La fin du trop long règne de Louis XIV constitue une sombre période pour la France. Après le triomphe du Roi-Soleil, monarque absolu dans une France qui s'impose comme la première puissance européenne, vient le temps des épreuves. La révocation de l'édit de Nantes et les persécutions qui s'ensuivent, les guerres interminables, les rigueurs du climat qui affament le peuple, la corruption de la Cour, la vieillesse du roi devenu un effroyable despote, tout contribue à ruiner et à épuiser la France.
C'est dans cette triste fin de règne que Roque La Garde, enseigne au régiment du Lyonnais et protestant, est chassé de l'armée pour avoir refusé la conversion. En rentrant chez lui, le jeune homme, devenu bandit de grand chemin, trouve sa ferme pillée et sa famille assassinée par une compagnie de dragons. Dès lors, il devient Trois-Sueurs, le redoutable brigand qui donne les trois sueurs à ceux qui lui résistent, les sueurs froides que l'on a avant de mourir.
De la Cour de France où règnent la débauche et le crime jusque dans l'entourage du roi, à la Grande truanderie des bas-fonds de la capitale, des campagnes ruinées où le peuple meurt de faim au luxe du Palais-Royal, des galères de Marseille au milieu dépravé des parlementaires, Trois-Sueurs rencontrera d'impitoyables adversaires.
En 1536, Charles Quint envahit la Provence et se fait couronner roi d'Arles et de Provence. Pendant cinq mois, cinquante mille soudards vont piller et dévaster un pays abandonné par ses habitants. Mais l'Empereur n'emportera pas son prodigieux butin ; il le cache.
En 1564 la guerre fait rage entre les catholiques et les réformés. Pour la reine Catherine de Médicis, retrouver le trésor de Charles Quint serait le seul moyen de sauver le pays de la ruine.
Et seul le célèbre devin, Nostradamus pourrait l'aider à en trouver la cachette. Mais celui-ci dispose-t-il réellement des pouvoirs surnaturels qu'on lui accorde ? Et qui est ce lieutenant du viguier d'Aix, Yohan de Vernègues auquel Nostradamus fait si souvent appel ?
En juin 1642, une copie du traité d'alliance passé entre le marquis de Cinq-Mars et l'Espagne arrive mystérieusement sur le bureau du cardinal de Richelieu.
Dans le Paris de Louis XIII certains s'interrogent sur le rôle qu'aurait pu jouer la marquise de Rambouillet, surnommée Arthénice, durant les trois conspirations de 1641: celle du duc de Vendôme, celle du duc de Soissons et celle du marquis de Cinq-mars.
Le perspicace notaire Louis Fronsac, ami du poète Vincent Voiture et du commissaire-enquêteur Gaston de Tilly, recherche la vérité sur la mystérieuse chambre bleue d'Arthénice. Enquête pour laquelle il risque sa vie, mais heureusement il est protégé par Giulio Mazarini...
Nous sommes en 1669 et un mystérieux prisonnier est conduit à la forteresse de Pignerol. Pourquoi tous ceux qui s'intéressent à lui disparaissent-t-ils comme par enchantement ?
Pendant ce temps, le jeune roi se transforme en monarque absolu et la France connaît un régime des plus sévères.
Le jeune notaire, Louis Fronsac est une fois de plus au coeur de l'affaire et il se pourrait bien qu'il nous révèle enfin la vérité sur le Masque de fer...
Qui a tué le commissaire de police du quartier Saint-Avoye dans une pièce entièrement close ?
C'est ce que va tenter de découvrir le héros de ce roman, un jeune et brillant notaire, Louis Fronsac. Comme son meilleur ami travaille pour la police, les deux hommes ne devraient pas tarder à boucler leur enquête.
Mais c'est compter sans la présence de la troublante Anne Daquin qui poursuit le jeune Fronsac de ses assiduités alors que son mari meurt empoisonné quasiment dans les bras du notaire.
