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2 juillet 2009

Coup de sang

de Jean-Pierre Andrevon

 

Coup de sang de Jean-Pierre Andrevon
1992

Le sang, toujours le sang. Jérôme ne pensait qu'à cela, la nuit et le jour.

 

Comme si, à un moment ou à un autre de son existence, il avait été mêlé à un terrible événement.

 

Comme s'il était obsédé par quelques meurtres sordides qu'il aurait commis.

 

Et comme s'il était sur le point de tuer de nouveau.

 

Éditions Fleuve Noir

 

__________

 

"Un thriller troublant dont la lecture donne réellement le frisson."

 

__________

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2 juillet 2009

Papy end

- Le Poulpe -

(Tome 87)

 

de Jean-Pierre Andrevon

 

Papy end de Jean-Pierre Andrevon
1997

 

C'est en donnant un coup de main aux sans-papiers que Gabriel Lecouvreur est contacté par son ancien prof de philo, William Jablonski, qu'il n'a pas revu depuis dix ans.

 

Cet anar lui a beaucoup appris, jadis. Aussi est-ce le cœur plein de chaleur que le Poulpe rend visite à son vieux mentor par un beau soir d'éclipse. La chaleur se mue en froid de glace quand il découvre que la maison de Jablonski est devenue le théâtre d'une épouvantable tuerie à laquelle n'a survécu que le petit-fils, Manu, 18 ans.

 

Devant ce gamin tétanisé et asthmatique que Cheryl et lui prennent sous leurs ailes, Gabriel sent grandir en lui une âme de Papa Poule.

 

Éditions Baleine

2 juillet 2009

Blanche est la couleur des rêves

de Jean-Pierre Andrevon

 

Blanche est la couleur des rêves de Jean-Pierre Andrevon
1997

Sûr, dans ma vie, j'ai fait un certain nombre de conneries, avec les femmes, en particulier. À commencer par la mienne, que j'ai laissé filer en compagnie de notre fille, ma petite Laure que j'adore...

 

Mais la plus grosse de ces conneries, c'est avec Mariangela que je l'ai commise. Mariangela ! Le croisement de Sophia Loren et de Gina Lollobrigida, vous voyez ? Le problème avec elle, c'était ses relations, plutôt du genre mafieuses. Mais j'étais incapable de lui refuser quoique ce soit, pas même de passer vingt kilos de poudre blanche de Milan à Grenoble.

 

Résultat: je me retrouve dans ma maison isolée sur le plateau des Bergers, assiégé par six mecs patibulaires bien décidés à me faire la peau. Et tout ça à cause de Mariangela. Qui n'est plus là.

 

Et qui, avant de disparaître, m'a fait un dernier cadeau, pas joli-joli...

 

Éditions Baleine

2 juillet 2009

Jean-Pierre Andrevon

Biographie



Jean-Pierre Andrevon est né en 1937 à Bourgoin-Jallieu. Après une enfance à la campagne marquée par la Guerre et l'Occupation, il effectue des études secondaires au Lycée Champollion à Grenoble puis travaille aux "Ponts et Chaussées" de 16 à 20 ans. Un petit pécule de côté, il entre à l'École des Arts Décoratifs de Grenoble en 1957, et en sort avec un diplôme qui lui permet d'enseigner le dessin, ce qu'il fait pendant un an au Lycée Champollion avant de partir faire son  service militaire en Algérie, jusqu'en 1963.

 

De retour en France, il reprend son poste d'enseignant jusqu'en 1969 mais les restrictions budgétaires de l'Éducation Nationale, vont faire qu'il va devenir écrivain à temps plein. Déjà, depuis la sortie des Arts Décos, et parallèlement à l'enseignement, Jean-Pierre Andrevon poursuit et développe de nombreuses activités: journaliste, peinture, auteur-compositeur-interprète, cinéaste... Mais c'est naturellement l'écriture qui mobilise l'essentiel de ses efforts créatifs. Après des parutions dans divers fanzines, sa première nouvelle professionnelle est publiée dans le magazine "Fiction" en mai 1968; en 1969, il publie son premier roman, "Les hommes-machines contre Gandahar" (adapté 20 ans plus tard à l’écran par René Laloux sous le titre "Gandahar").

