Lisa O'Donnell est née en Écosse. Elle a remporté le prestigieux prix Orange du scénario pour son film "The Wedding Gift". Le doux venin des abeilles est son premier roman.
Les forces allemandes occupent Rome depuis six mois. Les combattants alliés ont débarqué à Anzio mais peinent à progresser.
La Résistance s’organise autour de la filière d’évasion mise en place en plein cœur du Vatican par Hugh O’Flaherty et ses comparses. En première ligne : la Contessa Giovanna Landini, libre et intrépide.
Une nuit, elle recueille un mystérieux blessé : est-il un partisan, un prisonnier de guerre évadé, un agent double, un déserteur…? Chaque geste la met davantage sous la surveillance de Paul Hauptmann, chef de la Gestapo, qui a pris ses quartiers dans son palais et développe une obsession trouble et dangereuse à son égard.
Éditions Rivages
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Entre suspense, passion et héroïsme, Les Fantômes de Rome fait revivre les inoubliables personnages de "Dans la maison de mon père". Une aventure haletante, où chaque ruelle cache un piège… et chaque choix peut coûter la vie.
Inspiré de l'histoire vraie de Hugh O'Flaherty, le prêtre irlandais rattaché au Vatican qui a défié les nazis et sauvé plus de 6000 juifs et soldats alliés de l'enfer de Rome en 1943, "Dans la maison de Mon Père" est un thriller littéraire de premier ordre. A la manière d'Hilary Mantel, Joseph O'Connor mêle histoire et fiction dans un véritable tour de force narratif, un récit haletant à l'intrigue parfaitement ficelée.
A travers le destin et les choix courageux de personnages aussi attachants qu'inspirants, il rend un superbe hommage à ceux qui ont su suivre leurs convictions dans les temps les plus troubles.
"Tristan et Iseult" à la mode irlandaise contemporaine.
Deux êtres maltraités par la vie se rencontrent par hasard à Dublin, prennent la fuite ensemble et trouvent refuge tout au nord de l'Irlande, dans les environs d'Inishowen, un lieu de beauté et de paix.
Mais la violence intime et sociale les attend, là comme ailleurs.
Les Sandinistes sont au pouvoir depuis 1979, mais se heurtent à l'opposition somoziste, la « contra », soutenue par les Etats-Unis.
Frank Little, Irlandais bien tranquille, est convoqué par la police pour reconnaître le corps de son fils Johnny, sauvagement assassiné. Son ex-femme, Eleanor, le rejoint. Or, le cadavre conservé à la morgue n'est pas celui de Johnny. Les parents partent alors à la recherche de celui-ci.
Éditions Phébus
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Ce roman raconte la quête de deux étrangers casaniers, pleins de remords et d'angoisse, dans la chaleur étouffante, l'insécurité, l'inconfort, l'hostilité de la population.
Sont ici évoquées, avec autant de vacherie que de compassion, les illusions d'une jeunesse - celle des années 80 - qui tend à confondre frime et engagement : à travers les tribulations en Amérique Centrale de quelques paumés natifs de Dublin, à qui l'on a raconté que la révolution était une drogue douce. Bref, malentendus en cascade et sur toute la ligne.
" Ma tendre chérie ". C'est ainsi que Billy Sweeney s'adresse à sa fille violée dans une station-service et depuis lors plongée dans le coma. Dans une longue lettre passionnée et mélancolique, il lui raconte son histoire et comment il a cherché à se venger de son agresseur.
Billy se souvient de l'insupportable culot qui émanait de Donal Quinn le premier jour du procès. Il se souvient que c'est à ce moment-là qu'il a décidé de tuer le jeune homme. Quand, le deuxième jour du procès, il apprend que Quinn s'est enfui, Billy se transforme en chasseur. Nuit après nuit, il traque le voyou évadé dans les bas-fonds de Dublin.
Bientôt, le père meurtri et sa proie se retrouvent face à face dans une volière désaffectée. S'ensuit une confrontation entre deux hommes qui n'ont plus rien à perdre et rivalisent de cruauté.
Éditions Robert Laffont
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Selon Roddy Doyle, " Joseph O'Connor a l'œil pour saisir l'absurde de la vie quotidienne, et l'oreille pour capter le comique dans les propos les plus banals "; il le démontre dans cette renversante ode à la fragilité humaine.
L'Etoile des mers, capitaine Josias Lockwod, quitte l'Irlande pour New York avec son lot de passagers qui incarnent à eux seuls le passé, le triste présent et l'improbable avenir de leur drôle de terre. La Grande Famine s'achève dans l'horreur et la seule issue, pour la plupart des habitants de l'île, a nom exil.
A bord, une quinzaine de privilégiés se partagent, les cabines de 1re classe : une famille de propriétaires anglais établis depuis longtemps dans la verte Erin et récemment ruinés, leur servante au grand cœur naguère réduite par la brutalité des hommes à la condition de putain, un journaliste new-yorkais, un homme d'Eglise, un maharadjah curieux de découvrir le monde. Et plus bas, coincés dans l'entrepont quatre cents passagers ordinaires entassés dans la pire promiscuité et bientôt décimés par le typhus.
