En 1918, sur le front oriental, les troupes alliées renforcées par l'armée arabe de l'émir Faysal prennent l'avantage sur l'Empire ottoman. Mais il y a une lutte d'intérêts entre la Grande-Bretagne et la France.
Au point que l'État-Major français aurait pu, ou a pu sans preuve du contraire, concevoir l'assassinat de T. E. Lawrence.
Cette fiction met en scène un officier français, d'origine algérienne, plongé peu à peu face à lui-même et à ses loyautés, alors qu'il mène une opération clandestine.
Nicolaï Stefanovic a rendu les armes au Mali, la nuit du 16 mars 2013, dans une grotte de l'enfer rocheux de l'Idrar des Ifoghas. La vie du fier légionnaire avait basculé et la France l'avait décoré pour ça. Depuis, il erre, indifférent au monde. Il regarde sa vie lui échapper au rythme des voitures qui filent sur un quai de Seine. Depuis, c'est comme en prison, le froid, la faim et l'infini en plus.
Léa divorcée, 39 ans, est libraire ; elle a le profil d'une femme terne sur lequel on ne se retourne pas. Sa came c'est le roman noir, celui qui lui procure l'adrénaline. La vraie vie, elle ne sait pas ; les autres, elle les évite. L'émotion, elle la tient à distance. Elle est aussi invisible et détachée de la réalité des hommes que l'est ce vagabond.
Ces deux êtres "sortis du cadre" se croisent. Ils se voient, se parlent, se bousculent. Chacun redonne un semblant de sens à l'existence de l'autre. Léa a pris les armes ; le légionnaire se donne une mission. La sauver de la folie. Mais Léa veut l'aimer, l'entraîner dans son monde, celui de l'autre Léa.
Ils ont en commun cette déchirure qui permet de commettre le pire au nom du meilleur. La confrontation est au bout du chemin. Lequel des deux vaincra ?
La dérive d’une femme qui se mue en une tueuse en série.
Léa s’ennuie. Son existence terne ne lui apporte ni bonheur, ni désir. Mariée trop jeune, elle s’étiole dans une vie de couple médiocre. Sa seule évasion, cette fille de mafieux la trouve dans la lecture. Une vraie boulimie. Un livre en entraîne un autre.
Puis survient une rencontre. C’est le déclic qui la fait basculer. Léa se transforme physiquement et moralement. Elle commence à tuer…
Stress, dépression, suicide : le témoignage choc d'un flic
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1 100 policiers se sont suicidés au cours des 25 dernières années, soit 44 suicides par an, un taux de suicide supérieur de 50 % à celui de la population française.
Après vingt-sept années de service, Christophe Girard, flic de terrain à la BAC, accro à l'adrénaline, veut mourir. Il n'a rien trouvé de mieux pour mettre un terme à son mal-être. Seul dans sa voiture, il sort son arme. Il a 41 ans.
Aujourd'hui, il raconte la descente aux enfers d'un flic comme tant d'autres. Un flic qui craque et qui l'assume. Qui raconte sans tabou le terrain, la violence, la dépression et leurs effets dévastateurs.
Combien sont-ils à songer au suicide ? Combien sont-ils à souffrir d'un syndrome de stress post-traumatique ? Comment stopper l'escalade dans un monde de plus en plus violent ?
Ces vingt-cinq dernières années, plus de 1 100 policiers ont mis fin à leurs jours.
Pour " guérir ", Christophe Girard a mené une bataille personnelle, puis s'est lancé dans une croisade pour venir en aide à ses pairs. Son crédo : apaiser les souffrances psychiques en libérant la parole. En quelques années, l'action qu'il entreprend va permettre d'éviter des dizaines de gestes de désespoir.
Son témoignage est un outil de prévention au service de son combat
« Commentaire as tu survécu à cet enfer Papa ? C'est la première question de mon fils Eric après dix-sept ans d'absence. Ce livre est ma réponse. »
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L'histoire de Michel Thierry Atangana est glaçante. Un matin de mai 1997, ce Français est arrêté à Yaoundé, où il travaille. Les autorités camerounaises l'accusent de détourner des fonds au bénéfice d'un opposant au pouvoir. Condamné sans preuves, il passera dix-sept ans enfermé au sous-sol du secrétariat à la Défense, dans une pièce de 7 mètres carrés, sans fenêtre ni aération.
Gracié par décret en 2014, Michel Atangana ne doit pas être libéré que la mobilisation de ses proches, de ses avocats, du département d'Etat américain, de plusieurs ONG et de l'ONU. Pendant des années, l'Etat français l'a ignoré - et il continue de le faire au nom de la non-ingérence. Aujourd'hui encore, Michel Atangana poursuit son combat pour sa réhabilitation et la réparation de ses années d'emprisonnement. Son drame doit servir d'exemple : il est à l'origine d'une proposition de loi visant à améliorer la protection judiciaire des Français à l'étranger. Son récit dessine le portrait d'un homme droit, déterminé, porté par une sagesse nourrie de sa foi chrétienne. Un texte aussi précis que bouleversant.
Anna-Véronique El Baze est née à Vienne en Autriche. Elle est diplômée de l'Institut Supérieur d'Interprétariat et de Traduction (I.S.I.T.), elle débute son parcours professionnel comme traductrice indépendante avant de s'orienter vers une carrière dans la Communication et les relations de Presse.
En 2004 elle publie son premier roman Elle l'attendait aux éditions Publibook.
