Des bas-fonds de Paris aux tréfonds de l'âme humaine !
Des catacombes aux procès de délinquants sexuels, un journaliste bon vivant s'invite dans les couloirs du "36". Irrévérencieux et truculent, il aime bien la police quand elle est efficace, et certains de ses membres quand ils sont féminins.
L'intrigue tire ici sa force des liens de respect et de connivence tissés entre policiers et journalistes. En dépit du ton badin, la bonne et la mauvaise conscience de la société finiront par remonter en surface.
Patrick Jérôme Lambert, de formation anglo-saxonne, a vécu plus de vingt ans à l’étranger (Asie, Océanie, Europe, pays arabes) où il a travaillé sur les marchés financiers. Il vit aujourd'hui à Montpellier et se consacre pleinement à l’écriture.
Il est lauréat du "Prix du Quai des Orfèvres" 2008 avec Le vengeur des catacombes.
Après s’être disputée avec son compagnon lors d’une fête dans leur maison de campagne, Helena Hillerström sort promener son chien le long de la plage. Bientôt, cernée par un épais brouillard, elle sent qu’on la suit. Quelques heures plus tard, elle est retrouvée morte, tuée à coups de hache.
Frida Lindh, une jeune mère de trois enfants, quitte le bar où elle et ses amies se rencontrent régulièrement. Malgré la nuit et ses quelques verres de vin, elle prend son vélo pour rentrer à la maison. Les rues sont désertes. Elle est seule. Non. Pas seule. Une ombre la suit. Celui qu’on ne voit pas.
Le commissaire Anders Knutas et son équipe mènent une longue et difficile enquête sous la pression des médias. Quel est le lien entre ces deux jeunes femmes ?
Knutas doit découvrir le mobile du meurtrier avant que celui-ci ne frappe à nouveau.
Un matin brumeux sur l'île de Gotland. Le corps massacré d'un photographe marginal a été retrouvé dans sa cave.
Le commissaire Knutas, encore marqué par la série de crimes de l'année précédente, croit d'abord à une querelle d'ivrognes qui aurait mal tournée. Il ignore qu'il vient de soulever le voile d'une sombre affaire.
Non loin de là, la jeune Fanny, livrée à elle-même, est la proie d'un homme mûr et respecté de tous.
Dans le huit clos de l'île, Knutas se fraie un chemin entre les ombres silencieuses. Ses soupçons vont le mener là où il n'aurait jamais cru trouver l'horreur: juste à côté de lui.
Mari Jungstedt est née en 1962 à Stockholm. Elle travaille en tant que reporter à la radio et à la télévision suédoise, et a présenté l'émission "Förkväll" sur TV4. Elle a été propulsée au premier rang des écrivains de polars suédois avec le premier volume d'une série mettant en scène le détective Anders Knutas et le journaliste Johan Berg, ses intrigues se déroulant sur l'île de Gotland. Deux de ses romans ont été adaptés pour la télévision suédoise.
Jo Beckett est "psychiatre post mortem". Son rôle n'est pas d'autopsier les corps mais de disséquer la vie des défunts pour déterminer les causes de leur décès. Elle est appelée par le lieutenant Tang le jour où Callie Harding, adjointe au procureur fédéral, trouve la mort en jetant sa voiture d'un pont d'autoroute. Tout semble indiquer un suicide.
Pourtant, un détail troublant retient son attention: le mot "dirty" est inscrit au rouge à lèvres sur la cuisse de la victime. Et puis, on se suicide rarement avec une passagère à ses côtés !
Très vite, Jo Beckett est mise sur la piste du mystérieux club fondé par Callie Harding, baptisé "dirty secrets club". Un confessionnal virtuel pour personnalités en mal d'excitation et de rédemption, venues expier des actes socialement inavouables en relevant des défis indécents. Rien de très grave jusqu'à ce qu'une "séance" tourne mal...
Alors que l'enquête progresse, les meurtres continuent. Quelqu'un cherche à éliminer les adeptes un à un. Et ce quelqu'un voit d'un très mauvais oeil les découvertes de Jo. Sans doute la raison de ce billet qu'elle reçoit. Quelques mots seulement. Implacables.
« Vous avez tué votre mari. Bienvenue au "dirty secrets club"... »
Nichée au coeur de Copenhague se trouve une vieille librairie au nom italien: Libri di Luca. Son propriétaire, Luca Campelli, vient de mourir de manière très abrupte et pour le moins... étrange. C'est Jon, son fils, avec qui il a rompu tout contact depuis 20 ans, qui hérite du magasin.
