Christal Card est le pseudonyme d'une auteure résidant dans le sud de la France. Elle a commencé à écrire il y a plusieurs années, mais elle a publié son premier roman qu'en juin 2020. Le succès de sa série « La mante religieuse » notamment au Québec, a fait qu'elle s'est spécialisée dans les histoires gores et sexuellement explicites.
Je m’appelle Serge Crausaz. Je suis assistant réalisateur à la Télévision Suisse-Romande. J’en ai ras-le-bol de ce boulot à la con.
C’est rien d’autre que d’être le domestique du réalisateur. De quoi se flinguer, non ? Or, j’ai un projet de film génial qu’on refuse de produire à la télé. Normal, le chef du département fiction n’est qu’un primaire. Il n’y pige que dalle.
Je décide donc de tourner ce film à mes frais. Pour cela, il faut de l’argent. Beaucoup d’argent. Et comme je n’en ai pas, il ne me reste plus qu’à attaquer le train postal de 17heures, il est certainement bourré de fric.
Mais dans deux des sacs postaux, je trouve des documents terriblement compromettants concernant le mouvement terroriste Al Qaïda…et son chef, le Grand Bében…
Modeste flic de village, Ami Cochaz a d'autres ambitions: devenir écrivain et être interviewé par le célèbre Poivre d'Arvor au TJ de vingt heures. En attendant cette suprême consécration et pour tromper l'ennui de ses rondes nocturnes dans les rues désertes de Murilly, il enregistre des interviews imaginaires sur son magnétophone portatif, posant questions et faisant réponses.
Rentrant de ses dernières vacances avant la retraite, Ami Cochaz découvre sa petite maison saccagée par les rénovations de l'immeuble mitoyen. Fou de rage, il s'adresse au meilleur avocat de la région pour obtenir réparation, mais à la veille de son procès, l'avocat conseille à son client d'accepter l'offre de conciliation faite par l'entrepreneur responsable... C'est alors que tout bascule!
La retraite de l'ancien flic devient glissades sur peaux de bananes et chutes en enfer. Impliqué malgré lui dans les machinations de mafias rivales qui passent par l'ex-Yougoslavie, il sera la clé de voûte d'une machination concoctée par le FBI pour déjouer les plans de la CIA, alliée mystérieusement avec le Vatican...
Bousculé, malmené, compromis dans l'imbroglio d'une gigantesque machination aux odeurs de fric et de drogue, frôlant la mort, le modeste retraité de la police locale d'un village vaudois sauvera sa peau de justesse, tout en s'appropriant la fortune colossale des mafieux qui auront voulu sa peau. Enfin, réfugié en Haïti, il écrit le best-seller dont il rêvait.
Le linguiste Jeremy Cook croise la route de Ben Hudnut, un self-made-man à qui tout semble réussir. Mais, du jour au lendemain, ce dernier voit sa vie voler en éclats : son entreprise est en banqueroute, sa fille tombe sous le charme d'un professeur et sa vie conjugale se complique. Jeremy décide de lui venir en aide.
Que faire quand son couple bat de l’aile? Vers qui se tourner si son mariage prend l’eau? Consulter le premier thérapeute venu? Autant divorcer! Ou bien pousser la porte de l’agence Pillow, qui fait rimer conjugal avec conjugaison, chargeant les meilleurs spécialistes du langage de sauver les unions en plein naufrage…
C’est ainsi que Jeremy Cook, le plus misanthrope des linguistes, est dépêché au secours des Wilson. Armé de sa seule science des adverbes kickapoos et de sa riche expérience des désastres amoureux, sera-t-il vraiment capable de ne pas créer plus de malentendus qu’il n’en existe déjà?
Et l’étrange Manuel Pillow qui lui a été confié suffira-t-il à l’aider dans sa mission ô combien délicate? Mais surtout, parviendra-t-il à débusquer la bête immonde qui ronge chaque couple?
Éditions Monsieur Toussaint Louverture
__________
David Carkeet, auteur du Linguiste était presque parfait, nous livre dans ce nouvel opus un monde étrange tissé d’amour et de non-dits, de gestes attentionnés et de colères rentrées, où les scènes de ménage ressemblent à s’y méprendre à des scènes de crimes.
Comédie domestique grinçante, analyse dévastatrice mais souvent touchante d’un mariage moderne à la dérive, Une putain de catastrophe nous entraîne au pays dangereux de « la schismogenèse complémentaire » et de « l’échec thématique » où, une fois de plus, l’humour le dispute à la tragédie.
Un drame dans une ferme isolée qui semble marquée par le malheur. Une admirable contrée : la vallée de l'Isère, la chaîne de Belledonne, Grenoble.
Des âmes simples à la fois et complexes ; des personnages de chair et de sang. Il ne s'agit pas d'un problème d'algèbre ni d'une longue enquête impersonnelle. Un violent remous que produit dans une vie bien réglée l'immixtion d'un élément imprévu : le monstre soudain parfait.
Et les deux yeux lumineux, la chevelure blonde, le corps troublant et le cœur passionné d'une étrange infirme de vingt ans.
Discrète entrée de la sexualité dans le roman policier.
Émile Carbon est né en mai 1898 à Agde en France. Dès son jeune âge, il montre une passion pour la littérature. Pendant ses études, il collabore à plusieurs revues littéraires à Montpellier et participe en janvier 1915 à la création de la revue « L’Effort des jeunes », avec Philippe Chabaneix.
