Par le plus grand des hasards, Émile et Marina, deux âmes brisées que tout oppose, se rencontrent sur l’un des chemins menant à Compostelle. Devenus inséparables, leur amitié se transforme peu à peu en amour et, au lieu d’achever leur pèlerinage, ils s’installent dans un village occitan bordé par le canal du Midi.
Hélas, quelques mois plus tard, la belle Marina est retrouvée morte dans l’eau du Canal. Émile est dévasté et demande justice. Mais l’adjudant Martin classe l’affaire sans trop enquêter : il s’agit d’une noyade accidentelle.
Un an et demi plus tard, un officier de la Brigade de recherches de Béziers – l’auteur de ce roman –, rouvre l’enquête avec l’accord de la procureure. Après avoir pris connaissance de certains éléments du dossier pourtant classé, il lui apparaît que les investigations ont été bâclées et que nombre de motifs pourraient valider la thèse d’un assassinat…
La pègre biterroise coule des jours paisibles à l’ombre de celles de Toulouse et Marseille. Et puis… Au sortir de son club échangiste, un truand rangé des voitures est assassiné.
La brigade de recherche de la gendarmerie est sur les dents : les fausses pistes s’accumulent… Et une autre figure du milieu est envoyée ad patres. Serait-ce le début d’une guerre des gangs ? Ou les mobiles sont-ils plus personnels ? Intimes ? Enfouis ?
Éditions TDO
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Manuel Garcia, officier de police judiciaire à la retraite, continue de dévider le riche écheveau de ses souvenirs professionnels dans Le crépuscule des truands, un roman concret et au rythme totalement maîtrisé.
Un samedi matin de juin, dans une belle résidence, Paul de Montfort, à peine la quarantaine, s’éteint brutalement suite à une attaque cardiaque foudroyante. Agnès, sa veuve, est inconsolable.
Trois mois plus tard, Marcel Meynadier, un gendarme un peu candide, rend visite à un collègue de la Brigade de Recherches de la gendarmerie de Béziers et lui livre les confidences d’Adrien, père de Paul de Montfort : son fils aurait été assassiné par sa belle-fille, Agnès ! De prime abord, l’enquêteur n’en croit pas un mot mais, après quelques vérifications, il se pourrait que cette affaire ait été trop rapidement classée…
Le gendarme biterrois ne sait pas encore qu’il a mis les pieds dans une loge maçonnique, où certains de ses supérieurs hiérarchiques gravitent. Les investigations promettent d’être difficiles…
Dans ce troisième opus, l’auteur nous propose une enquête judiciaire tout à fait particulière : c’est un ami d’enfance, qu’il reçoit et écoute dans son bureau. Son récit aurait pu être le procès-verbal d’une déposition. C’est un témoignage. Personnel. Authentique. Un épanchement. Une confession… Un aveu.
L’histoire d’un amour.
Un amour que n’avaient pas dessiné les conventions sociales. Celui d’une jolie bourgeoise cultivée et d’un ouvrier au caractère bien trempé. Un amour improbable ? Non. Au-delà des apparences, l’auteur dévoile peu à peu ce que ce sentiment d’exception a de nécessaire, d’irréductible et d’aussi fatal que les derniers feux du couchant.
La Camargue. Territoire sauvage et magnifique pour sa faune et sa flore, ses traditions ancestrales, mais aussi ses mystères !
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C’est au mas d’Islero que sont élevés quelques-uns des plus beaux taureaux de Camargue. Mais il s’y produit aussi de trop nombreux évènements, accidents ou incidents qui culmineront avec la découverte d’un corps calciné dans les ruines d’une grange incendiée.
Pour un jeune gendarme de la PJ affecté à l’enquête, quelque chose ne colle pas : il est persuadé que la mort de Felipe Condor, le propriétaire du mas, n’est pas accidentelle malgré les conclusions hâtives – un accident tragique – de ses collègues. Il ne pourra résoudre cette énigme qu’en pénétrant l’âme même d’une région où les faux-semblants abondent bien plus qu’il aurait pu le croire…
Éditions TDO
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Un roman policier avec des personnages hauts en couleur, écrit comme les mémoires d’un gendarme où se côtoient la splendeur camarguaise et les péripéties d’une enquête criminelle plus que déconcertante où les apparences sont souvent trompeuses.