Parmi ces derniers, un tueur qu'on surnomme le " Fantôme ", stipendié par un groupe d'extrémistes, et qui rêve d'exporter ses rêves de violence jusque dans le Nouveau Monde...
Éditions Phébus
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L'Etoile des mers - on peut faire confiance au rusé O'Connor - n'est pas pour cela un roman historique ; plutôt un roman qui se sert de l'histoire pour secouer assez méchamment le présent - notre présent. De tous les romans publiés jusqu'ici par l'auteur (désormais traduit, en vingt-huit langues), est celui en tout cas qui a reçu, et de loin, le plus bel accueil tant auprès des critiques que des lecteurs.
Joseph O'Connor est né en septembre 1963 à Dublin. Il est le frère aîné de la chanteuse Sinead O'Connor. Après des études à Dublin puis Oxford, il commence à écrire à plein temps en 1989.
Pendant 10 ans, il est journaliste pour deux journaux, "The Esquire" et "L'Irish Tribune". Il fait partie des jeunes écrivains les plus talentueux et est de ceux qui ont donné un second souffle à la littérature romanesque en Irlande. Il a publié de nombreux ouvrages en anglais qui n'ont pas toujours été traduits en français, un essai satirique, un court roman, des pièces de théâtre et des scénarios.
Elle ne sait plus. Ou plutôt, la drogue aidant, elle ne se rappelle que trop bien : le bébé rose assassiné, les bandages autour de la tête, non ce n'était pas une poupée qu'elle vue, c'est sa petite sœur, et c'est son père aimait tant qui l'a tuée, étouffée, elle le sait, à moins que ce sa mère...
Trente ans après, elle doit la venger, il le faut. Et il en va ainsi pour les personnages de ces dix nouvelles glaçantes. Hommes et femmes, jeunes et vieux, ils ne peuvent plus respirer. Dans l'attente désespérée d'un bonheur qu'ils ont connu et perdu, ou tant rêvé et jamais approché, ils étouffent, ils ont besoin d'air et de vengeance. Ils veulent qu'on leur rende ce que, selon eux, on leur a pris : un cœur, une femme, un enfant, une vie...
Et les victimes de ces prédateurs, perdant la respiration à leur tour sous les assauts de l'angoisse ou de la haine, plus que tenter de ne pas sombrer dans les remugles d'un passé qu'elles croyaient à tort oublié.
Dans des décors des plus ordinaires, l'atmosphère de la banalité quotidienne est distillée en quelques phrases innocentes. Mais soudain, voici que se répand en vous une vague inquiétude, lentement transformée en subtile terreur.
Et voici Oates, championne de la survie en eaux glauques, qui nous oblige à tourner avidement ces pages de mystère, de suspense, voire d'horreur. Oserez-vous vous plonger dans « Salut ! Comment va ! », propre à vous dégoûter à jamais du jogging ? Entrerez-vous dans l'abominable Musée du Dr Moses, en passant par « Surveillance anti-suicide », ou le terrible « Gage d'amour » et l'atroce « Dépouillement » ?
Elles ont six, onze, vingt ou trente-cinq ans. Elles sont vierges effarouchées, prostituée enfant, bourgeoise en mal de sexe ou infirmière dévouée... Elles ressemblent à tout le monde.
À ceci près qu'il vaut mieux ne pas laisser traîner un revolver, un couteau ou une seringue à leur portée. Car elles sont toutes des tueuses, les (anti) héroïnes de ces neuf nouvelles particulièrement dérangeantes, que Joyce Carol Oates raconte avec un sadisme délibéré.
C'est peut-être cette économie de moyens qui explique la montée de tension que le lecteur ressent à chaque page. L'horreur s'installe tranquillement…
Mia, Ethan et Thomas, 14 ans, sont inséparables. Jusqu'à cette nuit qui finit en bain de sang. L'un est mort, l'autre a disparu. Mia a miraculeusement survécu mais sans aucun souvenir de la tragédie.
Depuis, elle reçoit chaque année un bouquet accompagné d'une phrase : "Je sais ce que tu as fait". Mia est-elle enfin prête à le découvrir ?
Un polar savamment mené qui réserve son lot de surprises.
Une petite dizaine d'enfants américains découvre le camp de vacances où ils vont passer les deux mois d'été. Mackenzie, William et Tommy ont huit ans, entre eux l'amitié est immédiate. Leur nom de totem : les Phénix. Une fille, deux garçons qui chaque année ont le même plaisir a se retrouver. Mais l'été de leur seize ans, un drame frappe le camp et les sépare brutalement.
15 ans plus tard, Mac, Will et Tom reçoivent une lettre qui les pries de revenir en France .... Des retrouvailles empreintes d'un lourd secret.
À la mort de sa mère, Laura se dispute violemment avec son frère Thomas qui l'accuse d'être responsable de ce drame. Choquée, la jeune fille part sans se retourner, abandonnant son fiancé, Charly.
Dix ans plus tard, elle reçoit un appel de ce dernier qui lui apprend le meurtre de Thomas. Voilà Laura de retour dans son village natal des Pyrénées, bien décidée à mener l'enquête. Mais certains secrets devraient parfois rester enfouis.