 

En 1982, il reçoit le "Prix de la Science-Fiction pour la jeunesse", avec "La fée et le géomètre"; en 1983, un livre d'or réunissant ses meilleurs textes est réalisé par Patrice Duvic. La même année, il publie "Le travail du Furet à l'intérieur du poulailler", réputé être son meilleur roman, adapté pour la télévision en 1994. En 1990, il reçoit le "Grand Prix de la Science-Fiction française" pour "Sukran". En 2005, il publie "Le Passager de la maison du temps." Depuis "Les hommes machines contre Gandahar", il publie chaque année en moyenne trois ou quatre ouvrages (romans, recueils de nouvelles, travaux en commun), au départ essentiellement chez Denoël et au Fleuve noir où il débute en signant du pseudonyme d'Alphonse Brutsche, puis chez de très nombreux autres éditeurs (J'Ai Lu, Le Livre de Poche, Flammarion, Magnard, Nathan, Canaille, Baleine, etc.).

 

En 1989, il s'éloigne de la SF pour publier un premier thriller, qualifié de "gore": Comme une odeur de mort et écrit plusieurs romans pour la jeunesse ("Il y a un bandit sous mon lit" en 1992 chez Syros). Il a également écrit une autobiographie en 1993 sous le titre "Je me souviens de Grenoble". En outre, le cinéma s'intéresse à ses romans, pour un film d’animation, d’après "La Fée et le géomètre", ainsi que pour une version cinéma de "Le Travail du furet". Son activité dans la presse se poursuit et culmine dans les années 1970: articles et dessins dans "Charlie Hebdo", "Charlie Mensuel", "Combat Non-Violent", critiques BD et cinéma ("Circus", "À suivre", "L'Écran fantastique", "Toxic Magazine"). Il participe surtout à la revue "Fiction" (jusqu’à son dernier numéro en 1989) et dès son premier numéro à "La Gueule ouverte", revue française consacrée à l’Écologie militante.

 

Dans la deuxième moitié des années 1980, il participe à la création de deux collections de Science-Fiction, comme co-directeur à "La Découverte", comme lecteur et illustrateur aux Éditions de l’Aurore. Entre 1983 et 1989, Jean-Pierre Andrevon participe à la direction et aux activités du "Centre de Création Littéraire" de Grenoble, maison d’édition associative, où il publie nouvelles, poèmes, posters, cartes postales. Il poursuit aujourd’hui ses activités dans la peinture et le dessin: il réalise une peinture murale, "Le Mur des galaxies", à la "Maison d’Ailleurs", Musée International de la Science-Fiction en 1990, et une exposition personnelle à la mairie de Grenoble en 1993.

 

En 2007, sous l'impulsion de Sirieix (du groupe "Trois Fois Rien"), il réalise son premier CD "Vol.1: Je viens d'un pays", lequel comprend quatorze titres originaux et une reprise en hommage à son mentor musical Stéphane Goldmann; il récidive en 2009 avec "Vol.2: les Gens".

 

(Sources: Wikipedia / jp andrevon / imaginales )

 

 

📝  À noter que seuls les thrillers de l'auteur sont répertoriés sur Fiches Livres

 

__________

 

Romans

 

  1. Blanche est la couleur des rêves (Éd. Baleine - 1997)
  2. Chasse à mort (Éd. Fleuve Noir - 1996)
  3. Comme une odeur de mort (Éd. Fleuve Noir - 1992)
  4. Coup de sang (Éd. Fleuve Noir - 1992)
  5. Huit morts dans l'eau froide (Éd. Fleuve Noir - 1995)
  6. La cachette (Éd. Du Masque - 2001)
  7. La mort blonde (Éd. Fleuve Noir - 1993)
  8. Le trésor de Paititi Picchu (Éd. L'Atelier de Presse - 2007)
  9. L'amour, comme un camion fou (Éd. Du Masque - 2001)
  10. Les fantômes ne vieillissent jamais (Éd. L'Atelier de Presse - 2008)
  11. Les guerriers de la nuit (Éd. Flammarion - 2011)
  12. L'oeil derrière l'épaule (Éd. Le Masque - 2001) 🏅
  13. Leur tête à couper (Éd. Fleuve Noir - 1993)
  14. Neuf morts par quelques nuits d'hiver (Éd. H&O - 2021)
  15. Papy end (Éd. Baleine - 1997)
  16. Requiem pour dix cerveaux en fugue (Éd. Flammarion - 1999)

