Le corps d'un homme nu et décapité est trouvé par un garde-chasse dans un bois du Beaujolais. Le procureur général Maréchal, après avoir dessaisi la gendarmerie locale, demande au commissaire divisionnaire Crossmole de la PJ lyonnaise de désigner un policier pour mener l'enquête. Ce dernier choisit l'enquêteur Victor Hugolin par défaut pour connaître l'identité de la victime et pourquoi l'a-t-on tué...
En fin d'année 1956, l'inspecteur Victor Hugolin s'investit dans une enquête typiquement croix-roussienne, où il côtoie le monde des canuts et celui d'un jeu malfaisant : celui de la « navette »...
L'inspecteur principal Victor Hugolin est chargé par son chef le commissaire Helle d'effectuer discrètement une contre-enquête au sujet d'un mystérieux hold-up qui s'est produit dans la gare de triage d'Ambérieu-en-Bugey.
Au fur et à mesure que son enquête avance, ses soupçons le dirigent vers un de ses amis de résistance : Jacques Briançon, ancien prêtre ouvrier. Est-il coupable ou bien manipulé ?
L'inspecteur de la PJ lyonnaise Victor Hugolin est détaché au commissariat d'Alger en janvier 1957, à la veille de ce qui sera pour l'histoire la bataille d'Alger.
Pour le jeune inspecteur, une nouvelle vie commence, où la mort rôde à chaque coin de rue. Mêlé au sort d'une de ces familles de pieds-noirs, Victor en sortira-t-il indemne ?
L'inspecteur Victor Hugolin et son chef le commissaire Helle se trouvent coincés à Arles, suite à une panne de leur voiture.
Pendant ce temps-là, la grève générale de mai 68 paralyse la France, les services de police sont débordés.
Le substitut du procureur confie alors aux deux policiers lyonnais une enquête, pour élucider la mort d'une femme, découverte momifiée dans le décor d'un cirque.
Victor Hugolin doit résoudre la mort du convoyeur de fonds d'une mine d'or située au milieu de l'Ardèche. Bien que cette étrange mine soulève un certain secret sur son existence, le policier s'efforce de mener son enquête, ce qui va l'entraîner à côtoyer de charmantes créatures...
Maurice Lathuile, trentenaire, est ramoneur dans le quartier de Château-Gaillard à Villeurbanne. Cependant le jeune « Gratte fourneau » a un vice : celui de voyeuriste, ce qui l'amène à être le témoin oculaire d'un meurtre.
À partir de là, les ennuis s'accumulent, on le soupçonne de vol et de meurtre.
Victor Hugolin, enquêteur principal à la PJ de Lyon, mène l'enquête pour s'apercevoir que ce simple fait divers se recoupe avec une affaire d'espionnage en faveur du bloc soviétique. Pourquoi veut-on faire porter le chapeau au ramoneur Momo ?...
Le jeune Victor Hugolin vient de sortir de l'école de police. Il a été affecté au commissariat central de Lyon 6e, rue Vauban, comme enquêteur stagiaire. Il se heurte à une hiérarchie policière vieillissante qui a connu la IIIe République et l'occupation avec la collaboration vichyssoise.
Hugolin va enquêter d'une façon plus moderne, moins cruelle que ses aînés, en utilisant sa tête au lieu de ses poings. Dans un milieu assez rude, parfois terrifiant : celui du monde des chevillards des abattoirs de Gerland, à Lyon, où l'assassin des « Sans coeurs » se manifeste.
Née aux États-Unis en novembre 1941, Jean Vandeleer dit « Jin » est adulée par les femmes de la famille grâce à sa beauté. Elle est par contre détestée par son père qui regrette son garçon Albert assassiné.
Après la fuite de la famille Vandeleer en 1954 en raison des idées communistes de son père et les conséquences du maccarthisme, ils se réfugient d'abord au Canada qui les refoule vers la France.
Une nouvelle existence les attend, mais la nature jouera des tours à « Jin »... Aujourd'hui Jean Vandeleer est un homme de 69 ans, vivant à Lyon. Il prépare sa sortie de ce monde sans vouloir vraiment le quitter. Son plan machiavélique réussira-t-il ?
L'assassinat d'un SDF entraîne Bonnier et son adjoint Contet dans une enquête typiquement lyonnaise puisqu'elle se passe dans le quartier de la Croix-Rousse. Des rencontres plus qu'originales attendent les deux policiers lyonnais...
Raymond-Pierre Communod est né en 1949 dans le quartier de la Croix Rousse à Lyon (France). Il a vécu une enfance bercée par le « bistanclaque » des métiers à tisser jusqu’à ses 18 ans.
L’écriture a longtemps représenté pour lui un moyen de se protéger, de fuir une atmosphère familiale et professionnelle pesante. Devenu chef d’entreprise, il est maintenant à la retraite et investit son temps libre dans les romans et les histoires qui traînaient dans sa tête. Avec les personnages qu’il crée, il dévoile un bout de son âme, sans complètement se défaire de sa pudeur.
Complots et provocations nourrissent les uns les autres. Des troubles éclatent, une stratégie de la tension se met en place, un groupuscule manipulé sème la terreur...
Armé de principes républicains, le commissaire Bastianini de la DCRI est le mieux à même de mener l'enquête dans l'écheveau des alliances objectifs surprenantes.
Ce n'est pas parce qu'on ressent peu de sympathie à l'égard de cet arrogant Adam Béranger qu'il faut tenter de le faire disparaître du paysage. Même en s'y mettant à plusieurs, le loustic est assez ficelle - comme on dit à Lyon - et il ne se laissera pas éliminer par eux sans réagir.
Ça risque alors de saigner dans le charmant village des Pierres Dorées, au coeur du Beaujolais. La baraka, il faut l'aider. Et pas qu'un peu ! Mais, si ça se trouve, la menace peut venir de toutes parts...
« Précédé par le gendarme, Bonnier arriva aux cadoles. Ces bâtiments montés en pierres sèches en encorbellement par les bergers pour se protéger des orages constituaient comme un enclos qu'ils délimitaient.
Le corps avait été déposé dans une des cabanes, celle du clos au toit vaguement pyramidal, adornée d'une petite ouverture comme une fenêtre à côté du linteau de l'ouverture.
Sanlaville, un des plus acharnés à promouvoir le tourisme dans cette région des Pierres dorées, avait été lapidé avec ses chères caillasses. De sa tronche ne subsistait qu'une bouillie. Un oeil, encore accroché par un filament, pendait sur ce qui avait été une joue mais n'était plus qu'une plaie béante à travers laquelle on distinguait les molaires et les canines du notaire, si fier de sa dentition qu'il souriait à tout bout de champ sans raison aucune. La Sécu perdait en lui un sacré bénéficiaire ! »
Éditions du Poutan
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ACCROCHEZ-VOUS ! Dans cette septième enquête, l'inspecteur Bonnier s'attaque à une série de meurtres sanglants. À deux pas de Larochetard, près du village du Bois d'Oingt, les notables tombent comme des mouches...
Paul Lepic est un fonctionnaire appliqué et sans histoire, discret, voire effacé. Sous cette apparence se cache en fait un sociopathe obsédé et réfléchi qui s'indigne à la lecture des faits-divers et rêve d'abattre le marteau de sa justice.
Quand ses fantasmes finissent par se réaliser, débute une spirale meurtrière qui nous entraîne directement en enfer.
Éditions du Poutan
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Romancier au verbe dru, Alain Babanini, pour notre plus grand plaisir, dépeint ici avec délectation un de ces personnages torturés dont il a le secret.