Ce jour de baptême devait être celui d’une grande fête, il s’achèvera par un massacre ne laissant en vie qu’une mère, Lydia, et son enfant.
C’est un jeune prêtre au passé sombre puis un vétéran des guerres indiennes qui vont l’aider à le retrouver.
Les pistes que cette quête leur fera prendre révéleront les secrets de plus en plus terribles de ceux dont le but est de déstabiliser le monde afin de le diriger.
Quels liens peuvent exister entre les massacres de simples fermiers, l’enlèvement d’enfants et le déclenchement de la Première Guerre Mondiale ?
Lionel Emery a connu le monde paysan puis ceux de la cuisine, du vin et enfin du droit. Ce chemin aux nombreux centres d’intérêt l’a mené aux métiers d’acteur et de metteur en scène. Riche de voyages et de rencontres, il devient auteur avec L’aube d’un autre monde.
Dans ce roman, il aborde ces petites histoires qui font l’Histoire, la beauté du monde, la noirceur et la grandeur de l’humanité.
La nourriture pour chiens, ça gonfle son homme, question pépétes. Sauf quand l'homme en question se retrouve assassiné avec une de ses – un peu jeunes – petites copines. Et qu'un détective privé passe son temps à prendre des coups en essayant de comprendre qui a tué qui, et pour quoi faire.
Earl Emerson ou Earl W. Emerson est né en 1948 à Tacoma aux États-Unis. Pompier au Seattle Fire Department, Emerson débute comme romancier en 1979. En 1985, il amorce avec "The Rain City" une série consacrée à « THOMAS BLACK », un ancien policier devenu détective privé à Seattle. "Poverty Bay", le deuxième roman de la série, est finaliste de plusieurs prix littéraires aux États-Unis et remporte notamment le prix Shamus de la meilleure parution originale en poche. "Nervous Laughter", troisième ouvrage de la série, est traduit dans la collection Série noire en 1987 sous le titre Vous parlez d’une rigolade. Thomas Black compte à ce jour treize romans, mais un seul traduit en français.
Emerson a également mis en scène « MAC FONTANA », un alter-ego de Thomas Black dont la principale particularité est d’être à la fois pompier et shérif, mais dont aucune histoire n’a à ce jour été traduite en langue française.
Adriana, dix-huit ans, est engagée comme bonne au Mas, propriété de la famille De Morval. Son but secret est de prouver que le chef de cette famille, Alex, est son père et qu’il a éliminé sa mère, elle veut la venger.
Une légende ancienne qualifie cette famille d’infernale. En effet, en cinq jours, tous ses membres ainsi que des clients se font éliminer. Les cadavres s’accumulent, chambre froide, piscine, galeries souterraines et puits profond de 90 mètres.
Adriana est sauvée par un client, un journaliste, mais on va découvrir qu’il a un profil très particulier et inquiétant. Il est très intéressé par le massacre de la famille, et est prêt à y participer. Adriana, seule survivante, sera-t-elle reconnue par son père, la couchera-t-il sur son testament ? Échappera-t-elle au massacre ?
Michel Pierre Emerich a passé cinq ans dans l'armée de l'air pour ensuite devenir ingénieur en bâtiment. Il a parcouru la France et l'étranger pour mener à d'importants chantiers. Le théâtre est sa seconde passion. Il s'y est consacré pendant plus de quarante ans, a mené une troupe de comédiens amateurs de longues années, a écrit et joué nombre de pièces de théâtre, et a créé et dirigé au cours de douze saisons un atelier théâtre pour adolescents.
Il est l'auteur d'une comédie pour enfants et d'une saga familiale.
Le 24 février 2022, jour de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, Michel Rinocci, colonel de gendarmerie, surnommé « Rhino », se trouve sur le mont Igman, en Bosnie-Herzégovine. Il a été témoin de l'exhumation d'ossements de plusieurs victimes bosniaques sauvagement assassinées pendant la guerre, en 1995.
Il était présent. Chasseur alpin dans les commandos montagne en mission de renseignement, il avait assisté impuissant à leur nuit d'agonie. Hanté depuis cette époque par ses fantômes, une chance lui a enfin été donnée de leur rendre justice.
Sept mois auparavant, un braqueur l'a mis sur la piste de celui qu'il a traqué sans relâche, Mirko Nikoli#, dit Vuk, qu'il pensait être mort. Cette nouvelle traque qui, ne sera évidemment pas sans dommages ni violences, va également révéler des secrets : qu'il s'agisse de ses proches, de ses collaborateurs, ou même de son amour passé, tout n'a pas été dit. Et cela va chambouler ce qu'il pensait être vrai.
Finalement, l'abîme n'avait jamais cessé de le regarder.
Depuis des années, en toute discrétion, une petite unité de la gendarmerie nationale traque les criminels de guerre.
Bosnie, Rwanda, Liberia, Syrie... La liste des conflits ayant donné lieu à des exactions contre les populations civiles ne cesse de s'allonger. Mais la trentaine de femmes et d'hommes, regroupés au sein de l'Office chargé de la lutte contre les crimes contre l'humanité (OCLCH), ne manque ni d'énergie ni de volonté pour faire aboutir les enquêtes et confondre les auteurs des pires atrocités.
