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14 octobre 2007

Pélagie et le coq rouge

de Boris Akounine

 

Pélagie et le coq rouge - Boris Akounine
(2007)

Après les rudes épreuves subies lors de l’épisode précédent, Pélagie est fermement décidée à ne pas se laisser entraîner dans de nouvelles et périlleuses aventures. Les circonstances en décideront autrement. Enquêteuse, elle le redeviendra malgré elle, impliquée d’abord en tant que témoin d’un meurtre, puis comme la cible principale de tueurs impitoyables.

 

Loin de la douce Zavoljsk, sa ville bien-aimée, et des rives majestueuses de la Volga, cette nouvelle enquête l’entraînera, entre autres, dans une Terre sainte chère à son coeur.

 

Là, ballottée au gré des événements et de sa curiosité insatiable, tour à tour poursuivante et traquée, elle sera amenée à côtoyer de bien étranges et inquiétants personnages. Qui, cette fois, l’amèneront à aller peut-être un peu trop loin...

 

Éditions Presses de la Cité

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14 octobre 2007

Pélagie et le bouledogue blanc

de Boris Akounine

 

Pélagie et le bouledogue blanc de Boris Akounine
(2005)

Rousse, myope – elle porte des lunettes –, d’une maladresse chronique, Pélagie est une jeune nonne orthodoxe à l’esprit particulièrement acéré. Ce qui n’a pas échappé à son supérieur hiérarchique, l’archevêque Sviatoslav : celui-ci n’hésite jamais à faire appel à ses services lorsque les autorités de la province russe où il exerce son magistère le sollicitent pour résoudre des affaires particulièrement épineuses.

 

Pélagie quitte alors – de plus ou moins bonne grâce – le couvent qui l’abrite – abandonne son cher tricot et la vie contemplative pour aller mener l’enquête sur le terrain. C’est ce qui se produit lorsqu’on se retrouve dans la cour du manoir d’une riche famille noble le cadavre d’un superbe bouledogue blanc, orgueil de la matriarche, fruit d’une longue et patiente sélection.

 

Ce n’est pourtant là que le premier incident d’une série qui menace d’être longue – mettant en jeu un trésor volé, des femmes trahies, de jeunes roués prêts à toutes les vilenies – si Pélagie n’y met pas le holà. Ce qu’elle parviendra à faire grâce à ses capacités d’analyse et de déduction dignes d’un Sherlock Holmes, non sans que quelques cadavres supplémentaires – de chiens, mais aussi d’humains – aient parsemé son enquête.

 

La première apparition d’une « superwoman » complètement atypique, originale, d’un exotisme sans limites.

 

Éditions Presses de la Cité

14 octobre 2007

Missions spéciales

de Boris Akounine

 

Missions spéciales de Boris Akounine
(2003)

Cette première des deux « missions spéciales » qui composent le livre est racontée alternativement par deux personnages: Anissi Tioulpanov et Momus, le Valet de Pique.

 

Le premier est un modeste petit commissionnaire de la gendarmerie, plutôt moche et affublé d’une sœur débile mais loin d’être bête. Fandorine va le prendre comme assistant.

 

Mitia Savine, alias Momus, alias le Valet de Pique est, lui, un escroc professionnel qui, depuis quelque temps, sévit à Moscou. Il a pour complice une ancienne chanteuse, Mimi, tout aussi douée que lui pour l’arnaque.

 

 

 

Le Valet de Pique

 

 

L’histoire commence lorsque Fandorine (qui habite désormais une dépendance de la demeure de son ex-beau-père et vit avec une comtesse) est appelé d’urgence par le gouverneur de Moscou, le prince Dolgoroukoï. Profitant de ce qu’il ne connaissait pas l’anglais, un certain Speier a fait signer au prince l’acte de vente de sa résidence à un lord anglais, lequel a déjà versé l’argent au notaire. Fandorine lit l’acte de vente : il est signé « le Valet de Pique ». Il tente alors de retrouver Speier et le notaire, mais ceux-ci ont bien entendu disparu.

