Au Touquet, des badauds s’apprêtent à assister au mariage de l’année : Émile Primer, fils de riches industriels de la région, se fait passer la bague au doigt. Même les salariés de son usine, qu’il vient tout juste de licencier, ont été invités.
Augustin, un ancien employé, décide de venger ses camarades d’infortune et kidnappe le futur marié. Un peu plus tard, à Berck-sur-Mer, un cadavre ressemblant à une momie mérovingienne est découvert dans un terrain vague. L’émoi gagne la foule. Qu’a donc à révéler ce curieux macchabée ?
Une journée, un séjour à Berck, quel bonheur ! Mais il existe de multiples façons d’y passer ses vacances. Si le lieutenant Rivarennes expérimente des congés d’un genre nouveau pour lui, la plupart des personnes vous diront qu’elles viennent pour la plage.
En réalité, certaines ont des raisons fort peu avouables de se trouver là, à commencer par un certain Bryan Le Magnifique. Entre les manifs déclenchées par la restauration de l’église, la mairie prise d’assaut, les agressions, les incendies et les coups de feu, la station balnéaire familiale connaît une semaine particulièrement agitée comme elle n’en a plus vécu depuis la Libération sans doute !
Tout le monde peut éprouver une déception amoureuse et chercher à l'oublier au calme dans un bel environnement. En jetant mon dévolu sur la vallée de Chamonix. je ne pouvais faire un meilleur choix. Pour me changer les idées. ce fut radical. Quant au calme...
Ah, si Albert n'avait pas eu ses foins à rentrer et si Gaston n'était pas un fou de montagne, si sa jeune femme ne s'était pas sentie délaissée... Mais qu'avais-je besoin de me mêler de tout ça ? De jouer les détectives-alpinistes jusqu'à faire "l'acrobate", comme disait Albert, sur le viaduc des Egratz ?
Takakura mène une vie paisible. Il vient d’emménager avec sa femme dans un quartier résidentiel de Tokyo. Sa profession d’enseignant en psychologie criminelle à l’université lui permet de se lever tard et d’éviter les trains bondés. Un dîner de temps à autre avec son étudiante préférée, sous prétexte de l’orienter sur son mémoire. Une vie paisible donc.
Mais un jour, un camarade de lycée, devenu inspecteur, lui demande son expertise sur un cas de triple disparition qui date de huit ans. Rien d’alarmant jusqu’ici, et Takakura lui donne son avis.
C’est à partir de là que l’existence routinière du professeur commence à se dérégler : une jeune fille se fait agresser près de chez lui, un voisin au sourire étrangement antipathique et dont on n’a jamais vu l’épouse, un incendie dans la maison d’en face, des meurtres... Takakura a l’étrange intuition que tout cela n’arrive pas par hasard.
Yutaka Maekawa est né en avril 1951 à Tokyo (Japon). Romancier et homme de lettres japonais, professeur de littérature japonaise il se spécialise en littérature comparée et américaine. Après son diplôme de droit, il enseigne au Japon et aux États-Unis.
En 2011, le thriller psychologique Creepy remporte le 15e grand prix de jeune auteur de littérature policière japonaise. Sa publication en 2012 marque le début de sa carrière d’écrivain.
Après le succès de Creepy, Maekawa compose une série de quatre romans sur le thème « Creepy ». Auteur prolifique, il a écrit à ce jour plus d’une douzaine de romans.
Dans il faut se fier aux apparences, on retrouve Tony Romano muni de son Gabionner calibre 38.
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Le voici videur dans une boîte chaude de Madrid, témoin privilégié d'une fusillade qui laisse sur le carreau un gros bourré de fric et quelques sous-fifres malencontreux.
Tony Romano navigue entre flics et truands pour retrouver le chauffeur du gros et les fameux documents volés ce soir-là. Au-delà d'une enquête musclée et pétaradante, c'est une société que Madrid déshabille, une société où flics et truands forment un couple homogène
Ancien boxeur, policier sous Franco, Tony Romano a quitté l'uniforme pour fuir la corruption. Il subsiste en recouvrant des factures impayées pour le compte d'une agence.
L'épouse d'un de ses anciens amis lui demande de retrouver des papiers compromettant. Il refuse. Mais lorsqu'on découvre l'ami en question une balle dans le crâne, Tony veut en savoir davantage.
Éditions 10/18
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Cadeau de la maison est l'exemple le plus achevé de ce que la démocratie espagnole a pu générer d'impuissance et de haine parmi les générations perdues. Comme l'a dit Manuel Vàzquez Montalbàn : "Je crois que les authentiques romanciers noirs espagnols sont si peu nombreux que Juan Madrid est l'un des deux."
Silverio Roca, truand vieillissant de peu d’envergure, ex-chauffeur de braquages, se voit confier une mission par une vague relation carcérale : le convoi d’un « chargement » vers la France. L’offre est alléchante pour un homme en bout de course que le milieu ne sollicite plus guère.
Mais au cours de l’opération, il découvre qu’on l’a trahi. Grièvement blessé, il se fait à nouveau boucler à la prison de Carabanchel. La haine seule lui permet de résister au désespoir : il retrouvera celui qui l’a manipulé pour le perdre. Un long chemin s’ouvre devant lui, semé d’embûches et de cadavres ; un chemin d’amertume.
Éditions L'Atalante
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Au-delà de cette intrigue noire sur le thème de la vengeance, Juan Madrid met à jour de troublantes analogies entre la pègre et les hautes sphères de la finance.
Juan Madrid est né en juin 1947 à Malaga (Espagne). Diplômé en Histoire de l'Université de Salamanque en 1972, Juan Madrid devient professeur d'histoire dans des collèges privés. Opposé à la dictature de Franco et militant de l'extrême gauche, il exerce ensuite plusieurs métiers qui l'amène à fréquenter divers milieux, mais surtout les faubourgs miséreux de Madrid.
