L'affaire de la Logia a beau être close, elle n'a pas pour autant épargné le fameux Justan Lockholmes.
Un mois plus tard, alors que de terribles cauchemars le hantent, il va devoir reprendre du service aux côtés d'un tout jeune officier de police, et cela, qu'il le veuille ou non !
Un orphelin noyé, une énigme prométhéenne et une pintade bien peu digeste.
Voilà que Justan plonge dans une histoire passablement compliquée !
Née dans le sud de l’Angleterre, dans la ville de Toulon, elle écrit depuis qu’elle sait mettre des lettres les unes à la suite des autres. Au début, cela n’avait aucun sens, on vous l’accorde, mais il faut bien commencer quelque part !
Comme beaucoup de personnes avant elle, elle se consacre à ce passe-temps pour son plaisir, en premier lieu, sans avoir vocation à en tirer profit. Désormais, elle rêve de gloire, de revenus considérables, de bains de foule, de films et de fans… évidemment !
... Forêt de Saint Germain en Laye, par une nuit glaciale de décembre.
Sous la pluie battante, le corps en décomposition d’une gamine gît sur le bas-côté, déterré, en partie dévoré et abandonné là par une bête sauvage, un loup, d’après le légiste. Le même légiste qui constatera avec effroi que le cœur de la malheureuse fillette a été sauvagement amputé.
À peine remis du terrible drame familial qui l’a endeuillé, le commissaire Dell’Orso, le fleuron du Quai des Orfèvres, se voit confier l’affaire.
Et il y a urgence pour couper court à la psychose naissante : en très peu de temps, c’est le troisième cadavre que l’on retrouve profané par la même mutilation…
Paris, la ville lumière, n’est plus ce qu’elle était.
Le monde de la nuit, pourtant habitué à côtoyer la violence, sombre dans une psychose sans précédent. Les « filles » ne dorment plus, ne mangent plus, regardent le micheton de travers.
C’est que depuis des semaines, au mépris de la prudence la plus élémentaire, le « Chirurgien » s’en prend à elles, les pistant, les violant sans état d’âme, les éventrant sans pitié.
Pas une prostituée, pas une strip-teaseuse, pas une hardeuse qui ne se sente menacée.
Imaginez la panique quand on compte jusqu’à huit victimes et que de surcroît, tous les soupçons se portent sur Dell’Orso, le commissaire de la Crim’, chargé de mettre la main sur le psychopathe.
Faut dire qu’on a trouvé de son sperme sur une scène de crime...
Un serial killer tue aveuglément dans les rues de Paris. Des femmes sans défense, dont il mutile atrocement le visage. Attisée par les médias, la psychose gagne. On n’ose plus sortir, on se calfeutre, on gamberge. Pour se rassurer, on épie, on espionne, on suppose, on dénonce… comme aux heures les plus noires de notre Histoire…
Les flics sont sur les dents, impuissants à contrer les plans macabres du tueur. Prenez le commissaire Dell’Orso par exemple, l’as du 36 en charge de l’affaire, qui se dépense corps et âme, sans résultat. Imaginez l’horreur dans laquelle il se trouve plongé quand il apprend que sa propre femme vient de tomber dans les griffes du psychopathe…Vous pouvez lui faire confiance : ça va chier grave !...
Une petite ville de montagne, endormie dans une vallée encaissée, au sortir d’un hiver glacial. Des enfants disparaissent…
Très vite, les esprits s’échauffent, donnant lieu aux pires exactions. Tandis que la liste des disparitions s’allonge inexorablement des peurs ancestrales réapparaissent, surgies du fond des âges.
Superstitions, ragots, jalousie…
Alors que le commissaire Giovanni Dell’Orso, Gio pour les intimes, tente de se dépêtrer des affres dans lesquelles sa dernière enquête l’a précipité, incidemment, les évènements le rattrapent. Il va se retrouver bien malgré lui au cœur d’une enquête dont le dénouement monstrueux fera longtemps parler dans les veillées montagnardes…
Des victimes poignardées et émasculées... Les meurtres qui se succèdent dans Paris sont monstrueux, totalement hors normes. Un tueur se déchaîne et chaque nouvelle scène de crime reflète une brutalité qui va crescendo.
Pour le commissaire Dell’Orso, ces crimes évoquent des rituels barbares, actes d’un tueur incapable de maîtriser une rage trop longtemps contenue. Quand Dell’Orso découvre que toutes les victimes étaient des brutes ou des violeurs, il comprend que le meurtrier agit par vengeance.
Pour faire cesser les meurtres, l’enquêteur n’a pas d’autre choix que de plonger dans l’esprit dérangé du tueur. Il ignore encore qu’il embarque pour un long et terrifiant périple aux frontières de la folie. Un voyage dont personne ne peut sortir indemne…
Dans les profondeurs de son âme se dissimule une noirceur sauvage.
