Un policier est retrouvé assassiné dans un abattoir, un post-it « Peuvent-ils souffrir ? » sur son corps. Très vite, un groupe de défenseurs des animaux est mis en cause. Mais l'enquête de l'IGPN, la Police des polices, va mettre au jour une autre réalité : celle des abattoirs, lieux de violence ordinaire où s'entremêlent vies humaines, silences imposés et intérêts économiques.
Un corps est découvert devant la maison des Grady : un homme qu'ils connaissent tous, abattu d'une balle dans le dos. Impossible d'ignorer que quelqu'un de la famille est coupable. Puis, l'arme du crime est retrouvée, portant plusieurs empreintes digitales de membres de la famille. Ce qui était autrefois un groupe assez uni se désagrège rapidement, laissant place à la suspicion et à la méfiance.
La police décide d'arrêter le fils, Don, qui semble être le principal suspect. Sa sœur Pauline pense que le crime a été commis par des amis de Don, un couple qu'elle désapprouve. Peggy, la dernière à avoir vu la victime, est rongée par la culpabilité. La benjamine, Maureen, aspire à la tranquillité. Quant à leur mère, Mamie, elle est tiraillée entre leurs sentiments. Mais qui a tiré ? Et qui en paiera le prix ?
Nous savons que Vivian Haines a l'intention de commettre un meurtre ce week-end. Elle nous l'a dit. Mais qui est sa victime ? Serait-ce sa riche tante, qui est censée lui léguer la moitié de sa fortune ? Ou sa sœur frivole et son petit ami apparemment sans le sou ? Ou peut-être la discrète dame de compagnie de sa tante, ou son chauffeur patient ? Ou encore le fiancé de Vivian, le méticuleux Cuthbert ?
Nous ne savons que ce que Vivian nous raconte, tandis que ses tentatives pour planifier et exécuter le meurtre parfait sont constamment contrecarrées. Vivian commence à paniquer. L'un d'eux pourrait-il la soupçonner ? L'un d'eux pourrait-il comploter pour la tuer avant qu'elle ne les tue ?
Bernice Carey est née en 1910 dans le Wisconsin aux États-Unis. Dans les années 1930, elle fait partie de mouvements politiques de la gauche américaine et rédige des textes de littérature prolétarienne. Comme d’autres écrivains de gauche elle aborde le roman policier dans les années 1940. Dans son cas, c’est son mari, Richard Martin, enseignant et grand amateur du genre, qui la pousse à devenir auteur de littérature policière.
Son premier essai, L’Assassin manque d’enthousiasme, est publié en 1949. Sept autres titres qui, à l'instar du premier, se déroulent tous en Californie, s’échelonnent ensuite jusqu’en 1955. Le Rouleau à pâtisserie donne un bon exemple de son style. Loin d’être un whodunit classique, il développe longuement la psychologie de chaque personnage et se double d’une analyse critique des nantis de la vallée de Salinas, qui n'ont pas conscience de la misère d’autrui et sont aliénés par le culte de la jeunesse. À la fin de sa vie, Bernice Carey s'installe à Los Gatos.
Bernice Carey est décédée d'une crise cardiaque à l'âge de 79 ans.
Xénon Papageorges, un vétérinaire belgo-grec hermaphrodite, passionné par les pigeons de concours, champion toutes catégories et lié à la spiritualité athonite, a disparu mystérieusement sur l’Athos. Son père Hippoltyte le cherche avec l’aide de Claire Berg, cheffe de la section fédérale des personnes disparues, et Marie Cardinal, journaliste.
Xénon aurait développé un système de pigeons voyageurs pour véhiculer des informations confidentielles, échappant à toute interception. La piste mène au Mont Athos et à des découvertes surprenantes concernant des voiliers du ciel hybrides et des substances végétales indétectables, stimulant les performances des pigeons de compétitions.
Une sombre enquête se déploie dans cette presqu’île où les hommes qui y habitent meurent toujours au terme d’une vie monastique hors normes, mais où aucun ne peut y naître puisque les femmes y sont toujours interdites.
Lore de Courcelles est assassinée de façon sordide. L'unique porte-guillotine monumentale au monde, de sa demeure à Gosselies (Charleroi), s'est refermée subrepticement, mue par un mécanisme ou une main mystérieuse, tronçonnant la victime, une colombophile notoire qui a plus d'un mystère dans son sac.
Qui sont les étranges « assistants » cubains, chinois, israéliens... qui viennent, chaque année, étayer leur savoir chez elle ? Pourquoi est-elle mondialement connue et reconnue comme une sommité dans le monde colombophile et scientifique ? Pourquoi ses pigeons sont-ils les meilleurs au monde dans toutes les disciplines colombophiles et autres ? Qui sont les espions internationaux qui sont passés dans ses pigeonniers et repartis avec des caisses de pigeons ? Quel mystère lie son grand-père, Thibault de Courcelles, à son père biologique, le séduisant et raffiné Werther Von Würzburg qui commandait les forces allemandes au Pays-Noir ?