 

Tandis que Fandorine, aidé d’Anassi, se lance dans l’enquête, Momus poursuit ses attaques. Il organise une fausse loterie de bienfaisance. Fandorine parvient à faire capoter l’entreprise mais pas à attraper le Valet de Pique qui, à l’instar d’Eraste Petrovitch et, en son temps, d’Akhimas, a le don du déguisement.

 

Ayant appris par un informateur l’identité de l’homme qui est à ses trousses, Momus décide de donner une leçon à Fandorine : parvenu à l’éloigner ainsi que sa maîtresse, il se présente chez lui comme étant le mari trompé. Reçu par Massa et Anissi, il menace de se tuer de désespoir. Tombant dans le panneau, les deux hommes l’en dissuadent et aident même le faux comte à repartir avec le coffret à bijoux et toutes les affaires de la comtesse.

 

Fandorine décide alors de tendre un piège au Valet de Pique, en se présentant comme un riche rajah de passage à Moscou, dont le turban est orné d’une fabuleuse émeraude (fausse, évidemment). Momus tombe dans le piège mais finit tout de même par échapper à Fandorine.

 

Avant de quitter définitivement Moscou, le Valet de Pique organise une dernière « opération », consistant à dépouiller un conseiller d’Etat, Eropkine, en réalité un sinistre personnage qui a une bonne partie de la police à sa solde, vit de recel, de prostitution et d’usure, exploite tavernes et refuges à travers toute la ville. Mais, cette fois, Momus tombe sur plus fort que lui.

 

Alors qu’au terme d’une arnaque rocambolesque il est sur le point de se faire liquider par l’affreux Eropkine, Fandorine arrive pour l’arrêter ainsi que sa complice. Finalement, Fandorine met Eropkine sous les verrous et laisse partir Momus, les preuves contre lui étant très minces. Le sac bourré de billets appartenant à Eropkine et que tentait de s’approprier Momus servira à dédommager le lord anglais. En revanche, Mimi, qui a été reconnue lors de l’affaire de la loterie, devra passer en justice et risque fort d’être envoyée en Sibérie. Heureusement Momus est là : déguisé en avocat, il va habilement obtenir sa libération. Après avoir proposé sa démission pour avoir laissé échappé le Valet de Pique, Fandorine se verra finalement accorder une nouvelle distinction (pas promotion) par Dolgoroukoï.

 

 

 

Le Décorateur

 

 

Tandis que l’ancienne capitale de l’Empire russe s’apprête à recevoir la visite du tsar Alexandre, plusieurs meurtres particulièrement atroces sont commis dans les bas-fonds de Moscou. De retour d’une mission à Londres, Eraste Fandorine ne tarde pas à découvrir que tous ces crimes portent une même signature : la trace d’un baiser sur le cou des victimes littéralement dépecées – la trace d’un meurtrier en série qui rappelle aussitôt de récents souvenirs au policier : quand il en est parti, la capitale britannique était encore sous le choc des monstrueux forfaits de Jack l’Éventreur. Qui, de toute évidence, a élu résidence à Moscou ! 

 

Assisté de Tioulpanov, qui connaîtra un sort tragique, le fonctionnaire chargé des « missions spéciales » se lance sur la piste de l’assassin, s’efforçant de démasquer son identité en même temps que ses motivations profondes. Il saura bien sûr faire toute la lumière sur une énigme qu’on croyait à ce jour insoluble. La confrontation finale – digne des meilleurs westerns – sera particulièrement poignante, Fandorine acceptant, devant les supplications de Jack l’Éventreur qui, si monstrueux qu’il soit, ne perd pas un seul instant sous la plume d’Akounine son visage d’être humain, de mettre un terme au calvaire du meurtrier en série le plus célèbre de l’Histoire et de l’expédier dans un monde meilleur.