À Mirepeisset, dans un hameau audois, au bord du Canal du Midi, un drame est survenu. José Salvador, un enfant du village, est retrouvé assassiné dans la maison de son père.
L’émoi est à son comble, les villageois sont plongés dans l’horreur et l’incompréhension la plus totale. Mais rapidement, Lucien Duval, le meilleur ami de José, après des témoignages accablants, est arrêté par les gendarmes de Ginestas. Le coupable est tout désigné.
Néanmois, le juge Fleuriau, trouvant que l’enquête a été manœuvrée avec négligence, confie l’affaire à un officier de la police judiciaire plus consciencieux.
Éditions TDO
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Les amants du Canal du Midi est à mi-chemin entre le roman de terroir et le policier. Tirée d’une histoire vraie, cette enquête, que l’auteur lui-même a menée quand il était officier de police, tiendra le lecteur en haleine jusqu’au surprenant dénouement final.
L'affaire Albert Foulcher : une histoire tumultueuse dont la partie strictement criminelle s'étale sur neuf longues années, au prix de cinq vies humaines. En se référant à la tradition des grands faits divers, nul doute que celui-ci présente tous les « immanquables » de la discipline : arnaques, névroses, adultères, meurtres, bras de fer judiciaire, émotion publique, tragédie personnelle et déchainement médiatique aussi fort qu'éphémère.
Dossier complexe et sujet à débat, voici la première raison qui a poussé Manuel Garcia, l'un des deux enquêteurs en charge de l'affaire, à écrire ce livre. Par le témoignage de cet ancien gendarme, officier de police judiciaire au sein de la Brigade de Recherches de Béziers, nous sommes au plus près de la réponse à la simple question : « pourquoi tout cela ? »
En nous plongeant dans le détail des investigations qui ont légitimement conduit Foulcher devant la justice, la débandade personnelle de l'ex-assureur est naturellement mise à nue. Par là même, Manuel Garcia nous livre également un récit personnel : les bons comme les mauvais souvenirs d'une carrière d'enquêteur ayant sillonné la région, en prise avec différentes situations criminelles, différents personnages avec lesquels il a partagé, qu'il le veuille ou non, une certaine proximité. C'est enfin une volonté de partager des états d'âme, des réflexions sur nos actions et ses conséquences.
Tout en étant résolument du côté de ceux qui agissent, qui ne se laissent pas gagner par le fatalisme, Manuel Garcia garde par ailleurs un profond respect pour le hasard des circonstances. Et, concernant Albert Foulcher, ne peut-on pas dire que son empressement à réaliser un destin trop ambitieux s'est rapidement manifesté par le silence glacial du temps qui passe ?
Le juge suprême dans cette affaire n'est ni Manuel Garcia, ni les différents juges qui ont traité son cas, ni même la société dont il a brièvement capté le regard. C'est le temps qui a naturellement rendu son verdict et qui donne matière à ce livre « Chronique d'un destin forcé ».
Manuel Garcia, de son vrai nom Manuel Garcia d'Arques, est né en Espagne. Il est l'aîné de quatre enfants. La famille est arrivé de Sabadell (Espagne) à l'âge deux ans, puis a vécu à Sallèles d'Aude, son village d'adoption.
Il a fait son service militaire à la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris, unité d’élite, brillant parcours dans la Gendarmerie Nationale au sein de laquelle, officier de police judiciaire titulaire d’une maîtrise de droit, il a accompli force missions outre-mer, entre autres au bénéfice des Nations Unies, à Port-au-Prince, où il a formé la police nationale haïtienne.
Flatteurs états de service, moisson de décorations et distinctions civiles et militaires couronnent la vie de Manuel Garcia dont les livres sont bien sûr des histoires vraies à peine romancées par l’indéfectible amour de leur auteur pour son terroir d’origine.
Le gendarme à la retraite, qui a été pendant une dizaine d'années officier de police judiciaire au sein de la brigade de recherches de Béziers, prend un malin plaisir à reprendre certaines affaires emblématiques auxquelles il a été confronté en tant qu'enquêteur et à en faire la matière première de ses romans policiers.
En 2022, il publie son 6e roman policier, "Le crépuscule des truands".
« J’écris mon histoire maintenant.