Entraîné malgré lui dans l'histoire familiale, Jon découvre bientôt que cette librairie renferme un secret fabuleux. Son père était en fait à la tête d'une société de "lettore", des personnes dotées d'un pouvoir exceptionnel leur permettant d'influencer la lecture des autres, de créer des mondes merveilleux, de donner naissance à des histoires extraordinaires... mais aussi de manipuler jusqu'au meurtre.
Plus Jon avance dans ses recherches, plus il se persuade que la mort de son père n'a rien de naturel. Dissimule-t-elle une lutte de pouvoirs au sein de cette société secrète? Y a-t-il un traître parmi ses membres ? Quelqu'un cherche-t-il à s'emparer de leur don incroyable ? Afin de rassembler les morceaux épars de son passé et retrouver les assassins de son père, Jon se lance dans une quête acharnée qui va se révéler risquée...
Et si Luca l'avait volontairement écarté de cette société aussi mystérieuse qu'inquiétante, où les livres ont le pouvoir de changer le cours de la vie ?
Nouveau venu en France dans le paysage du polar, très peu d'éléments sur Mikkel Birkegaard si ce n'est la courte biographie des Éditions Fleuve Noir qui publient le premier livre de cet auteur.
Mikkel Birkegaard est né en 1968 à Copenhague (Danemark) où il vit toujours aujourd'hui. Il y exerce la profession d'ingénieur en informatique et commence à écrire son premier roman en 2000, un manuscrit qu'il va retravailler au cours de quelques six années suivantes après avoir essuyé nombreux refus d'éditeurs. En 2007, "Libri di luca" (c'est bien le titre original) est publié au Danemark et remporte d'emblée un succès immense, se plaçant parmi les best sellers de l'année et bientôt traduit en 17 langues, dont le français.
C'est sous le titre La librairie des ombres que ce premier roman de Mikkel Birkegaard paraît en ce début d'année 2010, déjà largement commenté en langue anglaise sur le net et il apparaît qu'un second thriller, de la même veine, "Over mit lig" a été publié au Danemark en 2009. Mais c'est au troisième roman de l'auteur, "Fra drømmenes bog" paru en 2012 que les Éditions Fleuve Noir s'intéressent en le traduisant sous le titre Dans le livre des rêves.
L'enquête la plus personnelle de Charlie "Bird" Parker, au coeur de ses origines.
Charlie Parker n'a que quinze ans lorsque son père, policier, se donne la mort après avoir abattu un couple d'adolescents dans une voiture.
Cette tragédie, jamais expliquée, n'a cessé de hanter "Bird". Après avoir perdu sa licence de détective privé, il décide d'employer son temps libre à faire la lumière sur son histoire familiale, et se rend à New York, sur les lieux de son adolescence, afin d'interroger les anciens collègues de son père.
En fouillant dans son passé, Charlie va réveiller certains fantômes qui sont tout sauf bien intentionnés...
Trois mois après l'explosion terroriste qui a secoué Séville, l'inspecteur Javier Falcon poursuit ses investigations pour tenir la promesse qu'il a faite publiquement d'arrêter les coupables...
Dans ce quatrième volet des enquêtes menées par l'inspecteur principal, Robert Wilson place son personnage au coeur de la violence moderne, entre mafia russe et terrorisme islamiste, corruption des élus et traite humaine, racket et blanchiment d'argent.
***
Séville, 14 septembre 2006
Vasili Lukyanov, mafieux russe, meurt dans un violent accident de voiture. la police découvre dans son coffre près de huit millions d'euros et une trentaine de DVD, dans lesquels personnalités politiques et hommes d'affaires sont filmés dans des situations très compromettantes.
Chargé d'enquêter, Javier Falcon ne tarde pas à faire le lien entre la mafia russe et certaines personnes impliquées dans l'explosion qui a secoué Séville trois mois plus tôt. Plus l'enquête avance, plus les ramifications de cette affaire semblent sans fin.
En prise avec cet univers sans foi ni loi dont lui et ses proches sont les cibles, Javier Falcon devra payer le prix fort pour garder son intégrité morale et trouver une issue aux choix impossibles auxquels il se trouve confronté.
Sur le point de partir à la retraite, Hervé veut mettre de l'ordre dans ses souvenirs.
Un drame survenu trente ans plus tôt a marqué son existence. Ses anciens collègues, tous plus âgés, s'en souviennent-ils ? Accepteront-ils de témoigner, quand ils ont préféré oublier leur culpabilité diffuse? À moins que leurs souvenirs volontairement déformés ne lancent Hervé sur une fausse piste...