Autant de questions qui interpellent les deux enquêtrices de choc Marie Cardinal et Claire Berg dans leur mission.
Un colombophile mondialement connu et apprécié vient de réaliser la vente colombophile du siècle pour 2 400 000 € pour une pigeonne olympique exceptionnelle, un must en Wallonie, en Belgique et dans le monde. Étrangement, après une conférence, il disparaît quelques heures en un lieu inconnu. Il se crashe sur l'autoroute Bruxelles-Charleroi de manière suspecte, le soir même. Des traces d'un poison mystérieux dans les veines, on subodore un crime bien organisé dans et par les milieux colombophiles.
Une journaliste prête main-forte à son amie d'université, commissaire divisionnaire à Charleroi, pour élucider le mystère.
Le monde des amateurs de pigeons ayant ses codes, ses secrets, un modus vivendi propre et sale, ses arcanes, il faut connaître son vocabulaire, ses manières de fonctionner ; c'est ce que ne peut percer la ravissante commissaire sans l'aide de son amie, l'auteure.
Un colombophile mondialement connu et apprécié a été assassiné dans de fort étranges circonstances dans son colombier, pourquoi, comment ?
Une journaliste prête main-forte à son amie d'université, commissaire divisionnaire à Charleroi, pour élucider le mystère d'un meurtre colombophile unique dans les annales criminelles.
Le monde des amateurs de pigeons est bien spécifique, il existe depuis des siècles, il a son histoire, ses codes, ses secrets, un modus vivendi propre et sale, ses arcanes. Il faut connaître son vocabulaire, ses manières de fonctionner, ce que ne peut percer la ravissante divisionnaire sans l'aide de son amie, journaliste colombophile.
Léila, belle et solitaire, vit depuis plusieurs mois à Garggilesse dans l'ombre de Georges Sand, qui y a souvent séjourné. Cet été-là, la chaleur est plus intense et étouffante que jamais lorsque Tonin Gastellier décide de passer ses vacances dans la Creuse, il ne sait pas encore que c'est l'enfer qui le guette.
Dans ce coin du Berry, où rien ne se passe jamais, un village entier va plonger dans la peur. Entre le souvenir omniprésent de George Sand à chaque coin de rue et le soleil implacable qui cuit le pays, la vie de Léila bascule un jour d'éclipse solaire. Ce jour-là, alors qu'elle se retrouve enfin dans l'héroïne sandienne qui porte son nom, elle ne profitera pas longtemps de sa nouvelle félicité.
L'enquête du capitaine Mattéi sera particulièrement pénible dans la touffeur et l'inertie d'un village terrifié à l'idée d'abriter un dangereux psychopathe. Sans indice et sans suspect, il va devoir se pencher sur le passé de Léila...
Basile Giudicelli est un jeune trentenaire insouciant, qui aime son métier, sa femme, son appartement et sa vie à Bruxelles. Le jour où sa cousine Jeanne est poignardée, son univers bascule et Basile plonge dans une grave dépression. Il demande alors l'aide du détective Ange Mattéi, qui séjourne pour la première fois en Belgique.
Mattéi comprend rapidement que le meurtre de Jeanne est lié à la tragédienne Sarah Bernhardt. Entre Edmond Rostand et Jacques Brel, Odéon et Mort Subite, Champagne et Duvel, Mattéi n'a que très peu de temps pour découvrir toute la vérité.
Blanche Fanlac, sexagénaire alerte, dynamique et fraîchement divorcée, est propriétaire d'une maison de repos luxueuse au Bugue, petite cité du Sud-Ouest. Plusieurs meurtres ébranlent la résidence et la région. A chaque fois, la mise en scène est planifiée et terrifiante. Un tueur obsessionnel suit à la lettre un poème de Jacques Prévert et le Capitaine Mattéi mène une enquête difficile dans un incroyable jeu de piste.
Que s'est-il passé durant l'été 1955 ? Qui cherche à se venger et pourquoi ?
L'auteure s'empare cette fois de Jacques Prévert, poète anarchiste et scénariste génial, pour imaginer une intrigue policière dans le Périgord Noir.
Luce Verbinski est la rédactrice en chef d'un prestigieux hebdomadaire culturel parisien. Fascinée par Françoise Giroud, " patronne " des journalistes et célèbre fondatrice de l'Express, elle l'imite en tout.
Un meurtre odieux et la disparition inexpliquée de Juliette Fontanges, une jeune journaliste belge, perturbent la rédaction. L'enquête menée au Quai des Orfèvres par le capitaine Ange Mattéi le conduira de Paris en Dordogne, sur les ruines de la châtellenie de Miremont.
Ce roman a été imaginé autour d'un épisode de la vie de Marguerite Duras qui adorait la région. Marguerite Duras est encore aujourd'hui une icône de la littérature, proche de l'effervescence parisienne du 20e siècle.
Elle est au centre de ce nouvel opus dédié aux personnalités littéraires et engagées. Ce livre, arpenté par des personnages peu conventionnels, est destiné aux amateurs de polars et de romans historiques basés sur un fait réel.