Sept prostituées…Tuées d’une balle dans la tête et éventrées…
Au début des années soixante, le « Dépeceur du Bois » s’en prenait aux professionnelles du Bois de Boulogne. Puis la série meurtrière s’était brusquement interrompue, sans que la police ne mette la main sur le serial killer.
***
1986
Une professeure est assassinée d’une balle dans la tête après avoir été droguée jusqu’à l’overdose. La main de la morte renferme un mot griffonné : « PARDON ».
Fin 2016
Le commissaire Dell’Orso rentre précipitamment de vacances. Une jeune femme vient d’être assassinée d’une balle dans la tête. Droguée, porteuse du même mot de regret.
Quel est le lien ? Le « Dépeceur » aurait-il récidivé en 1986, puis de nos jours ? Sur le papier, c’est inconcevable mais possible. Mais invraisemblable… Sauf que toutes les victimes ont été tuées avec la même arme : un vieux Colt M 1911…
Paris connaît une vague de terreur. Une jeune secrétaire, un imam, un rappeur, un assassin, un voleur... Tous retrouvés égorgées. Aucun lien apparent, si ce n’est un mystérieux message reçu par chacune des victimes quelques jours avant leur mort.
La psychose s’installe. En haut-lieu on panique, on trépigne, on menace. Au 36 Quai des Orfèvres, en plein mois d'août, il ne reste guère que le commissaire Giovanni Dell’Orso, qui ne batifole pas sur les plages.
En pleine déprime, il hérite donc de cette affaire qui s'avère particulièrement embrouillée. D'autant que, des bas-fonds de Paris aux quartiers chics, le tueur franchit progressivement toutes les limites, y compris celles de sa folie meurtrière...
Des fillettes disparaissent un peu partout en France, proies faciles d’un monstre qui, tel un Dracula des temps modernes, les vide de leur sang.
Ce qui perturbe fortement les enquêteurs, c’est le fait que les kidnappings ont lieu indifféremment sur tout le territoire. Il semble de plus que la Bête revienne au même endroit, à intervalle d’un an, à date quasi fixe, pour commettre un nouveau forfait abominable.
Quel est le nombre réel de ses victimes ? Combien de cadavres introuvés ?
Après plusieurs mois d’efforts infructueux et un bilan catastrophique, la presse s’empare de l’affaire, attisant la psychose, l’opinion publique s’enflamme, les huiles grimpent aux rideaux.
On décide alors, devant l’urgence, de confier l’enquête à l’OSRMD, un service spécialement créé pour ce type de dossier épineux concernant plus spécialement des enfants.
Et la lourde tâche est attribuée à Stéphanie Derochelle, la Louve, connue pour ses méthodes… expéditives. Plus que jamais, galvanisée par le drame qui a ruiné sa vie, elle ne lâchera rien…
Le darknet. Ce terrible fléau des temps modernes. Cette poubelle où, moyennant finance, l’on peut trouver tous les détritus de notre civilisation décadente.
La lie de l’humanité s’y complait, s’y vautre, y chasse... Trafiquants, assassins, escrocs, terroristes, arnaqueurs de tous poils.
Sans oublier les pédophiles…
Le commandant de police Stéphanie Derochelle, alias la Louve, enquête depuis plusieurs mois, sur des disparitions d’enfants quand la découverte du cadavre d’une fillette française sur l’île de Malte lui fait soupçonner l’existence d’un réseau pédophile aux multiples ramifications. Un réseau qui offre à d'ignobles pervers des prestations tarifées et répertoriées suivant un ordre croissant dans l’horreur. Jusqu’au terrible code 10…
Marquée au fer rouge dans son âme par une abominable tragédie personnelle, de la France à l’archipel maltais, en passant par la Roumanie, la Louve va tenter de décapiter l’hydre protéiforme…
Depuis plus d'une décennie, des fillettes disparaissent dans la Côte de Beaune. La Gendarmerie s'y casse les dents, ne recueillant que de faibles indices. Pas de corps, pas de mode opératoire, des scènes de crime inexploitables... Immanquablement, les autorités s'impatientent, les médias s'affolent, la psychose gagne les habitants du cru.
Dans ce creuset de violence, on se regarde désormais en chien de faïence, on se soupçonne, on se dénonce. Et comme pour conjurer le sort, les pires exactions se produisent...
Le jour où un braconnier découvre incidemment le corps de la douzième petite victime, les gendarmes demeurent pétrifiés d'effroi à la lecture du rapport d'autopsie. En désespoir de cause, on dépêche sur place le commandant de police Stéphanie Derochelle, alias La Louve.
Le fleuron de l'OSRMD - une nouvelle unité de police spécialement créée pour ce type d'affaires insolubles -, réputé pour ses méthodes musclées, parviendra-t-elle à dénouer enfin les fils de l'énigme ?
D'autant plus que, malgré ses efforts, les disparitions se poursuivent...
Jean Dardi est né en 1953 en France. Il a travaillé longtemps dans l'immobilier dans le Sud de la France. Il se consacre désormais à l'écriture, avec un univers à la fois noir et très contemporain.