Nous sommes en 1645 après la Conjuration des Importants.
La cour de France se déchire à nouveau et un jeune homme de quinze ans arrive inopinément des Pays-Bas. Il serait le fils du duc de Rohan et pourrait devenir le chef de file des huguenots de France.
Mais le duc d’Enghien laisse entendre qu’il est un imposteur…
L’ancien notaire, Louis Fronsac, désormais chevalier de Saint Louis, sera chargé de découvrir la vérité. Aidé de son ami de toujours, Gaston de Tilly, ils mèneront l’enquête autour de la Bastille et dans la rue de la Pute y Musse et recevront l’aide d’un certain Jean-Baptiste Poquelin qui vient d’installer son Illustre Théâtre au jeu de paume de la Croix-Noire.
En 1646, Jules Mazarin, président du Conseil Royal, signe des lettres de patentes qui permettent à son frère Michel d’augmenter la surface de la ville d’Aix.
Au même moment, le comte d’Alais, gouverneur de Provence, avertit le ministre que de fausses lettres de provision, toutes signées par le cardinal et permettant d’accéder à des charges de conseiller au parlement d’Aix, sont mises en vente.
Qui peut bien chercher à céder de tels documents et à semer le trouble dans la ville ?
Mazarin charge le marquis de Vivonne de mener l’enquête. Aidés de Gaston de Tilly, procureur du roi et du perspicace Louis Fronsac, les trois hommes finiront par découvrir la vérité après avoir frôlé la mort plus d’une fois, dans une ville d’Aix sale, obscure et encore enserrée dans ses remparts moyenâgeux.
Entre la fin du règne de Louis XIV et la Régence, nous suivons au cours de quatre aventures le brigand Trois-Sueurs, bandit de grand chemin qui sema la terreur en Provence dans une période déjà très troublée où la débauche et le crime gangrènent la cour de France.
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Les effroyables débauches de la Drouillade
Trois-Sueurs demande l'assistance de l'avocat Fabry pour retrouver sa soeur disparue et ce alors que d'abominables hurlements s'échappent du refuge des Soeurs de la Charité.
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Le Grand hyver
Trois-Sueurs tentera de prouver l'innocence d'une jeune femme accusée de parricide et vouée à une mort infamante. Heureusement le froid est si terrible cette année-là que les exécutions sont suspendues, donnant une chance à Trois-Sueurs de faire triompher la vérité.
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L'obscure mort des ducs
Le roi assistera impuissant à la disparition inexorable d'une partie de sa descendance, Trois-Sueurs devra confondre les vrais coupables.
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La terrifiante agression
Trois-Sueurs devra déjouer les projets maléfiques de Philippe V qui veut se débarrasser du régent et ruiner la France en y important une effroyable épidémie.
En 1659 à Aix, Forbin-Maynier, président du Parlement de Provence et fidèle soutien du roi et de Mazarin, est chargé de retrouver un neveu du cardinal de Retz, un père chartreux qui a mystérieusement disparu. Au cours de l’enquête, il sera mêlé aux obscurs complots qui mettent le royaume en danger.
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L'enlèvement de Louis XIV
1660, venu à Aix pour tenter de mettre un peu d’ordre dans les troubles qui agitent la province, le jeune roi Louis XIV est enlevé par une froide nuit de janvier dans son hôtel de Châteaurenard. Serait-ce l’œuvre de Gaspard Glandevès-Niozelles, le chef des séditieux marseillais, ou de François de Gallaup, ancien capitaine de la garde du prince de Condé condamné à mort et en fuite ?
À moins que ce ne soit Mademoiselle de Montpensier, cousine du roi, qui n’a pas hésité à tirer sur lui durant la Fronde… Louis Fronsac n’aura que quelques heures pour retrouver le roi, qui est peut-être victime d’une terrible affaire de sorcellerie...