 

Éditions Presses de la Cité

14 octobre 2007

Léviathan

de Boris Akounine

 

Léviathan de Boris Akounine
(2001)

Paris, le 15 mars 1878.

 

La police découvre rue de Grenelle, dans l'hôtel particulier de lord Littleby, les corps sans vie du propriétaire des lieux, dont la tête a été fracassée par un objet contondant, et de ses neuf domestiques, tués, semble-t-il, par injection d'une dose mortelle de morphine.

 

Le commissaire Gauche, vieux limier de la police parisienne, ne dispose que d'un indice. On a trouvé dans la main de lord Littleby un insigne en or représentant une baleine: l'emblème du Léviathan, un paquebot géant qui doit quitter Southampton le 19 mars pour son voyage inaugural, à destination de Calcutta.

 

L'insigne en or n'ayant été distribué qu'aux passagers de première classe et aux officiers supérieurs, le policier décide d'embarquer: celui des passagers qui n'aura pas son insigne sera à coup sûr l'assassin. L'affaire se complique lorsqu'il découvre qu'ils sont plusieurs à ne pas porter le fameux insigne.

 

En particulier, un curieux diplomate russe, un certain Éraste Fandorine...

 

Éditions Presses de la Cité

14 octobre 2007

Le Gambit turc

de Boris Akounine

 

Le Gambit turc de Boris Akounine
(2001)

La guerre fait rage entre la Russie et l'Empire ottoman. Décidée, intrépide, féministe avant l'heure, la jeune Varvara Souvorova décide de rejoindre sur le front son fiancé, employé dans l'armée russe.

 

Le jour de son arrivée au campement, un ordre du haut état-major est mystérieusement modifié à la dernière minute et, au lieu de s'emparer de Plevna, l'armée est envoyée dans une direction qui ne présente aucun intérêt. L'adversaire trouvant alors la possibilité de réorganiser ses forces, la guerre voit son issue retardée. Il faudra aux Russes plusieurs batailles et de très lourdes pertes pour reprendre l'avantage et aller vers la victoire.

 

Qui a trafiqué le télégramme chiffré ? Le fiancé de Varvara est arrêté, mais Eraste Fandorine, ce jeune policier d'une perspicacité et d'une intelligence hors du commun dont on a suivi les débuts dans "Azazel", n'est pas convaincu de sa culpabilité.

 

Il entreprend une longue et délicate enquête…

 

Éditions Presses de la Cité

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14 octobre 2007

Le couronnement

de Boris Akounine

 

Le couronnement de Boris Akounine
(2005)

Enlevé ! Le petit prince Mikhaïl, fils du grand-duc Guéorgui Alexandrovitch, propre cousin du tsar Nicolas II dont le sacre doit être célébré dans sept jours à Moscou, est enlevé en plein jour, dans les jardins de l'Ermitage !

 

L'affaire est scandaleuse, mais elle promet de l'être plus encore si l'empereur refuse de se soumettre aux exigences du mystérieux docteur Lind, auteur du rapt: celui-ci réclame, en guise de rançon le fameux "Orlov", diamant d'une grosseur prodigieuse qui orne le sceptre impérial, faute de quoi l'enfant sera exécuté et son cadavre dépecé exposé aux yeux du peuple moscovite et des ambassadeurs étrangers conviés aux fêtes du couronnement.

 

Ce coup porté à la dynastie impériale menace, de fait, les fondements de l'État. Un État déjà bien chancelant, miné par la médiocrité et l'égoïsme de ses représentants, autant que par les signes avant-coureurs de profonds bouleversements perceptibles à tous les étages de la société russe, depuis les milieux de la pègre jusqu'aux plus hautes sphères de l'aristocratie.

 

Pour se tirer d'affaire, le pouvoir n'a d'autre ressources que de s'en remettre au dévouement de serviteurs, comme Afanassi Stépanovitch, le fidèle et très stylé majordome du grand-duc, d'étrangers, comme la charmante Française, Mlle Decliq, gouvernante du prince, ou de réprouvés, comme l'ex-conseiller d'État Fandorine, de retour d'Amérique, que le gouverneur de Moscou poursuit encore et toujours de son inimitié.

