan, rencontrant sur son chemin : jeunes gens farauds, lutteurs compatissants, mangeurs de feu inquiétants, sans oublier, qu'elles soient anges ou démons, les troublantes jeunes femmes qui ne semblent avoir été mises au monde que pour lui poser des cas de conscience, Nestor Burma mettra K.-O. un mystère, dont la poursuite l'aura conduit du scenic-railway à Saint-Mandé, en passant par la gare de Lyon et la ville vinicole de Bercy.

 

« La Foire du Trône comme si vous y étiez, a écrit, dans Arts, le critique Maurice-Bernard Endrèbe. Lorsqu'on composera une anthologie de la littérature inspirée par les fêtes foraines, il y a ici des pages qui devront y figurer en bonne place.» L'action de ce roman se passe en 1957, à une époque où la Foire du Trône se déroulait encore sur le Cours de Vincennes.

 

Éditions Robert Laffont

8 janvier 2012

Des kilomètres de linceuls

de Léo Malet

 

Des kilomètres de linceuls de Léo Malet
(1976)

« La rue des Petits-Champs est parmi celles où l'on rencontre les plus jolies femmes de Paris »  ..., songeait rêveusement Nestor Burma lorsqu' entra dans son bureau Esther Lévyberg.

 

Elle venait demander, contre le fantôme de son amant, la protection du détective pour elle et son frère.  Son frère qui vendait rue des Jeûneurs, de la toile au kilomètre. De la toile dont on fait des linceuls...

 

Éditions Le Livre de Poche

8 janvier 2012

Corrida aux Champs-Élysées

de Léo Malet

 

Corrida aux Champs-Élysées de Léo Malet
(1956)

Tant que Nestor Burma a été le garde du corps d'une star américaine séjournant en France, il ne s'est rien passé de saillant, mais du jour où cette actrice a regagné Hollywood et où notre héros a décidé de prendre des vacances - et de les prendre aux Champs-Elysées - on croirait qu'un malin scénariste s'est complu à accumuler les gags tragiques dans l'entourage de Nestor Burma, de façon que celui-ci n'ait aucun repos.

 

Les drames se greffent les uns sur les autres et le moins douloureux n'est pas celui de Lucie Ponceau, une actrice relativement âgée et depuis longtemps éloignée des écrans, qui ne croit pas à la chance que lui offre un jeune metteur en scène plein de foi en son talent, et qui se suicide à l'heure même où, dans un grand cinéma des Champs-Elysées, son nom est triomphalement acclamé.

 

Ainsi qu'il est mentionné au début de toute œuvre cinématographique, il va sans dire que les héros de Corrida aux Champs-Elysées - héros heureux ou malchanceux, généreux ou criminels - sont purement imaginaires et que toute ressemblance avec des personnes vivantes ou défuntes ne saurait être que le fait du hasard.  

 

Éditions Robert Laffont

7 janvier 2012

Brouillard au Pont de Tolbiac

de Léo Malet

 

Brouillard au Pont de Tolbiac de Léo Malet
(1956)

Le détective privé parisien Nestor Burma reçoit un courrier d'un vieux copain, Abel Benoit, qui l'informe qu' "un salaud mijote des saloperies".

 

Intrigué, il se rend au rendez-vous et apprend que Benoit est mort, des suites d'une mystérieuse agression. Abel Benoit, c'est toute la jeunesse de Burma, les années trente, l'adolescence fauchée. Burma logeait alors au Foyer végétalien de la rue de Tolbiac, avec les anarchistes.

 

Dans ses souvenirs, il y a aussi l'attentat, jamais élucidé, du pont de Tolbiac. La mort de Benoit trouverait-elle son explication dans ce lointain passé ?

 

Éditions Robert Laffont

7 janvier 2012

Boulevard... Ossements

de Léo Malet

 

Boulevard... Ossements de Léo Malet
(1973)

Le héros central des romans de Léo Malet est Nestor Burma, détective de choc qui se proclame lui-même « l'homme qui met le mystère knock-out ». C'est un personnage assez inhabituel dans le roman policier français. Non-conformiste, individualiste forcené dans un monde qui se « robotise », c'est un enquêteur privé, en général démuni de « phynance », et qui part le matin — ou le soir — à la recherche de sa subsistance quotidienne, à travers la jungle de la grande ville.

 

Sa spécialité est la découverte de cadavres, plus ou moins parvenus à maturation. Il en trouverait dans une blague à tabac. Il collectionne aussi les coups de matraque sur la tête, ce qui semble lui stimuler l'intellect. Sensible au charme féminin, on a dit de lui que « bohème, cynique, jovial, canaille et sentimental à la fois, c'était un dur au coeur tendre, employant une langue savoureuse pour raconter ses tribulations ». Nestor Burma, il l'avoue lui-même, « adore mordre dans le nylon et la lingerie froufroutante».

 

Avec Natacha et Sonia, les deux Russes blanches au passé trouble, qui tiennent un magasin de luxueuses frivolités, boulevard Haussmann, il est servi. Gaines, soutiens-gorge, slips arachnéens, diamants, lapidaires, cuisinier chinois, cosaque djiguite, blonde dans un placard, squelette unijambiste, c'est un lot, c'est une affaire, un vrai bric-à-brac pour l'Hôtel Drouot. Avec Nestor Burma, « mordez dans le nylon ».

 

Éditions Le Livre de Poche

Publicité