En 1919, il publie "Le poème...à l'ami mort" , dédié à son ami Louis Miquel, tué pendant la Première Guerre mondiale, à Sommepy, le jour où il a lui-même été blessé. Il s'essaie à une carrière de dramaturge avec une comédie en deux actes, "Laquelle ?", jouée en 1920 à Montpellier, à la Villa Alicot puis publiée en 6 épisodes dans La Vie Montpelliéraine.
Il contribue à la publication de la plaquette anthologique "Les Amitiés Languedociennes" en 1925, qui réunit des textes de plusieurs écrivains renommés, dont Paul Valéry et Jean Cocteau. Ses créations littéraires incluent des articles, des romans et des scénarios de films. En 1937, il publie le roman Le cordonnet de soie et en 1942, il coécrit le scénario du film "Cap au large" avec Jean-Paul Paulan.
Émile Carbon meurt à Marseille le 16 novembre 1988
La belle Anna s'est fait amputer de la tête dans son coquet nid d'amour. La mafia russe vient faire mumuse à Paris ?. L'effondrement du bloc soviétique n'a pas fait que des malheureux. Le libéralisme sauvage, ils l'apprennent vite et au pied de la lettre.
Vergeat, ça lui chiffonne le sens de l'ordre. Gabriel ne peut pas dire non. Alliance contre nature ? Faut voir. Le Léman charrie de riants cadavres, des antiquaires abrégés. Il n'y a pas que l'argent dont la propreté soit douteuse. Ca fait pas bien suisse, pas bien soigné. Faut qu'on leur envoie un homme de ménage. Le Poulpe va voir en Helvétie j'y suis.
Un tueur en série que la presse a surnommé « L’Inquisiteur de la Nouvelle-Angleterre » fait peser un climat de terreur sur New York. Le cadavre d’une jeune fille vient d’être découvert. C’est déjà la troisième victime et son corps est gravé de runes mystérieuses.
En charge de l’enquête, deux agents du FBI, Jack Byrne et Scott Summers, reçoivent l’aide d’archéologues de l’université Columbia. Parmi eux, la belle et aventureuse Coraline Starlin. Au fil de leurs investigations, alors que les morts s’accumulent et qu’un ouragan s’approche, le coupable demeure insaisissable. Plus inquiétant encore, L’Inquisiteur semble transgresser les lois de la nature pour atteindre et frapper ses proies…
Français exilé sur le sol américain, Gabriel Darso exerce le drôle de métier de détective privé. Entre deux affaires – et même pendant, faut bien s’assouplir les idées –, il fréquente un bar dont il abreuve de comptes rendus d’enquête, la clientèle et ses tenanciers.
Porté par la bouteille, son amour du beau sexe, ou ses rapports flottants à la morale, il résout des cas épineux, se mettant souvent dans des situations scabreuses. Mais Darso a le cœur généreux – tant qu’on ne me laisse pas l’ardoise ! – il relate ici six de ses aventures les plus retentissantes.
Escroqueries, mariages qui dérapent, disparitions, homicides… Et lorsqu’il faut aider les copains, il quitte New York pour se mêler à la moiteur et aux mirages de La Nouvelle-Orléans, ou à l’univers underground de Los Angeles.
L'épouvante a mille facettes. Mille malices. Elle surgit où on l'attend le moins. Elle peut être tragique, horrible, choquante, indicible. Et parfois même rigolarde. Comme la mort.
Après le mystérieux incendie de leur bistrot, Ange Saint-Gabriel et Robert Gianotti, deux sympathiques quinquagénaires, aidés de Luigi dit l’Anguille, doivent faire face à une palanquée de problèmes. Mais les trois hommes ne sont pas à cours de ressources et dans leur quête de vérité, de justice et de plaisirs, ils croiseront dans la cité phocéenne, de la Joliette aux Goudes, en passant par l’opéra et la Canebière, des flics ripoux, de charmantes infirmières, un vieux mercenaire, un authentique privé « marseillo-new-yorkais », des politiciens par très clairs, un magnat retiré des affaires, de belles dames en détresse, et même Huguy les bons tuyaux !
Cyril Carau est né en 1971 à Marseille en France. Il écrit ses premiers textes aux milieux des années 80 mais ce n'est qu'au début des années 2000 qu'il juge ses romans et nouvelles dignes d'être lus. Il soumet ses textes à quelques éditeurs et s'inscrit à plusieurs concours. Depuis, il a publié dans de nombreux magazines, revues et anthologie.
Parallèlement à l'activité d'écriture, il peint à l'huile et à l'acrylique, il dessine également à l'encre, sépia. Il réalise ses premiers films et s'occupe du site-forum « OutreMonde et de sa web-revue "Univers".
Il est aussi co-créateur du portail polar étrange Ananké dont il co-dirige la revue. Il a fondé la maison d'édition associative "Sombres Rets".
Sans l'esclandre médiatisé d'un prêtre, sans la présence fortuite d'une délégation indienne aux Fidji, sans la ténacité d'Akal Singh, un jeune sergent sikh, et la complicité de son collègue local et d'un docteur britannique humaniste... personne ne se serait soucié de la disparition soudaine de Kunti, une coolie engagée sous contrat dans une plantation de canne à sucre isolée. Son absence semble d'ailleurs en arranger beaucoup, depuis son mari jusqu'à son patron.
Éditions Aux Vents des Îles
__________
Dans ce polar dépaysant, Nilima Rao s'inspire de sa propre histoire familiale pour sillonner l'île en explorant la brutalité du système colonial d'engagisme mis en place pour succéder à l'esclavage et exploiter une main-d'oeuvre bon marché dans L'Empire. Un système abusif que l'on savait raciste pour tous et que l'on découvre terriblement plus cruel pour les femmes.