Avant de tenter de l’oublier pour survivre. »
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Noël 2015
Éléonore est journaliste, son mari Elliott est avocat. Ils passent quatre jours à Copenhague avec leurs deux filles Juliette, 17 ans et Céleste, 15 ans. Ils sont descendus à l’hôtel Swan dans le quartier de Vesterbro. Le lendemain de leur arrivée, leur fille cadette ne répond pas au téléphone. Son lit est défait mais la chambre est vide. Les caméras de l’hôtel ne révèlent rien. Les clients sont alertés et une fouille de l’hôtel est lancée…
Quelques heures après l’arrivée d’une équipe de la police danoise, une découverte macabre plonge Éléonore dans un cauchemar total. Elle en fait le récit halluciné dans un journal intime qui se croise avec celui du policier danois chargé de l’enquête.
La sublime hétaïre, Néobule, la perle de la maison de plaisir la plus luxueuse d'Athènes, est victime d'un viol. C'est l'une des femmes les plus influentes de son époque et elle n'hésite pas à accuser le richissime et puissant Rnytos. Cet événement aura de terribles répercussions dans la vie de la cité ; et Aristophane, Platon, Aspasie et même Socrate y seront mêlés.
Mais, coup de théâtre, Rnytos est retrouvé assassiné ! L'enquête va être confiée à l'un des philosophes, Prodicos de Céos. Passionné de logique, il va se servir de son savoir pour résoudre l'énigme et expliquer le mystère qui entoure cette mort.
Éditions du Masque
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Ce thriller historique original se déroule à un moment essentiel de l'histoire : la période la plus riche de la Grèce antique s'achève, nous assistons à l'avènement de la démocratie. Il évoque aussi de façon remarquable la philosophie sophiste et le rôle primordial des femmes dans la société.
Ignacio Garcia-Valino est né en 1968 à Saragosse en Espagne. Licencié en psychologie, il a travaillé comme conseiller psycho-éducatif tout en écrivant des scénarios. Son œuvre littéraire se compose de romans, essais, littérature pour enfants, livres d'histoire.
Son œuvre a été traduite dans de nombreuses langues, dont le français, allemand, italien, grec, portugais, roumain, russe, etc. Il combine son œuvre littéraire avec des contributions régulières dans la presse et des publications en psychologie.
Une personne qui est morte ne peut pas se faire kidnapper. C'est du moins ce que croyait l'ex-inspecteur Unai Lopez de Ayala ‒ alias Kraken ‒ avant de recevoir un appel anonyme qui allait changer ce qu'il pensait savoir de son histoire familiale. Car son interlocuteur lui annonce qu'il a une semaine pour retrouver un livre d'heures noir datant du XVe siècle, une inestimable œuvre d'art, sinon sa mère, qui repose au cimetière depuis des décennies, mourra.
Rien de tout ça n'a de sens. Pourtant, Kraken se lance dans une course contre la montre entre Vitoria et Madrid pour établir le profil criminel le plus important de sa vie, celui qui bouleversera peut-être le passé, son passé.
Une immersion haletante dans le monde obscur des collectionneurs de livres rares, des faussaires et du marché noir.
Alors que la récente publication d’un roman historique, Les Seigneurs du temps, rencontre un immense succès auprès des habitants de Vitoria, l’inspecteur et profiler Unai Lopez de Ayala, dit Kraken, est confronté à des meurtres aussi cruels qu’abjects. Quand il comprend que le modus operandi imite celui des exécutions moyenâgeuses décrites dans le livre, l’auteur devient rapidement un suspect. Or, personne ne connaît ni son nom ni son visage.
Pour démêler le vrai du faux dans cette enquête, Kraken devra creuser dans le passé de la ville et affronter ses propres démons. Car, entre les pages de ce manuscrit maudit, se cache un lourd secret…
Un tueur en série s'attaque aux femmes enceintes. Comble de l'horreur, l'individu semble s'inspirer d'un rite ancestral consistant à brûler les victimes avant de les pendre par les pieds pour les immerger dans un chaudron datant de l'âge de bronze.
L'affaire est aussitôt confiée à l'inspecteur et profiler Unai Lopez de Ayala, dit Kraken. Appelé sur la première scène de crime, ce dernier découvre horrifié, que la victime n'est autre qu'Ana Belén Liano, son amour de jeunesse.
Une révélation qui va replonger l'inspecteur vingt-cinq ans en arrière, dans un passé qu'il croyait profondément enfoui...