Il y a 2000 ans, Aix s'appelait Colonia Julia, mais ses habitants l'appelaient Aquae Sextiae.
C'est sur son marché aux esclaves, un des plus fameux de l'empire romain, que Lucius Gallus, vétéran de l'armée du Rhin, retrouve Clodius Sertorius, son ancien bras droit.
Comment s'est-il retrouvé là ? Et pourquoi Aemilius Plautius, que certains prétendent être le fils de Cicéron, veut-il à tout prix racheter Sertorius ?
C'est dans une ville en proie aux complots, aux meurtres et aux attentats politiques que Lucius Gallus, poursuivi par les sbires de Tiberius Nero, tentera de déjouer la sombre machination qui se trame entre le temple de Belenus et celui de Dexiva.
Jean d'Aillon est le nom de plume (emprunté à son épouse) de Jean-Louis Roos, né en 1948 au Gabon, où il vit jusqu'à l'âge de 3 ans, la famille Roos rentre alors en France et s'installe dans le Midi. Devenu Docteur en Sciences Économiques, il vit à Aix-en-Provence, ville où il situe l'intrigue de plusieurs de ses romans .
Avant de venir à l'écriture (ou que l'écriture vienne à lui), il fait une carrière d'universitaire en "Histoire économique" et "Macroéconomie", puis il travaille quelque temps dans l'Administration des Finances et au sein de la "Commission européenne", fonctions qu'il quitte en 2007.
En 1997, il publie son premier livre "historique à énigme" (comme il se plaît à définir ses ouvrages) dans sa propre maison d'édition: Le Grand-Châtelet, créée au départ pour d'autres genres littéraires plus... "sérieux", mais par souci de rester maître de son oeuvre, il choisit de s'auto-éditer en créant la Collection "Les mystères de Provence".
Aujourd'hui, le succès est acquis par-delà une vingtaine de titres et les Éditions Du Masque rééditent l'ensemble de ses ouvrages dans la collection "Labyrinthes", (attention certaines de ces rééditions peuvent prendre un autre titreque celui de l'édition originale). Certains des livres de Jean d'Aillon sont édités ou réédités, également chez Jean-Claude Lattès et l'ensemble de ses oeuvres se trouve (ou va se trouver) au nouveau catalogue de France Loisirs.
un ancien notaire, vivant à Paris, a mis ses talents d'enquêteur au service de Richelieu, puis de Mazarin. Avec un ami commissaire, Gaston de Tillyet deux braves soldats aguerris, il va déjouer multiples complots, au cours des diverses aventures que narre Jean d'Aillon. (Le héros donne son nom à la série qui compte jusque-là 17 titres, classé en tomes dans l'ordre chronologique historique.
Dans sa juridiction, Mitrophane, archevêque de Zavoljsk, petite ville au bord de la Volga, compte un joyau célèbre dans toute la Russie : le monastère connu sous le nom de « Nouvel Ararat » ; situé au bord d’un lac, sur une île baptisée Canaan, ce lieu saint attire une foule de pèlerins venus y chercher la rémission de leurs péchés.
Mais voilà que, depuis quelque temps, le monastère reçoit la visite d’un fantôme qui apparaît auréolé d’une lueur surnaturelle, terrifiant moines et pèlerins. Le spectre ne serait autre que celui du « moine noir », fondateur d’un ermitage créé quelques deux siècles auparavant, et où se succèdent depuis, trois moines astreints à l’ascèse, à la prière et au silence absolu.
Pour tenter de comprendre ce qui se passe, Mitrophane envoie successivement au monastère trois hommes de confiance: l’un se suicide, les deux autres sombrent dans la folie. Devant cette accumulation de catastrophes, le bon archevêque subit une crise cardiaque, heureusement non fatale.
