Le clan des Ostendais
Pour fuir la guerre, Omer Petermans a embarqué sur ses cinq chalutiers sa famille et celle de ses marins, ainsi que tous leurs biens.
Mais au port de La Rochelle, les autorités françaises réquisitionnent les bateaux. Les Ostendais sont donc obligés de s'installer dans la ville. Ils sont séparés des Français par la langue, et des autres réfugiés par leur aisance matérielle.
Grâce à sa calme volonté, Omer obtient l'autorisation de pêcher. À chaque retour, il dépose une partie de ses prises au centre d'accueil et à la mairie.
Mais la guerre continue. Omer sert d'intermédiaire entre Allemands et Français, ce qui contribue à le faire mal voir de ces derniers. Il obtient des autorités allemandes les papiers nécessaires pour continuer à pêcher. Cependant, les difficultés s'accumulent pour le chef du clan.
L'occupation allemande qu'ils avaient voulu fuir les a rejoints. Il leur faut donc partir à bord des chalutiers qui leur restent dans le plus grand secret...
Éditions GALLIMARD
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Édition originale: Éd. Gallimard (1947)
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Chez Krull, c'est une petite boutique de faubourg, moitié épicerie, moitié bistrot, que dirige Maria Krull et qui est fréquentée surtout par les mariniers du canal voisin.


En disgrâce, Maigret a été nommé commissaire à Luçon, où il s'ennuie depuis trois mois lorsqu'une curieuse affaire requiert ses services à L'Aiguillon: le juge retraité Forlacroix a trouvé un matin chez lui le cadavre d'un inconnu ayant le crâne défoncé.

Vers 1928, le commissaire Maigret voit arriver au Quai des Orfèvres, un jeune journaliste très sûr de lui, et même passablement arrogant, qui s'appelle George Sim. Et qui n'hésite pas à publier un peu plus tard, à grand renfort de publicité, un roman le mettant en scène, lui, Maigret, sous son vrai nom !



