Bucolique, le golf ? Tout dépend en quelle compagnie...
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Le mal sait se cacher partout. Frédéric en a fait les frais et maintenant il va rendre la monnaie de la pièce.
Se voulant le soutien-gorge armé de la vengeance, d'une froideur machiavélique, il déborde d'un trop-plein de traumatismes déformant sa vision de toute chose.
Il avance comme une machine, bien décidé à faire résonner aux oreilles de ses victimes le « cri de l'albatros », une façon pour lui de mettre définitivement à terre ses adversaires.
Le duo Verney / Charcot se voit ici aux prises avec un tueur en série « par nécessité », implacable et aux desseins non négociables.
Le jugement est rendu, la sentence est en route...
Cette nouvelle affaire nous fait voyager à la lisière de la folie, dans les méandres du cerveau d'une « Copycat » un peu particulier : elle a décidé de s'inspirer des contes de fées de notre enfance...
Imprévisible, provocatrice, ce qu'elle aime en dehors de faire le mal, même si ce mot ne revêt pour elle aucun sens, c'est la toute-puissance qu'elle exerce sur autrui : elle met à mort plus qu'elle ne tue.
Devenue compulsive, elle va se mettre en danger, celui de perdre tout contrôle et de se perdre elle-même. Vous êtes gentil ? Elle va adorer...
Si votre manuscrit était refusé par trente maisons d'édition, comment réagiriez-vous ?
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Animé d'une rancœur viscérale, un écrivain frustré au mental bancal part en guerre pour faire la peau aux éditeurs qui ont rejeté son manuscrit pourtant « si parfait »... et loin de lui l'idée de faire des prisonniers !
Passer du statut d'écrivain à celui d'ennemi public Numéro Un n'est pas un problème pour lui.
L'auteur désespéré entraînera dans sa dérive deux enquêteurs qui vivaient jusque-là aux antipodes l'un de l'autre, et bien décidés à le contrer dans sa croisade meurtrière.
Bienvenue dans un monde où la logique n'a plus cours...
« Les deux personnages principaux de cette histoire (et les autres) ne font pas référence à des personnes existant ou ayant existé ».
Ils ne sont que le fruit de l’imagination de l’autrice, qui a ainsi créé des situations cocasses, classiquement appelées « comique de situation », en présentant cette courte enquête sous le sceau du décalage entre personnages (très) atypiques et le monde qui les entoure.
Adepte de X-Files, de la Panthère Rose, du Docteur Who, de la série Big Bang Theory et autres Fargo, l’autrice a créé Pat & Kat, pour qui « la vérité est ailleurs ». Où, on ne sait pas trop, mais ailleurs…
Pat et Kat sont restés bloqués dans le style kitch et irremplaçable des années soixante, voire soixante-dix en cas de besoin… Fringues, ameublement, musique, langage, tout y est !
Ce qui, d’ailleurs, explique leurs surnoms : dans les années soixante, soixante-dix, personne n’était appelé par son prénom. Jamais ! C’eût été un manque de goût certain, la ringardise avec un grand R ! On n’entendait que des Pat, Dom, Chris, Cath (ou Kat), Phil, Jo, Isa, Fab, Béa...
Leur quotidien, si vous y pénétrez, vous évoquera une sorte d’antichambre de la 6e dimension (Twilight Zone, pour les initiés).
Leur enquête, menée de façon improbable, et avec a priori aucune chance de réussite, est émaillée de gaffes, de faux pas, de déductions d’une logique qui leur est propre.
Kat ne jure que par le rose, en toutes choses, vêtements, déco, etc. Mais pas n’importe lequel, le rose cyclamen, très proche de celui du Malabar.
Pat, lui, vêtu de « bleu sinon rien », le bleu céleste, s’il vous plaît, est une sorte de condensé de Clouzot et de Gaston Lagaffe, mais avec le physique d’un crooner des années soixante.
Des détectives comme on aimerait en voir… plus souvent… ou moins… ou… enfin, bref, tout dépend du point de vue de chacun.
Alors, prêts à vous installer dans leur soucoupe Cadillac rose et bleue, pour voyager avec eux dans les méandres de leurs cerveaux ?
Montez donc, il y aura toujours une place pour vous !
Ils signent là leur première enquête, et « ça décoiffe »…
Jocelyne Bacquet est née en juin 1961 en France, d'un père ch'ti pratiquant la photographie et d'une mère italienne grande lectrice et peintre.
Suite à un important virage dans sa vie en 2008, elle retourne à l'écriture. Après avoir navigué entre poèmes, nouvelles, témoignages, fables destinés aux enfants, en 2018 elle nous présente sa première fiction, "Huit jours après la lune".
Aujourd'hui elle retourne à ses premières amours, le "Cosy Mystery" à la Agatha Christie.
Marielle Forlanne, jeune chef d'orchestre de réputation internationale, décide de s'installer près de Zurich. Elle veut résider dans le chalet que son parrain, Serge Morfert, aujourd'hui sénateur, vient de lui donner.
Elle y découvrira un document manuscrit contenant de terribles révélations liées au trafic des tableaux volés aux Juifs déportés pendant la dernière guerre. Est-ce le fait du hasard ? Cela a-t-il été méthodiquement préparé ? Et si toutes ces traces n'avaient été disposées là que pour assurer une définitive emprise du mal ?