C’est alors que sœur Pélagie entre en scène. Experte en déguisements, elle se fera successivement passer pour une riche pèlerine, puis pour un jeune moine et découvrira – au terme d’une enquête où elle risquera sa vie à plusieurs reprises – la clef d’un mystère qui, pour complexe qu’il soit, n’a rien de surnaturel : y jouent en effet les premiers rôles une météorite venue des fins fonds de l’espace, une mine d’uranium et un étudiant en physique cynique et mégalomane, convaincu que les récentes découvertes de Pierre et Marie Curie sur la radioactivité peuvent lui permettre de devenir ni plus ni moins que le maître du monde : ne vient-il pas d’avoir 24 ans, l’âge auquel Bonaparte prenait son envol ?
Après les rudes épreuves subies lors de l’épisode précédent, Pélagie est fermement décidée à ne pas se laisser entraîner dans de nouvelles et périlleuses aventures. Les circonstances en décideront autrement. Enquêteuse, elle le redeviendra malgré elle, impliquée d’abord en tant que témoin d’un meurtre, puis comme la cible principale de tueurs impitoyables.
Loin de la douce Zavoljsk, sa ville bien-aimée, et des rives majestueuses de la Volga, cette nouvelle enquête l’entraînera, entre autres, dans une Terre sainte chère à son coeur.
Là, ballottée au gré des événements et de sa curiosité insatiable, tour à tour poursuivante et traquée, elle sera amenée à côtoyer de bien étranges et inquiétants personnages. Qui, cette fois, l’amèneront à aller peut-être un peu trop loin...
Rousse, myope – elle porte des lunettes –, d’une maladresse chronique, Pélagie est une jeune nonne orthodoxe à l’esprit particulièrement acéré. Ce qui n’a pas échappé à son supérieur hiérarchique, l’archevêque Sviatoslav : celui-ci n’hésite jamais à faire appel à ses services lorsque les autorités de la province russe où il exerce son magistère le sollicitent pour résoudre des affaires particulièrement épineuses.
Pélagie quitte alors – de plus ou moins bonne grâce – le couvent qui l’abrite – abandonne son cher tricot et la vie contemplative pour aller mener l’enquête sur le terrain. C’est ce qui se produit lorsqu’on se retrouve dans la cour du manoir d’une riche famille noble le cadavre d’un superbe bouledogue blanc, orgueil de la matriarche, fruit d’une longue et patiente sélection.
Ce n’est pourtant là que le premier incident d’une série qui menace d’être longue – mettant en jeu un trésor volé, des femmes trahies, de jeunes roués prêts à toutes les vilenies – si Pélagie n’y met pas le holà. Ce qu’elle parviendra à faire grâce à ses capacités d’analyse et de déduction dignes d’un Sherlock Holmes, non sans que quelques cadavres supplémentaires – de chiens, mais aussi d’humains – aient parsemé son enquête.
La première apparition d’une « superwoman » complètement atypique, originale, d’un exotisme sans limites.
Cette première des deux « missions spéciales » qui composent le livre est racontée alternativement par deux personnages: Anissi Tioulpanov et Momus, le Valet de Pique.
Le premier est un modeste petit commissionnaire de la gendarmerie, plutôt moche et affublé d’une sœur débile mais loin d’être bête. Fandorine va le prendre comme assistant.
Mitia Savine, alias Momus, alias le Valet de Pique est, lui, un escroc professionnel qui, depuis quelque temps, sévit à Moscou. Il a pour complice une ancienne chanteuse, Mimi, tout aussi douée que lui pour l’arnaque.
Le Valet de Pique
L’histoire commence lorsque Fandorine (qui habite désormais une dépendance de la demeure de son ex-beau-père et vit avec une comtesse) est appelé d’urgence par le gouverneur de Moscou, le prince Dolgoroukoï. Profitant de ce qu’il ne connaissait pas l’anglais, un certain Speier a fait signer au prince l’acte de vente de sa résidence à un lord anglais, lequel a déjà versé l’argent au notaire. Fandorine lit l’acte de vente : il est signé « le Valet de Pique ». Il tente alors de retrouver Speier et le notaire, mais ceux-ci ont bien entendu disparu.