 

ainsi que plusieurs romans SF

2 juillet 2009

Journal d'une tueuse en série

de Eleanor Mac Dougall

 

Journal d'une tueuse en série de Eleanor Mac Dougall
(2009)

Lewis est promis à un brillant avenir. Aujourd'hui, il doit prendre la tête de l'entreprise familiale que lui a laissée son père.

 

Mais il semble que quelqu'un en ait décidé autrement...

 

C'est en apprenant le décès de sa grand-mère adorée, Démonica, qu'il va découvrir que celle qui l'a élevé depuis la mort de ses parents est en fait une étrangère aux pratiques assassines...

 

Éditions Edilivre

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2 juillet 2009

Florence Lemaire

 

Biographie

 

Florence Lemaire est née en 1973 à Martigues, elle réside à Fos-sur-Mer dans les Bouches du Rhône.

 

Elle exerce la profession d'assistante commerciale en parallèle à celui de mère de famille. Passionnée de Littérature policière, fan de Stephen King, Mary Higgins Clark ou encore Patricia Cornwell, elle décide un jour d'écrire elle-même un polar. Elle trouve le temps (et le courage !) de réaliser son rêve, et publie en juin 2009 sous le pseudonyme de Eleanor Mac DougallJournal d'une tueuse en série aux Éditions Édilivre.

 

En 2011, elle signe de son véritable nom un autre roman à suspense, Charles 10 ans, kidnappé... aux Éditions Ex Aequo.

 

(Sources: Éditeurs / )

 

__________

 

Romans

 

  1. Bon retour en enfer (Éd. Ex Aequo - 2015)
  2. Charles 10 ans, kidnappé... (Éd. Ex Aequo - 2011)

 

 

 

Roman signé Eleanor Mac Dougall

 

 

  1. Journal d'une tueuse en série (Éd. Édilivre - 2009)

 

 

Bonne lecture

1 juillet 2009

Un mois de la vie d'un flic

de J.J. Marric

 

Un mois de la vie d'un flic de J.J. Marric
(1959)

Pour Gideon de Scotland Yard, le mois de mai débute calmement. La douceur du printemps aurait-elle endormi le monde du crime ?  Non. Car l'accalmie est de courte durée.

 

Pourquoi cette mère brutalise-t-elle ainsi son jeune fils ? Pourquoi cette femme s'est-elle jetée par la fenêtre ? Ce veuf séduisant qui vient de se remarier, sa femme est-elle menacée de mort ? Qui a tué Frisky Lee ?

 

Toutes ces enquêtes doivent être menées de front, toutes doivent aboutir... et bien d'autres encore. Difficile ? Peut-être. Pour Gideon de Scotland Yard, c'est uniquement « un mois dans la vie d'un flic ».

 

Éditions Presses de la Cité

1 juillet 2009

Scotland Yard ouvre le bal

de J.J. Marric

 

Scotland Yard ouvre le bal de J.J. Marric
(1973)

La nuit du bal annuel de Scotland Yard est peut-être celle où il se produit le plus d'incidents.

 

Comme si les malfaiteurs savaient que ce soir-là, à Londres, les policiers s'accordent le droit de se distraire. Au reste, ces policiers sont des hommes comme les autres, avec des défauts et des qualités, mais aussi des responsabilités que ne supportent pas les autres.

 

Le commandant Gideon, leur chef, doit en tenir compte quand il charge l'un d'eux d'une mission quelconque.

 

Ainsi, quand des troubles raciaux éclatent dans un quartier surpeuplé, doit-on parce qu'il s'avoue raciste, déplacer le policier responsable de l'ordre? Ou lui faire confiance, sachant qu'il accomplira sa tâche sans faiblesse ?