À leur tête, le colonel Éric Emeraux lève le voile, pour la première fois, sur le quotidien de ces enquêteurs confrontés à l'insoutenable. La retranscription des témoignages recueillis sur les terrains de guerre est une épreuve particulièrement redoutable. Massacres de masse, exécutions sommaires, tortures, les récits des survivants dépassent l'entendement. Mais ils sont nécessaires à la procédure pouvant mener à la mise en cause du ou des auteurs, et à leur arrestation.
Le colonel Emeraux raconte les auditions hallucinantes de celles et ceux revenus de l'enfer. Lejla, la Bosniaque, qui verra son mari et son fils emmenés pour toujours par les milices serbes, et tant d'hommes et de femmes de son village fusillés sous ses yeux. Désirée, la Rwandaise tutsie, réfugiée dans une église avec ses enfants pour échapper aux tueurs hutu, qui les voit découpés à la machette avant d'être elle-même laissée pour morte dans une fosse commune. Darius et Steve, les Libériens, contraints d'assister aux séances de torture infligées par les troupes rebelles en lutte contre le pouvoir, avec ingurgitation forcée d'huile bouillante, éviscération et actes de cannibalisme. Al Ahmar, le Syrien, rescapé des geôles de Bachar Al-Assad, qui dit les coups, les plaies à vif et les chairs brûlées par des tortionnaires hilares.
Pour chaque dossier, ce sont des heures et des heures d'enquête, de recueil d'informations, de recoupement, de planques, de filatures, pour aboutir enfin à des arrestations, parfois bien des années après ces crimes odieux. Mais peu importe. " Hora fugit, stat jus. " Le temps passe, mais la justice demeure – la devise de l'OCLCH.
Profondément convaincu de la nécessité de justice face aux pires exactions, Éric Emeraux partage avec les lecteurs le combat quotidien de ses équipes, pour le droit face à la force, pour l'humanité face à la terreur.
Après une carrière dans l'Armée de terre où, entre autres responsabilités, il a commandé une section de renseignement, le Colonel Emeraux a rejoint la Gendarmerie nationale où il a occupé plusieurs postes de commandement avant de devenir Commandant d'une section de recherches (2004 - 2009), puis Conseiller Police judiciaire du Général commandant la région de gendarmerie Rhône-Alpes (2009 - 2012).
Après 5 années (2012 - 2017) comme Attaché de sécurité intérieure (ASI) à l'Ambassade de France à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine) où il était chargé de la coopération policière et de questions relatives à l'entraide répressive dans des dossiers de criminalité organisée, le Colonel Emeraux a été nommé, depuis septembre 2017, Chef de l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité, les génocides et les crimes de guerre (OCLCH), une unité interministérielle d'enquêtes mandatée pour enquêter sur les crimes internationaux les plus graves et les crimes motivés par la haine.
Par un bel après-midi de septembre, le corps en décomposition d’une jeune femme est retrouvé dans le lit du Paillon, roulé par la dernière crue. Quand cela est-il arrivé ? Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Meurtre ? Accident ? Suicide ? Aucun indice. Horreur et mystère absolus.
Bouillant, imaginatif mais bouleversé et indigné, le jeune sous-brigadier Killian, (qui s’était déjà illustré dans Chienne d’enquête en pays niçois), va se lancer dans une enquête impossible. Elle le conduira d’abord à l’Ariane, le quartier de son enfance, celui de son vieux copain Mouloud et de son premier coup de cœur. Suivront d’épuisantes, périlleuses et incertaines investigations. Mais les pistes, à peine ouvertes, se referment les unes après les autres…
Killian, Sisyphe acharné, pourra-t-il, malgré le découragement général, découvrir enfin, grâce à une dernière “idée”, l’épouvantable vérité et venger la victime ?
Stupeur ! Dans un quartier chic de Nice, le beau gazon du “Palais Basker” a été souillé par une crotte de chien. Peu après – horreur et indignation ! – Roméo, le beau, l’adorable labrador d’une résidente anglaise, Mrs Miranda Milligan, est retrouvé mourant sur le perron. Que s’est-il passé ? Une autopsie est requise et une enquête lancée. Cette fois, ce n’est pas notre légendaire commissaire Bellini qui va prendre l’affaire en main, mais Marjorie, sa fidèle et tonique auxiliaire qui s’est déjà illustrée par sa sagacité.
Hélas ! Le “Palais Basker” n’est plus ce qu’il était à la Belle Epoque. On y découvrira une gardienne d’immeuble antifranquiste, un chirurgien-dentiste douteux, une vieille comtesse royaliste avec Filou, son chihuahua adoré, un étudiant attardé, fan du Che Guevara, un écrivain russe raté, un psychiatre triste, un médecin charmant aux belles dents et une bimbo napolitaine.