À partir 1980, il publie des romans policiers dans la veine de Raymond Chandler, dont la série ayant pour héros « TONI ROMANO ». Ce personnage, narrateur de ses propres enquêtes, qui a pour nom Antonio Carpintero, est policier pendant cinq ans avant de démissionner pour travailler un temps comme convoyeur de fonds, avant de fonder l'agence de détectives « Draper », où il préfère travailler sous son nom d'ancien boxeur, Toni Romano.
Juan Madrid est également le créateur de la série télévisée espagnole Brigada Central (1989-1990), dont il a tiré plusieurs romans. En 2003, il devient réalisateur avec Tanger, un film espagnol dont il signe le scénario d'après son propre roman éponyme.
(2019)La guerre entre l'Iran et les Etats-Unis aura-t-elle lieu ?
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Un attentat contre un centre de recherche en intelligence artificielle du titan de l'internet Nohôs, à Dubaï, menace d'entraîner toute la région dans un redoutable engrenage géopolitique.
Une course contre la montre s'organise sur fond de guerre informatique, de crise financière et de manœuvres diplomatiques et militaires.
Auto édition
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Un thriller politico-militaire qui jette une lumière originale sur les relations entre GAFA et grandes puissances, et qui propulse le lecteur au cœur des arcanes du pouvoir et face aux plus grands défis de notre temps...
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🗨"Un roman au suspense saisissant (...) .) Les descriptions sont excellentes (...) Une tension qui va grandissante"
Guillaume Madelpuech est consultant en économie internationale dans une cabinet de conseil en stratégie. Il vit à Paris après une expérience à New York.
« Je m’appelle Omar. Je suis marié et père de deux enfants, né à Bruxelles en 1972, à Molenbeek, le même quartier que celui des frères Abdeslam, les types impliqués dans la tuerie du Bataclan.
Des fils d’immigrés marocains comme moi. Eux sont devenus des soi-disant soldats d’Allah partis tuer des innocents; moi, je suis devenu un soldat de la police fédérale belge.
D’abord simple agent, puis inspecteur à la « Judiciaire », j’ai enquêté sur plusieurs affaires de grand banditisme (attaques de fourgons, règlements de compte...). En 2004, j’ai rejoint les unités spéciales au sein de l’Undercover Team comme agent infiltré, matricule 072. Trafic de drogues, d’armes et d’êtres humains, pédophilie, blanchiment d’argent...
Pendant plusieurs années, j’ai infiltré les milieux criminels en tout genre, en Belgique et à l’étranger. J’ai œuvré dans l’ombre, flirtant souvent avec la ligne rouge. J’ai fréquenté et fraternisé avec les pires criminels. Bien des choses ont été racontées sur ce monde fascinant et secret de l’infiltration, parfois à juste titre, mais souvent à tort, car la réalité est pire encore... »
Éditions Dark Side
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Un document exceptionnel, une plongée en apnée dans un quotidien entre ombre et lumière, au coeur des réseaux criminels européens, en particulier celui ultra violent du trafic de drogue.
Revivez la véritable et incroyable histoire de celle que l'on a surnommée la Reine de la coca, La Madrina ou encore La Veuve noire.
Une histoire écrite en lettres de sang et en lignes blanches par la pionnière du trafic de cocaïne colombien vers les États-Unis dans les années 1970-1980.
À l'apogée de son règne, des tonnes de poudre sont déversées dans les rues de Miami. Un règne macabre pour celle que l'on présente comme le mentor de Pablo Escobar, avec un début de carrière des plus précoces : elle appuie pour la première fois sur la détente à l'âge... de onze ans.
Aussi flamboyante que sauvage, aussi séductrice qu'impitoyable, Griselda, épaulée par trois de ses fils, va faire régner la terreur, n'épargnant ni femmes ni enfants, et déclencher la fameuse guerre des Cocaine Cowboys pour éliminer la concurrence. Mais comme toujours, après l'ascension, la chute. Les gangs rivaux, le cartel de Medellin et la DEA aux trousses, Griselda doit fuir. Le début de la fin...
Cette enquête très documentée, au plus près de la réalité, raconte une épopée brutale, sanglante, qui nous plonge aux origines des narcos colombiens.
Une histoire qui a inspiré la télévision et Netflix.
Au début des années 80, dans le Queens à New York, des adolescents noirs et pauvres sont bien décidée à s'approprier le rêve américain à leur façon. Personne ne se doute que du complexe HLM où ils vivent, vont sortir deux des cerveaux criminels les plus machiavéliques de la ville.
Kenneth McGriff et son neveu Gerald Miller vont vite apprendre l'algèbre de la cocaïne et du crack.
Éditions Rivages
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Dans ce roman inspiré de faits réels, Karim Madani raconte le quartier du Queens dans les années 80 et l'arrivée de la "crack music" à travers l'odyssée de deux gamins qui vont se retrouver à la tête d'une organisation criminelle.
"Que les choses soient claires, nous ne sommes pas des honnêtes gens, nous sommes des trafiqueurs, autrement dit des gens qui magouillent salement pour de l'argent... Nous assumons... Nous fournissons donc visas et passeports surtout.
Temps de misère, époque de merde, les candidats à l'exil sont légion. Ils fuient. Par tous les moyens. Ils sont prêts à payer. On nous propose aujourd'hui plus d'argent que nous ne pouvons en recevoir. C'est hallucinant !"
Avec en toile de fond le spectacle d'Abidjan sombrant dans une déglingue généralisée, Lucio Mad fait renaître, pour son premier roman, une littérature hilarante et férocement révolutionnaire qu'on croyait presque disparue.