Dans une quête qui l'emporte, malgré elle, de nos jours aux années quarante, Marielle parcourt et découvre des espaces et des temps qui l'obligent à revivre l'histoire. Elle retrouve des chefs-d'oeuvre de la peinture qu'on croyait disparus, comme cette Jeune femme au livret rouge, et, au-delà, des vérités ensevelies. Elle plonge dans sa propre mémoire, dans celle des siens, et dans celle du monde moderne.
En rentrant un soir dans sa maison de Sologne, le metteur en scène Florian Leurien découvre qu'il vient d'être cambriolé. Il y a deux ans, la comédienne Estelle Fulgère, sa compagne, a été tuée dans l'explosion de sa voiture piégée...
Il y a vingt ans il fut envoyé au Liban pour redonner vie au festival de Baalbek... Tout en préparant sur les Champs-Elysées une grande fête de la lumière qui doit célébrer le passage de la comète de Halley, Florian commence en secret une longue quête.
La danse, le théâtre, le terrorisme, l'amour s'unissent comme les fils brillants de La Chevelure de Bérénice, lieu magique, à Beyrouth, où Florian fit la connaissance de quatre très étranges amis. Pressé par des échéances qu'il sait inéluctables, Florian Leurien découvre que "tracer des mots c'est reprendre dans les filets de l'écriture le hasard éparpillé". Mais les événements ira plus vite que son écriture...
La nuit du 11 avril 1934, dans la cathédrale Saint-Bavon de Gand, un panneau du célèbre polyptique de Van Eyck L'Adoration de l'Agneau mystique est volé, découpé à la scie. Il représente les juges intègres.
Les révélations de Pierre Decroix, ambassadeur de France, quelque temps avant sa mort, contredisent toutes les conclusions des enquêtes conduites jusqu'alors.
Marc Baconnet est né en mai 1936 à Blois (France). Titulaire d'un DES ès lettres et agrégé de lettres classiques, il fait ses débuts comme professeur de lettres classiques au lycée Ronsard de Vendôme, puis d'Orléans-La Source.
De 1976 à 2010, il est président du conseil d'administration du théâtre d'Orléans, de 1990 à 2002 il est inspecteur général de l'Éducation nationale et membre du Conseil national des programmes.
Membre de l'Académie d'Orléans depuis 2003, il la préside de mars 2013 à 2019.
Une salle des ventes toulousaine, un tableau apparemment insignifiant qui disparaît, puis deux meurtres, sordides et violents, constituent le début d'une enquête en spirale, haletante et sans limites. Une enquête où se croisent un commissaire-priseur, un officier des services de renseignements, la Police, la Gendarmerie...
Éditions Les 2 Encres
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Une banale enquête criminelle qui met peu à peu en lumière une vérité cachée, dans un crescendo d'autant plus terrifiant et angoissant qu'il pourrait ne pas être une simple fiction.
Car les auteurs connaissent à la fois très bien le sujet et les mécanismes d'une investigation en eaux troubles : ils sont professionnellement bien placés pour savoir que certaines réalités dépassent de très loin ce qu'une fiction raisonnable autoriserait à penser.
Christian Baciotti est né à Toulouse. Musicien, auteur et compositeur, membre de la Sacem, scénariste, il est passionné par le mystère et l'étrange, l'ésotérisme et l'occulte ; à ce titre, il parcourt sans relâche notre planète dans une quête des clefs secrètes de notre civilisation.
Chercheur de la Tradition primordiale, il coopère comme conseiller à la rédaction de multiples ouvrages, essais, romans, liés à cette thématique immense. Christian Baciotti est l'inventeur de l'histoire visible et invisible de Draconis.
Les fêtes de Noël se préparent dans la Cité des Princes où le marché bat son plein avec ses nombreuses manifestations. Un meurtre va être commis dans la nuit suivant le défilé de la Lumière qui marque la sainte Lucie, et endeuiller la ville.
L'auteur nous emmène à travers le Pays de Montbéliard, la Franche-Comté et même l'Alsace dans une histoire pleine de rebondissements afin de démasquer l'assassin.
Marcel, un ingénieur avec un égo surdimensionné et sans aucune vie sociale, décide de se suicider suite à son licenciement. Il se retrouve face à la mer et décide alors de se noyer...
Quelques mois plus tard, une réunion d'urgence est planifiée au département de la police, Céline y est conviée : un phénomène inquiétant est en train de se produire, le nombre de disparitions a dépassé tous les records, les agents de police ne peuvent plus gérer ce fléau, les familles des disparus n'arrêtent pas de poser des questions et les médias n'arrêtent pas d'en parler.
La police ne sait toujours pas s'il s'agit un kidnapping, d'une fugue ou pire encore, d'un meurtre. Et même s'ils essaient au mieux de rassurer les familles, les policiers ont la certitude que cela ne peut être qu'un acte criminel...
Achwek Baccouche est née en octobre 1989 à Bizerte en Tunisie. Quand elle avait dix ans, sa mère a publié un conte pour enfants et ça lui a donné l'envie d'écrire. En 2019 elle décide de se faire publier.