Big Bang à Detroit
Quand Mack Bolan arriva sans crier gare à Detroit, il s'aperçut que la Mafia l'y avait précédé...
L'homme qu'il était venu débusquer pour lui faire cracher ce qu'il savait sur "l'Organisation" était déjà en train de crever.
L'Exécuteur devait pourtant absolument remonter la filière et ce, de toute urgence, s'il voulait éviter que le sang de milliers d'innocents ne coule dans les caniveaux de la ville.
Éditions VAUVENARGUES
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Immobile à l'angle du mur, Yazid attendait... Le couteau qu'il tenait à la main ressemblait à un modeste canif, mais la lame en était mieux aiguisée qu'un rasoir.
Bolan était piégé ! La retraite lui était coupée et les tueurs de la mafia commençaient déjà à investir la villa...Il ne restait à l'Exécuteur qu'une solution: se lancer dans la baie de la Delaware à bord du cabin-cruiser.
Dans la moiteur de la nuit tropicale, le banc de scie résonnait comme le rugissement d'un fauve assoiffé de sang.
D'instinct Bolan pointa le canon du Beretta vers les jambes du fuyard.
Il dévalisa une armurerie, déroba une carabine Marlin 444. Et, seulement habité de sa haine, il commença sa croisade meurtrière. Alors, les portes de l'enfer s'ouvrirent...
La main du tueur plongea à une vitesse fulgurante vers son .38 Special.
II dévalisa une armurerie, déroba une carabine Martin 444. Et, seulement habité de sa haine, il commença sa croisade meurtrière. Alors, les portes de l'enfer s'ouvrirent...
L'Exécuteur redressait déjà le canon de son P.-M. lorsque le plancher céda soudain sous ses pieds.
Deux corps ensanglantés gisaient sur la chaussée.
L'index de Mack Bolan se replia doucement sur la détente. L'Exécuteur bloqua sa respiration, sentit le passage de la « bossette » et accentua la pression.
Il dévalisa une armurerie, déroba une carabine Marlin 444. Et, seulement habité de sa haine commença sa croisade meurtrière. Alors, les portes de l'enfer s'ouvrirent...
L'index de Bolan caressa doucement la détente de la grosse carabine et, dans un effrayant rugissement, l'énorme ogive fila dans la nuit.
La dernière personne à avoir vu Shirley O'Lynn était un petit avocat marron de Boston, Ray Fitzpatrick.