Des questions plus graves se posent alors à lui, sur la réalité de ce qu'il a vécu, du monde qui l'entoure, et sur lui-même. Il s'obstine, cherche à reconstituer le puzzle avec des pièces disparates, contradictoires. En changeant le nom des protagonistes, un de ses anciens collègues n'a-t-il pas transformé la personnalité des acteurs ? Les documents produits ne sont-ils pas des faux ? Et la mort elle-même n'est-elle pas un masque ?
Ce qui reste vrai, c'est l'atmosphère confinée de cette entreprise informatique, "L'Arc-en-ciel" qui a fini par absorber totalement la vie de ses employé, et qui a empoisonné les rapports entre les sept cadres de l'équipe.
Mais s'il y a eu meurtre, l'atmosphère peut-elle être coupable ? Au fait, un ange peut-il mourir ?
Peut-on vivre sans son passé ? Le narrateur, Louis Lefebvre, en est convaincu, d'autant que le sien est encombrant.
Mais lorsqu'un inconnu l'aborde et lui propose de racheter sa mémoire à prix d'or, le doute s'insinue. A quoi bon tout cet argent dépensé pour des souvenirs plutôt banals ? Est-il possible, en les vendant, de s'en débarrasser ? De détruire la mémoire involontaire, comme on réinitialise un disque dur ?
Face à ses parents, à ses amis, Louis devra perdre discrètement la mémoire. Mais certains souvenirs résistent: le corps, tout à coup se rebelle, imprégné qu'il est par son histoire.
Éditions FAYARD
~~~
Sous les dehors d'une enquête policière, ce roman propose une réflexion sur l'enfermement d'un homme dans un présent réduit à la pointe de l'instant. Comme la flèche qui n'a pas de raison d'être sans arc et sans cible. Louis se retrouve suspendu dans un temps figé, immobile. Sans le savoir, il est devenu le premier personnage fractal de la littérature !
Paris, XVIIIe siècle. Un père, le vieil Arouet, qui règne en despote acariâtre sur ses fils avant de léguer à l'aîné, Armand, sa charge de trésorier de la Chambre des Comptes, ainsi que sa mélancolie et sa mauvaise bile. Une mère morte laissant, pour étayer les rêves, une bague mystérieuse, des rumeurs de frivolité et le secret autour de sa mort. Une jeune femme, Angélique, dont on lui refuse la main; et enfin ce frère détesté trop brillant, trop habile manieur de mots: Voltaire, l'auteur de méchants vers.
Armand Arouet se débat entre les ombres du passé et du présent. À la recherche d'une issue, il s'engage sur la voie de François de Paris et des convulsionnaires de Saint-Médard. Une secte, il en a peur... Il est alors pris dans un tourbillon qui le conduira à accueillir chez lui escrocs et mystiques, initiateurs de miracles aussi spectaculaires que sanglants.
Éditions LABOR
-
Édition originale: Éd. Du Rocher (1999)
~~~
Armand et Voltaire - le dévot janséniste et le libre penseur, le célibataire et le libertin - poursuivent une relation tumultueuse. Ces frères ennemis ne seraient-ils pas après tout comme les deux faces d'une même médaille?(cf. l'édition originale)
Soucieux d'être politiquement correct envers ses minorités, l'État australien crée, contre l'avis de ses propres forces de police, une "brigade aborigène". Elle se compose, pour cette immense nation plus grande que l'Europe, d'un homme et d'une femme.
Le premier, Gary, est devenu flic, lui qui fut victime, pendant sa jeunesse, du racisme des Blancs. La seconde, Lisa, a été littéralement arrachée des bras de sa mère à l'âge de cinq ans pour être placée dans un institut légal dirigé par des sœurs. Ces deux-là s'en sont sortis. Ils sont brillants, jeunes, habitués au combat.
La découverte à Sydney, pour leur première enquête, du corps détrempé d'une jeune abo sonne pour eux le début d'une traque effrayante. Ce qu'ils vont découvrir, au fil des meurtres, n'est rien moins que l'histoire récente d'une île millénaire.
Philip McLaren, issu du peuple Kamilaroi, est né en 1963 à Redfern.
Il est l'auteur de six romans, récompensés pour la plupart par les plus prestigieux prix littéraires australiens. Il est également, avec Tueur d’aborigènes ("Scream black murder") le premier auteur aborigène de polars à être publié en France. Son roman Utopia est publié en 2007 aux Éditions Traversées, sises en Nouvelle-Calédonie.