 

Et cet inspecteur qui vit, comme l'on dit, "dans le péché", doit-on le contraindre à démissionner parce que sa liaison risque d'influer sur son efficacité professionnelle ou de ternir la réputation du Yard ?

 

Et tant d'autres cas dont la vie personnelle se mêle aux divers incidents qui émaillent l'existence d'une grande ville, avec tout ce qu'elle a de terrible, de sordide et d'humain.

 

Éditions Presses de la Cité

1 juillet 2009

Meurtre au sommet

de J.J. Marric

 

Meurtre au sommet de J.J. Marric
(1963)

Une réunion occidentale au sommet, qui amène à Londres, non seulement des chefs de gouvernements, mais également des chefs d'Etats, vient accroître fort inopinément les responsabilités déjà écrasantes auxquelles doit faire face le commandant Gideon de Scotland Yard.

 

Outre une trouble affaire criminelle demeurée sans solution et qui prépare la voie à d'autres meurtres, il lui faut déjouer les entreprises des gangs organisés, bien décidés à mettre à profit le jour J pour écumer l'itinéraire que doit emprunter le cortège officiel.

 

Pour faire bonne mesure, notre ami Gideon apprend à la dernière minute que deux dangereux fanatiques s'apprêtent, chacun de son côté, à attenter à la vie du président des Etats-Unis et à celle du président français. Que va donc réserver à Gideon, ce dimanche qui s'annonce très sombre ?

 

Malgré un soleil éclatant, le suspense jalonne les étapes du parcours, le drame risque d'éclater à chaque instant. Gideon parviendra-t-il à éviter le pire ?  Mais quel prix ne lui faudra-t-il pas payer ?

 

Éditions Presses de la Cité

1 juillet 2009

La rousse a le feu sacré

de J.J. Marric

 

La rousse a le feu sacré de J.J. Marric
(1962)

Harrison regarda sa femme s'installer paisiblement devant la télévision. Elle réprima un ou deux bâillements... Non, décidément, elle ne prendrait pas de somnifère ce soir. Il comprit qu'il lui faudrait encore beaucoup de patience.

 

Malgré lui, il ne cessait d'imaginer Chloé, là, dans ce fauteuil où Pamela se prélassait sans vergogne. Chloé se maquillait bien plus que sa femme. Mais, quand elle forçait ainsi sur le fond de teint, c'était plutôt Pamela qu'on aurait prise pour une grue.

 

L'imbécile ! Elle s'imaginait pouvoir le reconquérir avec ses pauvres ruses. Mais il n'y avait plus rien d'elle qu'il puisse encore désirer. Non, rien... sinon sa mort !

 

Éditions Presses de la Cité

1 juillet 2009

Gideon au musée

de J.J. Marric

 

Gideon au musée de J.J. Marric
(1973)

Scotland Yard... La machine de guerre la plus efficace, la plus impitoyable jamais mis sur pied pour lutter contre le crime organisé.

 

À sa tête, des êtres ordinaires et non des surhommes. Des individus qui ne se distinguent en rien du commun des mortels, qui vivent, aiment, sont sujets à des sautes d'humeur comme tout un chacun. Ils dorment un peu moins et ont un peu plus de responsabilités que leurs semblables, voilà tout.

 

George Gideon, chef de la Police criminelle à Scotland Yard, fait partie de ces hommes ordinaires. Sa tâche est des plus simples: prévenir ou réprimer tout crime, quel qu'il soit, commis dans cette métropole de plus de huit millions d'habitants.

 

Autant dire que Gideon et Sisyphe ne font qu'un: les hold-up, les crimes crapuleux ou passionnels constituent leur pain quotidien; parfois pourtant, surgit un problème plus complexe ou plus grave: une menace d'affrontements raciaux, un risque d'erreur judiciaire par exemple, ou encore le vol d'un chef d'oeuvre à la National Gallery, le Louvre de Londres, qui dresse le pays tout entier contre sa propre police.

