La mort s'invite à Pemberley
de P.D. James
Rien ne semble devoir troubler l'existence ordonnée et protégée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, dans le Derbyshire, ni perturber le bonheur conjugal de la maîtresse des lieux, Elizabeth Darcy.
Elle est la mère de deux charmants bambins; sa soeur préférée, Jane, et son mari, Bingley, habitent à moins de trente kilomètres de là; et son père adulé, Mr Bennet, vient régulièrement en visite, attiré par l'imposante bibliothèque du château.
Mais cette félicité se trouve soudain menacée lorsque, à la veille du bal d'automne, un drame contraint les Darcy à recevoir sous leur toit la jeune soeur d'Elizabeth et son mari, que leurs frasques passées ont rendu indésirables à Pemberley.
Avec eux s'invitent la mort, la suspicion et la résurgence de rancunes anciennes.
Éditions Fayard
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Dans La mort s'invite à Pemberley, P.D. James associe sa longue passion pour l'oeuvre de Jane Austen à son talent d'auteur de romans policiers pour imaginer une suite à "Orgueil et Préjugés" et camper avec brio une intrigue à suspens
Elle allie une grande fidélité aux personnages d'Austen au plus pur style de ses romans policiers, ne manquant pas, selon son habitude, d'aborder les problèmes de société - ici, ceux de l'Angleterre du début du XIXe siècle.
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Un agent du C.I. A. doit être prêt à payer de sa personne.
Quand on a le coup de foudre pour une jolie femme, quoi de plus naturel que de la suivre en guettant une chance de l'aborder ?
Quelqu'un s'était bien fichu de nous, mais allez savoir qui, dans ce sac de noeuds congolais
Après Le Poisson Chinois au Sinaï, Jean Bommart nous relate un des plus machiavéliques et saisissants exploits de "l'As" de notre Deuxième Bureau.
Les marins sourds-muets, cela ne court pas les quais mais les hommes du langoustier Marie-Félix sont prêts à jurer qu'il en existe, la meilleure preuve étant leur « Johnny » qu'ils ont repêché au large des Antilles. Commotionné par son naufrage, probablement - simulateur sûrement pas : qui pourrait rester plus de trente jours en mer sans dire un mot ?
L'ambassadeur fixait le petit trou noir du pistolet qui venait d'apparaître à la hanche de Sauvin, toujours assis dans son fauteuil, mais légèrement de biais. Le regard bleu-vert du Poisson Chinois avait une intensité presque insoutenable. Chatelain replaça les avant-bras sur son bureau :
Ancien maître d'école, j'ai le corps fluet, je suis haut comme trois pommes et j'ai la vue basse. J'avais donc tout pour faire, un raté de la plus belle eau en arrivant dans l'Ouest pour y devenir riche.
Un bombardier qui explose au décollage, cela attire l'attention, plus encore lorsqu'il s'agit d'un bombardier américain explosant sur l'aérodrome de Hong-Kong, avec 25 militaires à bord. Le sabotage est évident.
On va tuer ce type sous mon nez… Pourquoi ? Je n'en sais rien… Si j'interviens il faut abattre les trois. Un pistolet contre deux mitraillettes doit tirer le premier. Quatre balles.
Dans les sombres bois de Mainmorte, au clair de lune, à la porte du château, presque nue, son fusil à la main, la belle Adrienne est morte. Subitement ?
Celle qui allait au bagne, c'est une pauvre fille sans père ni mère, dix-sept ans, et ravissante.
Quel service lui ai-je rendu, quel renseignement fourni ? Je ne trouve pas... Et pourtant, son attitude le prouve, je lui ai, à mon insu, révélé quelque chose...
Attention ! Je pense que j'ai crié, ou bien j'ai simplement ouvert la bouche pour le faire. Ou bien ma voix s'est perdue dans l'explosion fracassante de la grenade qui vient de tomber derrière Moussia !