Maurice Chavardès
(1918 - 2005)
Biographie
Maurice Chavardès est né en 1918, à Narbonne, dans l'Aude, (certains sites indiquent 1925 ?). Il signe des chroniques littéraires dans "Témoignage chrétien", un journal catholique de gauche fondé en 1941 par la Résistance pendant l'Occupation allemande; il collabore également à d'autres publications littéraires et intellectuelles. En 1947, il épouse la romancière Marilène Clément avec qui il écrit trois livres historiques, publiés en 1959. Il enseigne les Lettres jusqu'en 1962.
Il amorce sa carrière littéraire en adoptant le pseudonyme de Max Nicet pour publier en 1946, "Le fils de l'homme, une vie de Jésus" et, au début des années 50, il signe deux courts romans policiers destinés aux adolescents: "Quand sonne minuit" en 1950 aux Éditions du Clocher et "Le Mystère de la tour" en 1952, aux Éditions Gautier-Languereau. Peu après, il commence à faire paraître sous son patronyme des romans littéraires aux Éditions Calmann-Lévy: "Le rendez-vous de l'aube" en 1953, "Les morts n'attendent pas" en 1955 et "L'accomplissement" en 1964.
Il s'attelle à la trilogie romanesque "Les Impatients": "La réparation" (T-1) paraît en 1971 chez Albin Michel, suivi de L'attente (T-2) en 1973 et "Le partage"(T-3) en 1977. Parallèlement, cet auteur éclectique écrit une étude sur "Michel de Montaigne" (1972) et reprend son pseudonyme de Max Nicet pour signer un roman d'aventures "La Cité des Guaranis" dans la collection Plein Vent chez Robert Laffont (1970), ainsi que deux romans policiers publiés aux Éditions Librairie des Champs-Élysées dans la collection du Masque: Une paroisse bien tranquille en 1972 et Requiem pour une rose, qui remporte le "Prix du Roman d'Aventures" 1973. Il revient une dernière fois à la Littérature policière avec Le Frelon en 1990, un roman noir signé Maurice Chavardès, publié chez Actes Sud dans la toute nouvelle collection Polar Sud.
Dans les années 80, il continue d'employer le pseudonyme Max Nicet pour des textes destinés à la Bibliothèque rose, mais c'est également sous son patronyme qu'il collabore entre 1977 et 1995 à plusieurs ouvrages d'entretiens, propos et confidences d'écrivains reconnus, publiés chez divers éditeurs, ainsi: Henri Troyat ("Un si long chemin" - 1978), Bernard Clavel ("Écrit sur la neige" - 1977), Gilbert Cesbron ("Ce qu'on appelle vivre" - 1977), Christiane Rochefort ("Ma vie revue et corrigée par l'auteur" - 1978), Henri Queffélec ("Mon beau navire, ô ma mémoire" - 1992), Flora Groult (" Le paysage intérieur" - 1982), et d'autres...
Il est aussi l'auteur en 1968, d'une pièce radiophonique, "L'autodafé" et en 1980, d'une pièce de théâtre "Le brasier de Montségur".
(Sources: Wikipédia / Max Nicet / )
Elleon
| Maurice Chavardès alias Max Nicet est décédé en 2005 à Sète |
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« Le nom de Maurice Chavardès est attaché aux grandes heures de "Témoignage chrétien", journal fondé à l'époque de la Résistance, ce catholique de gauche y tient pendant plus de trente années la chronique des lettres, où il repére beaucoup de jeunes talents, même si ce lecteur fervent de Montaigne conserve toujours un goût pour la littérature classique. Il a aussi collaboré à d'autres publications, en particulier à la revue "Esprit" »
("Le Monde"-9/10/2005) cf. litteraturepopulaire.winnerbb.net
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Roman
- Le Frelon (Éd. Actes Sud - 1990)
Romans signés Max Nicet
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Requiem pour une Rose (Éd. Le Masque - 1973) 🏅
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Une paroisse bien tranquille (Éd. Le Masque - 1972)
ainsi que des romans pour la jeunesse
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