 

Pour faire face, George Gideon ne peut qu'utiliser toutes les ressources de son cerveau et lancer ses hommes dans la bataille, avec leurs qualités et leurs défauts. Des hommes ordinaires... qui font pourtant des miracles grâce à leur ténacité et leur abnégation. Scotland Yard, ce n'est pas cette machine froide et impersonnelle dont parlent les journaux, c'est eux !

 

Éditions Presses de la Cité

1 juillet 2009

Du sport pour Gideon

de J.J. Marric

 

Du sport pour Gideon de J.J. Marric
(1970)

Ligotée, un morceau de ruban adhésif sur la bouche, Juanita Conception gisait dans l'ombre.

 

Dans la pièce voisine, une voix domina les autres: « - Cette garce nous a donnés !... ».  Puis la porte s'ouvrit et les yeux de Juanita se posèrent sur le visage de Roy, sur sa barbe hirsute, ses lèvres humides et elle frissonna.

 

Roy s'approcha d'elle, arracha le ruban adhésif. La douleur fut si aiguë qu'elle poussa un cri.

 

« - Et maintenant, tu vas parler, fille de garce. » ordonna-t-il. Dans sa main, un couteau à lame courte et large brilla...

 

Éditions Presses de la Cité

1 juillet 2009

Crime Cocktail

de J.J. Marric

 

Crime Cocktail de J.J. Marric
(1966)

Sur le bureau de George Gideon, à New Scotland Yard, le téléphone sonnait cent fois par jour. Mille fois, aurait-on cru à certaines périodes.

 

Appels proches ou lointains, banals ou sortant de l'ordinaire mais pour la plupart liés au crime, et entraînant la cohorte habituelle de chagrin, de désespérance pour les victimes, d'éphémère triomphe pour les coupables. Texture de la société moderne, qu'on le veuille ou non.

 

Gideon fronçait le sourcil, parce que certains aspects de l'affaire Benito Lucci le chiffonnaient. Il avait été accusé de proxénétisme et relâché après versement de deux fois cinq mille livres de caution par un associé et un avoué.

 

Que Lucci fût riche ne voulait pas dire qu'il était le chef de bande et Gideon mettait en doute le rapport des deux directeurs de Lucci, qui l'accablait.

 

Éditions Presses de la Cité

1 juillet 2009

Centrale party

de J.J. Marric

 

Centrale party de J.J. Marric
(1970)

Gideon a beau être un vieux renard, l'évènement cette fois le surprend. Ces incendies, ces sabotages sont-ils volontaires ?

 

La routine quotidienne, un enlèvement d'enfant, un maniaque qui rôde l'empêchent de se consacrer comme il le voudrait à ces sabotages. Ce qui lui permettra d'éviter la catastrophe, c'est la faculté dont il dispose de prévoir les réactions d'une âme criminelle.

 

Après trente-cinq ans de métier, c'est bien moins que le Diable puisse faire pour lui...

 

Éditions Presses de la Cité

1 juillet 2009

Week-end meurtrier

de Jeremy York

 

Week-end meurtrier de Jeremy York
(1961)

... Le vieillard agonisait sur la banquette et Bruce Cory perdait la tête. Il n'osait lâcher la serviette que le vieux venait de lui confier, avant de s'effondrer. Sans avoir pu réagir, il se voyait chargé d'une mission qui prenait soudain forme de testament...

 

Tout à coup, il vit la porte du compartiment s'ouvrir. Une femme entra, qui se prétendit être médecin, et fit une piqûre au vieillard. Mais, sans doute, il était trop tard !...

 

Et voilà Bruce Cory lancé dans une aventure périlleuse, détourné de la petite station balnéaire où il comptait passer ses vacances, en danger de mort ! Au cours d'un règlement de comptes entre contrebandiers, il sera recueilli par Lucille, dont il deviendra amoureux malgré les menaces qui pèsent sur lui de toutes parts, malgré la haine de cette femme, appelée "Ma"...

 

Éditions Marabout

 

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"Jeremy York (John Creasey) est un des remèdes les plus sûrs contre la dépression  - a dit la presse américaine -, la lecture de ce suspense vous clouera dans votre fauteuil !"

 

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