Après la disparition d'une fillette, parents et proches mettent tout en œuvre pour la retrouver. Jusqu'à ce que le poison du soupçon fasse son œuvre....
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Un soir de mai, dans une banlieue cossue de Stockholm, Magda, une fillette de onze ans, disparaît mystérieusement de sa chambre. Après plusieurs jours d’investigations, la police en vient à soupçonner le père, Martin.
Quatre proches de la victime se mettent à la recherche d’indices qui permettraient de la retrouver : Asa, sa mère, brillante psychologue qui s’enfonce dans une profonde dépression ; Martin, l’éditeur talentueux à la double vie ; Tom, son loyal collaborateur à l’ambition dévorante ; et Katja, l’infirmière scolaire qui a découvert ce que cachait la petite fille.
Ces quatre voix entraînent le lecteur dans un labyrinthe de confessions troublantes. Un roman noir d’atmosphère, dense et redoutablement efficace.
C'était un bonhomme qui adorait se déguiser en Mickey Mouse, ou en Quasimodo, pour faire peur aux dames, dans le noir, leur flanquer des coups et ensuite, les violer. Des fois il faisait bon poids : il les tuait.
Les dames, terrorisées, se taisent. Jusqu'au jour où une dingue d'Américaine, qui avait été sa victime, se révolta contre le silence obligatoire des femmes, dans ce patelin d'Irlande où, si le picolage était une vertu, le Sexe était un tabou. Notre Mickey, enfin pourchassé, décida de se venger....
"Peut-on devenir agent secret malgré soi, à la fois contre son gré et a son propre insu ?
William Foley, docteur en philosophie, professeur dans une université américaine, le plus paisible des hommes, ne l'eût jamais imaginé avant le jour où la chose arriva. Tout commence pour lui lorsque la mort d'un lointain parent le rend propriétaire d'un château en Irlande. Une curiosité très naturelle le pousse à faire le voyage pour aller visiter le château.
Mais d'astucieux espions imaginent l'utiliser comme messager, sans qu'il s'en doute , cet inoffensif touriste grassouillet, myope, chauve et un peu asthmatique. Ce qui lui vaudra de vivre d'extravagantes aventures auxquelles seront mêlés des agents secrets de deux ou trois bords, la famille d'un brave avoué irlandais, une séduisante fille de la "verte Erin", un savant génial, la police irlandaise, sans oublier Oscar, l'ami de notre héros, ancien marine, qui aura plusieurs fois l'occasion de le tirer d'un mauvais pas."
Michael F. Kenyon est né en juin 1931 à Huddersfiel dans le Yorkshire en Angleterre. Il fait des études au Wadham College de l'université d'Oxford et grâce à une bourse, pendant un an, à l'université Duke en Caroline du Nord. Il travaille comme reporter à l'Evening Post de Bristol, au News Chronicle et au Guardian de Londres. Puis, il enseigne le journalisme à l'université de l'Illinois pendant dix-huit mois avant de se consacrer à l'écriture. Il s'installe définitivement aux États-Unis à la fin des années 1980 et devient citoyen américain en 1997.
En 1965, il publie son premier roman Voir l’Irlande et mourir (May You Die in Ireland), un « roman d’espionnage inhabituel et séduisant » selon Claude Mesplède et Jean-Jacques Schleret. Son second roman traduit en français Viol à l’irlandaise (The Rapist) se déroule en Irlande comme une grande partie de ses autres romans. Il s'agit d’une étude des mœurs des habitants d'un village face au viol d'une jeune américaine.
Il est également l'auteur de deux séries, celle du « SUPERINTENDANT O'MALLEY », un policier irlandais, et celle de « INSPECTEUR PECKOVER », un policier de Scotland Yard et poète.
Et si La Petite Sirène était née d'un bain de sang ?
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Copenhague, 1834
Le corps mutilé d'une jeune prostituée est retrouvé dans le port. La soeur de la victime croit pouvoir immédiatement désigner le tueur : Hans Christian Andersen, jeune écrivain en devenir qu'elle a vu quitter la maison de passe la veille.
Ravie de tenir un coupable, la police le jette en cellule dans l'attente de son exécution programmée. Mais grâce à ses relations, Hans Christian obtient d'être libéré pour trois jours, durant lesquels il devra mener ses propres investigations et livrer le véritable meurtrier aux autorités. Sa quête de la vérité le conduira dans les dédales d'une ville ravagée par la pauvreté, les tensions sociales, la corruption et les crimes sordides...
Éditions Robert Laffont
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Un thriller historique haletant qui offre une version inattendue de la genèse de La Petite Sirène, avec le célèbre Hans Christian Andersen en enquêteur malgré lui.
Blackasen, au coeur de la Laponie. Seule une poignée d'âmes est capable de vivre sur cette terre hostile, aux hivers sans fin et aux nuits éternelles. Pourtant, une nouvelle famille vient, un jour, s'y installer. Le nouveau couple réalise qu'il se passe des choses étranges dans ce village. Surtout lorsque leurs deux jeunes filles découvrent dans les bois le cadavre d'un homme atrocement mutilé.
Ce drame ne semble pas émouvoir les villageois puisque l'épouse de la victime n'a pas signalé sa disparition et le frère du mort éclate de rire quand on lui apprend le décès. Quant au prêtre, il affirme que c'est l'acte sauvage d'un loup. Mais quel animal pourrait égorger un homme aussi proprement ? Et pourquoi personne ne parle de la disparition de plusieurs enfants au fil des années ? L'âme des hommes peut se révéler parfois aussi froide que l'hiver...