 

Sauver l'enfant, sauver le trône - telle est la double mission que Fandorine, secondé par son serviteur japonais Massa, s'est juré de mener à bien.

 

Une enquête en forme de course contre la montre, qui mènera le lecteur des bas-fonds moscovites jusqu'aux alcôves de la haute société, en passant par les offices des palais, les chambres de valets, les appartements impériaux et les cercles homosexuels que certains hauts dignitaires n'ont pas peur de fréquenter.

 

Éditions Presses de la Cité

 

__________

 

Une enquête dont le dénouement cruel semble annoncer la fin d'un monde.

 

__________

14 octobre 2007

Le conseiller d'État

de Boris Akounine

 

Le conseiller d'État de Boris Akounine
(2003)

1891.

 

Depuis quelques années, en Russie, la chasse à l'homme d'Etat est ouverte. Les groupuscules révolutionnaires fleurissent, les attentats se multiplient. Le général Khrapov, proche collaborateur du tsar, ancien chef de la police politique, récemment promu gouverneur-général de la Sibérie vient d'être assassiné dans le train qui le conduisait à Moscou. Suspect numéro un: le conseiller d'Etat Eraste Fandorine en personne !

 

À qui se fier dans un monde à la dérive où semble régner la plus grande confusion, où la police collabore avec des assassins et où les assassins se réclament de la justice et de la moralité ? C'est l'éternel malheur de la Russie, constate le jeune fonctionnaire chargé des missions spéciales, tout s'y trouve embrouillé. Le bien y est défendu par des imbéciles et des canailles, et mal servi par des martyrs et des héros. 

 

Pour défendre son honneur, Fandorine se lance dans une véritable enquête marathon, la plus difficile et la plus périlleuse, sans doute, de toute sa carrière, bien décidé à prendre de vitesse le déplaisant mais efficace colonel Pojarski, dépêché par la capitale pour résoudre l'affaire. Dure besogne en perspective : qui est le chef du mystérieux Groupe de combat qui a signé le crime ? Qui est le traître qui informe les terroristes des moindres mouvements de la police ? Quel rôle joue dans tout cela la séduisante Esther, fille du banquier Litvinov ?

 

Secret et raison d'Etat, provocations policières, mensonges et manipulations de toutes sortes, innocents sacrifiés au nom de l'ordre moral ou du bonheur de l'humanité - tel est l'univers que le détective découvre avec effarement, pour au bout du compte ne devoir son salut qu'au "vol de l'épervier", technique de chute réservée à quelques rares ninjas particulièrement doués...

 

Éditions Presses de la Cité

14 octobre 2007

La prisonnière de la Tour

- Dédicaces -

(tome 1)

 

de Boris Akounine

 

La prisonnière de la Tour de Boris Akounine
(2007)

Tout commence à la fin du XIXe siècle, très précisément la veille du premier jour du siècle nouveau. 

 

Arrive à Saint-Malo un navire en provenance de Portsmouth, avec à son bord deux illustres personnages qui ont noms Watson et Sherlock Holmes. Le plus grand détective privé du monde a été embauché à prix d'or par un riche hobereau malouin, victime d'une arnaque de haut vol qui met en péril la vie de sa fille. 

 

Accueillis sur le quai par leur commanditaire, Watson et Holmes ont la surprise de voir celui-ci filer aussitôt à la gare pour aller y chercher un autre détective, venu lui d'Amérique.  Un certain Eraste Fandorine...

 

Indigné, Watson est prêt à rebrousser aussitôt chemin, mais Holmes l'en dissuade, mettant en valeur les immenses talents de son confrère et rival: d'une part la confrontation avec ce dernier le réjouit, d'autre part ils ne seront sans doute pas trop de deux pour démasquer d'abord, arrêter ensuite l'auteur de ce coup monté de main de maître. 