On aurait pu s’attendre à une enquête pépère… On va aller de surprise en surprise. Autant te le dire tout de suite, lecteur : ça va barder sur la Côte ! Notre Marjorie n’est pas au bout de ses peines et, par-dessus le marché, c’est elle qui va tomber amoureuse… Non, bigre de bigre, il ne s’agissait pas que d’une simple crotte de chien !
Qui a tué sur le télésiège de la Lombarde Abigaïl Shining, milliardaire américaine résidant à Monaco et ex-star du porno? Comment et pourquoi? Le célèbre commissaire Bellini de la Crim niçoise va être mis à rude épreuve, d’autant que ce chaud lapin, au cours d’une ténébreuse enquête, va tomber raide amoureux d’une pharmacienne céleste aux yeux de jade.
Heureusement, il y aura pour l’épauler Marjorie, sa tonique collègue, et Séraphin, un gendarme bondieusard de Haute-Tinée comme on n’en fait plus, familier de Nabuchodonosor. Il y aura aussi, mêlés aux péripéties, “Greg l’Indien”, un fils de hippy, deux loubards à moto, plus une noble et plantureuse magistrate du T.G.I., lubrique sur les bords.
Mais attention ! Compte tenu du passé de la victime, certains chapitres classés X sont déconseillés aux âmes pures. L’auteur qui a commis naguère un docte traité sur “Les Chemins de la libido”, a tenu à nous rappeler ici que la libido (hélas??) mène le monde.
Pour vous consoler de cette atmosphère interlope et tragique, il vous offre le Mercantour dans toute sa splendeur avec ses ciels et ses cimes, ses névés et ses fleurs, ses lacs et ses mélèzes.
Voici l’héroïque histoire de l’humble Clotilde Soleilhavoup, (Cloclo), descendue tout droit de son plateau de Millevaches. Elle est moche, bigote, bigleuse, mais volontaire et cuisinière hors pair dans la noble famille de Bourgazel à Paris. En plus, elle a découvert la Côte d’ Azur.
Cet été-là, malgré l’actuel climat d’insécurité, qui pouvait prévoir que des menaces terroristes pesaient sur l’ illustre cité du Bailli de Suffren, de Brigitte Bardot et d’Eddie Barclay ? Ni la DGSE, ni la DGSI, ni même notre cher commissaire Bellini. Mais il y avait Cloclo, digne soeur de l’indomptable Catherine Ségurane, et tout un tas de puissances célestes étaient de mèche avec elle…
Ses soupçons ? Ils venaient de sa pieuse fréquentation d’un mystérieux prieuré du Vieux-Nice et d’une rencontre bizarre qu’Adélaïde, sa jeune maîtresse, (Didy), folle de mode et affamée d’amour, venait de faire dans une boîte branchée de la capitale avec un play-boy aux yeux de velours. Le pire, en pleine fiesta, pouvait arriver…
Stupeur et consternation ! Voici qu’un prestigieux professeur de l’Université de Nice-Sophia Antipolis vient d’être trouvé raide mort dans son bureau du grand château de Valrose. Pourquoi diable, au temps glorieux de Marc Lévy et de Guillaume Musso, s’en prendre à un spécialiste de Racine, lequel ne fait plus vibrer qu’une poignée de vieux dévots ?
Le commissaire Bellini qui a succédé au commissaire Malaspina en retraite, va être chargé de cette ténébreuse enquête. Toujours en contact avec Marjorie, son ancienne et rieuse stagiaire, il va découvrir un monde inconnu. Outre la victime, il y aura Natalya, son épouse (une splendeur slave), Paméla (une horreur locale), Angelo, un camarade de classe du lycée Masséna, fils d’émigrés piémontais, et divers échantillons pittoresques de la faune universitaire, sans oublier la suave Marie-Océane aux ongles carmin.
Comme il est un peu philosophe à ses heures, Bellini (dont le métier consiste à mettre des rustines sur les pneus crevés de la société), va constater que notre espèce, hélas ! n’est pas au point, même dans une Education Nationale chargée de l’éduquer. Il est vrai que tout le monde ne peut pas se contenter comme lui (cool Raoul !), d’Aspremont, du Mercantour, de la beauté des choses, du vin de Bellet, de Balou, son chien fidèle, et d’aventures sans lendemain.
On se souvient du jeune inspecteur Malaspina, expert dans la lutte contre le grand banditisme, qui, à la fin de Samba niçoise, avait débusqué une bande de truands.
Les années ont passé. Nous sommes en 2006. Promu commissaire divisionnaire à Nice, René Malaspina, bien que pète-sec, a du vague à l’âme. La police est en crise, il croule sous les dossiers et doute qu’on puisse jamais remettre de l’ordre dans un monde à la dérive peuplé de brutes et de fêlés. Seules consolations : son ami, le capitaine Bellini, un bon vivant, et la plage de Coco Beach où il aime se relaxer.
Et voilà que par un bel après-midi de septembre, il remarque sur les rochers, une splendide brune digne du Crazy Horse Saloon qui se dore au soleil. Il décide quand même de se remettre à l’eau. Comment pourrait-il imaginer ce qui l’attend ?...