Tandis que Fandorine, aidé d’Anassi, se lance dans l’enquête, Momus poursuit ses attaques. Il organise une fausse loterie de bienfaisance. Fandorine parvient à faire capoter l’entreprise mais pas à attraper le Valet de Pique qui, à l’instar d’Eraste Petrovitch et, en son temps, d’Akhimas, a le don du déguisement.
Ayant appris par un informateur l’identité de l’homme qui est à ses trousses, Momus décide de donner une leçon à Fandorine : parvenu à l’éloigner ainsi que sa maîtresse, il se présente chez lui comme étant le mari trompé. Reçu par Massa et Anissi, il menace de se tuer de désespoir. Tombant dans le panneau, les deux hommes l’en dissuadent et aident même le faux comte à repartir avec le coffret à bijoux et toutes les affaires de la comtesse.
Fandorine décide alors de tendre un piège au Valet de Pique, en se présentant comme un riche rajah de passage à Moscou, dont le turban est orné d’une fabuleuse émeraude (fausse, évidemment). Momus tombe dans le piège mais finit tout de même par échapper à Fandorine.
Avant de quitter définitivement Moscou, le Valet de Pique organise une dernière « opération », consistant à dépouiller un conseiller d’Etat, Eropkine, en réalité un sinistre personnage qui a une bonne partie de la police à sa solde, vit de recel, de prostitution et d’usure, exploite tavernes et refuges à travers toute la ville. Mais, cette fois, Momus tombe sur plus fort que lui.
Alors qu’au terme d’une arnaque rocambolesque il est sur le point de se faire liquider par l’affreux Eropkine, Fandorine arrive pour l’arrêter ainsi que sa complice. Finalement, Fandorine met Eropkine sous les verrous et laisse partir Momus, les preuves contre lui étant très minces. Le sac bourré de billets appartenant à Eropkine et que tentait de s’approprier Momus servira à dédommager le lord anglais. En revanche, Mimi, qui a été reconnue lors de l’affaire de la loterie, devra passer en justice et risque fort d’être envoyée en Sibérie. Heureusement Momus est là : déguisé en avocat, il va habilement obtenir sa libération. Après avoir proposé sa démission pour avoir laissé échappé le Valet de Pique, Fandorine se verra finalement accorder une nouvelle distinction (pas promotion) par Dolgoroukoï.
Le Décorateur
Tandis que l’ancienne capitale de l’Empire russe s’apprête à recevoir la visite du tsar Alexandre, plusieurs meurtres particulièrement atroces sont commis dans les bas-fonds de Moscou. De retour d’une mission à Londres, Eraste Fandorine ne tarde pas à découvrir que tous ces crimes portent une même signature : la trace d’un baiser sur le cou des victimes littéralement dépecées – la trace d’un meurtrier en série qui rappelle aussitôt de récents souvenirs au policier : quand il en est parti, la capitale britannique était encore sous le choc des monstrueux forfaits de Jack l’Éventreur. Qui, de toute évidence, a élu résidence à Moscou !
Assisté de Tioulpanov, qui connaîtra un sort tragique, le fonctionnaire chargé des « missions spéciales » se lance sur la piste de l’assassin, s’efforçant de démasquer son identité en même temps que ses motivations profondes. Il saura bien sûr faire toute la lumière sur une énigme qu’on croyait à ce jour insoluble. La confrontation finale – digne des meilleurs westerns – sera particulièrement poignante, Fandorine acceptant, devant les supplications de Jack l’Éventreur qui, si monstrueux qu’il soit, ne perd pas un seul instant sous la plume d’Akounine son visage d’être humain, de mettre un terme au calvaire du meurtrier en série le plus célèbre de l’Histoire et de l’expédier dans un monde meilleur.