 

Et qui ne peut être que le meilleur spécialiste en la matière: Arsène Lupin !

 

Éditions Presses de la Cité

14 octobre 2007

La mort d'Achille

de Boris Akounine

 

La mort d'Achille de Boris Akounine
(2002)

Après plusieurs années de pérégrinations à l'étranger, Eraste Fandorine est de retour à Moscou en cet été 1882, accompagné du truculent Massa, son serviteur japonais, expert en arts martiaux. 

 

Nommé responsable des missions spéciales auprès du général gouverneur de la ville, le prince Dolgoroukoï, il va devoir se mettre au travail sur-le-champ. En effet, le général Sobolev, héros national et vieil ami de Fandorine, est retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel, apparemment terrassé par une crise cardiaque.

 

Mais pour notre fin limier, une série d'indices laissent penser à une mort moins naturelle qui pourrait bien cacher une affaire d'état.

 

Éditions Presses de la Cité

14 octobre 2007

L'amant de la mort

de Boris Akounine

 

L'amant de la mort de Boris Akounine
(2006)

 

Alors qu'il s'est mis en devoir de résoudre le mystère d'une série de suicides qui endeuille Moscou, Eraste Fandorine se voit entraîné dans les bas-fonds de la ville, à la recherche d'un garnement qui lui a dérobé son précieux chapelet de jade. 

 

Une course-poursuite qui prend vite l'allure d'une descente aux enfers...

 

 

Éditions Presses de la Cité

 

 

 

__________

 

« Quoique absolument distincts, ces deux romans créent, ensemble,  un effet stéréo que seul le lecteur qui les lira tous les deux, dans l'ordre qu'il souhaite, entendra », indique l'auteur.

 

« Avec La maîtresse de la mort , son livre-compagnon, L'amant de la mort est l'aboutissement d'une expérience littéraire inédite. »

 

__________

14 octobre 2007

La maîtresse de la mort

de Boris Akounine

 

La maîtresse de la mort de Boris Akounine
(2006)

Fin août 1900.

 

De retour incognito à Moscou, Eraste Fandorine s'apprête à participer, au volant d'une automobile de son invention, au grand raid motorisé Moscou-Paris, symbole de la nouvelle ère qui s'ouvre à la Russie, grâce aux progrès des sciences et à l'essor de l'industrie. 

 

Cependant, bien des obstacles barrent encore la route à la modernité: l'obscurantisme, le crime, l'autoritarisme aveugle, qui semblent se liguer pour empêcher le départ de l'ancien conseiller d'état, fleuron de la police secrète du tsar.

 

Vingt jours avant le début de la course, Fandorine doit ainsi se résoudre à régler une fois de plus des comptes avec sa vieille compagne: la Mort, en tous ses masques.  Alors qu'une enquête l'entraîne dans les bas-fonds de Moscou, à la poursuite d'un garnement qui lui a dérobé son précieux chapelet de jade, Eraste Fandorine doit résoudre simultanément le mystère d'une terrible épidémie de suicides qui endeuillent la ville depuis quelques temps, et dont les victimes semblent toutes avoir fréquenté un cercle de poètes s'affirmant « amoureux de la mort ».

 

L'exercice est périlleux et, sans ses qualités de gymnaste, Fandorine se romprait les jambes à faire le grand écart entre deux mondes qu'apparemment tout sépare: celui de la pègre, et celui des Muses. Pourtant, dans l'un comme l'autre, on se donne des surnoms, on tient des réunions secrètes, on obéit à d'obscures puissances et on travaille à faire oeuvre de mort. 

 

De stances au parfum décadent en haïkus délicatement ciselés, le détective se fait chasseur de rimes en même temps que pêcheur d'âmes. Nouvel Orphée, il s'évertue à soustraire la jeune Colombine, douce petite provinciale égarée dans la capitale, à l'influence délétère de l'inquiétant Prospéro, gourou avant l'heure. 

 

Mais parviendra-t-il pour autant à la ramener au monde des vivants ? Car c'est une chose que de combattre l'humaine malfaisance, et c'en est une autre que d'affronter l'aveugle volonté des puissances occultes...

 

Éditions Presses de la Cité

14 octobre 2007

Azazel

de Boris Akounine

 

Azazel de Boris Akounine
(2001)

Moscou, mai 1876.

 

Par un superbe après-midi de printemps, les promeneurs du parc Alexandre sont témoins d'un incident surprenant: un jeune homme se précipite aux pieds d'une demoiselle et lui demande abruptement de lui donner un baiser, menaçant de mettre fin à ses jours en cas de refus.

 

Éconduit par la belle, il sort un revolver de sa redingote et se brûle la cervelle. La police moscovite découvre très vite qu'il ne s'agit là que d'un premier acte d'une série de disparitions aussi sanglantes qu'inexplicables.

 

Un jeune fonctionnaire débutant du nom d'Eraste Fandorine est inopinément sur l'affaire.

 

Éditions Presses de la Cité

 

🏅 Prix Mystère de la critique / roman étranger, 2002

14 octobre 2007

Altyn Tolobas

de Boris Akounine

 

Altyn Tolobas de Boris Akounine
(2004)

Éraste Fandorine a eu un fils – dans les conditions mystérieuses dont on ne saura rien, provisoirement sans doute. Né en Angleterre, dont il a adopté la citoyenneté, Alexander Fandorin (à l’anglaise), devenu une sommité de la médecine, a été anobli pour services rendus et a lui-même engendré un fils, Nicholas. 

 

Plus anglais que bien des Britanniques de longue lignée, le dernier hérite de la fortune et du titre paternels à la mort (accidentelle) de son géniteur. Bien que ce dernier ait toujours mis son fils en garde au sujet de leur pays d’origine, et surtout de leurs habitants (qu’il désignait du terme méprisant de « nouveaux Russes » longtemps avant que cette expression devienne à la mode), Nicholas se sent profondément attiré par la Russie, dont il maîtrise la langue à la perfection sans jamais y avoir mis les pieds (pas plus que son défunt père, d’ailleurs). 

 

Historien de formation mais peu attiré – et trop peu doué – pour entreprendre une carrière universitaire, il décide de s’intéresser à certains secrets de sa famille. Il s’attache en particulier à un antique parchemin remontant au 17ème siècle, ou plus précisément à la moitié de parchemin dont il dispose, ramené de Russie par sa grand-mère, avec quelques rares biens précieux, au moment de l’exil de cette dernière.

 

C’est dit: il va aller chercher la seconde moitié du document dans le berceau de sa famille: la Russie. Sur les traces du fondateur de la lignée, un certain Cornelius Von Dorn, mercenaire allemand du 17ème siècle…

 

Éditions Presses de la Cité

14 octobre 2007

Boris Akounine

 

Biographie

 

Grigori Chalvovitch Tchkhartichvili est né en 1956 en Géorgie, alors république de l'ex-URSS, il passe sa jeunesse à Moscou, où il fait des études en Histoire et Philologie. Parallèlement, il étudie le japonnais, qu'il perfectionne à l'Université de Tokai, au Japon.

 

En 1986, il rentre à la prestigieuse revue "Inostrannaïa Literatoura",("Littérature étrangère"), dont il devient le rédacteur en chef adjoint en 1993,jusqu'à ce que le succès de son œuvre romanesque le pousse à quitter la revue en 2000. Auteur d'un important essai intitulé "L'écrivain et le suicide", il publie en 1998 sous le pseudonyme de Boris Akounine un roman policier visant à toucher un large public.

 

Azazel relate les aventures du jeune Éraste Petrovitch Fandorine, qui en 1876, n'est encore que gratte-papier au sein de la police du tsar mais qui, au fil du temps et des missions accomplies avec brio, connaîtra une ascension fulgurante. Car d'emblée, l'auteur a voulu faire de Fandorine - chez qui l'on retrouve certaines qualités de Rouletabille, d'Hercule Poirot, de Sherlock Holmes et de... James Bond - le héros d'une série, qui compte à ce jour 13 volumes et a fait de Boris Akounine une véritable institution dans son pays.

 

L'auteur reprend son héros dans une série de dix nouvelles qui méritent une place très particulière, chacune des nouvelles, toutes illustrées par le dessinateur Igor Sakourov, est dédiée par Boris Akounine à un écrivain renommé et son intrigue constitue un pastiche de l'œuvre de cet auteur. Publiées en Russie, en 2007, sous la forme d'un seul volume intitulé littéralement : « Le Chapelet de jade : les aventures d'Eraste Fandorine au XIXe siècle » —, les dix nouvelles ont été publiées en France aux Presses de la Cité, en trois volumes - qui ne respectent pas l'ordre chronologique - et qui donnent la série "Dédicaces". 

 

(Sources: Wikipedia / etonnants voyageurs / )

 

Elleon

 

__________

 

Romans

 

Les enquêtes d'Éraste Fandorine

(Série "Dédicaces")

 

  1. Avant la fin du monde (T-3)(Éd. Presses de la Cité - 2010)
  2. La prisonnière de la Tour (T-1)(Éd. Presses de la Cité - 2007)
  3. Le chapelet de Jade (T-2)(Éd. Presses de la Cité - 2009)

 

***

 

Les enquêtes d'Éraste Petrovitch Fandorine

 

  1. Azazel (T-1)(Éd. Presses de la Cité - 2001) 🏅
  2. L'amant de la mort (T-9)(Éd. Presses de la Cité - 2006)
  3. L'attrapeur de libellules (T-10)(Éd. Presses de la Cité - 2009)
  4. La maîtresse de la mort (T-8)(Éd. Presses de la Cité - 2006)
  5. La mort d'Achille (T-4)(Éd. Presses de la Cité - 2002)
  6. La ville noire (T-12)(Éd. Presses de la Cité - 2015)
  7. Le conseiller d'État (T-6)(Éd. Presses de la Cité - 2003)
  8. Le couronnement (T-7)(Éd. Presses de la Cité - 2005) ou "Le dernier des Romanov"
  9. Le Gambit turc (T-2)(Éd. Presses de la Cité - 2001)
  10. Le monde entier est un théâtre (T-11)(Éd. Presses de la Cité - 2013)
  11. Léviathan (T-3)(Éd. Presses de la Cité - 2001)
  12. Missions spéciales (T-5)(Éd. Presses de la Cité - 2003)

 

***

 

Les enquêtes de Nicholas Fandorine

 

  1. Altyn Tolobas (Éd. Presses de la Cité - 2004)
  2. Bon sang ne saurait mentir (T-1)(Éd. Presses de la Cité - 2008)
  3. Bon sang ne saurait mentir (T-2)(Éd. Presses de la Cité - 2008)
  4. Le Faucon et l'Hirondelle (Éd. Presses de la Cité - 2011)

 

***

 

Les enquêtes de Soeur Pélagie

 

  1. Pélagie et le bouledogue blanc (Éd. Presses de la Cité - 2005)
  2. Pélagie et le moine noir (Éd. Presses de la Cité - 2006)
  3. Pélagie et le coq rouge (Éd. Presses de la Cité - 2007)

 

ainsi que diverses publications

 

 

Bonne lecture

14 octobre 2007

Sur la route de Bauliac

de Mouloud Akkouche

 

Sur la route de Bauliac de Mouloud Akkouche
(2000)

Après avoir tout eu, Max apprend qu'il va tout perdre. Contre l'avis de son producteur, il décide de donner son dernier concert dans sa ville natale qu'il a quittée cinquante ans auparavant.

 

Dans le train, il croise un jeune délinquant menotté à un gendarme. Ayant reconnu le chanteur, l'ado lui demande de lui serrer la main... et le sablier se renverse.

 

Éditions Baleine

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