Le Furet vivait de sang et d'espoir. Il se voyait déjà dans la peau d'un Mafioso arrivé et pour se faire bien voir, il tuait, « au contrat », les méchants voyous qui importunaient les Messieurs haut placés de l'Organisation.
Cependant que tous les flics de New York le pourchassaient en vain. Car le Furet avait son secret, sa planque souterraine : le Métro, qu'il connaissait mieux qu'un rat.
À Cybernia, la vie est belle. Entendons par là que tout est organisé, planifié par un ordinateur géant. La cuisine, la lessive, la sécurité, et même l'amour, pourquoi pas ?
Jusqu'au jour où l'ordinateur se met à brouiller les cartes et à empoisonner le monde avec ses lubies. Jusqu'au jour, enfin, où il tue. Et alors là, on commence à se demander s'il fait ça à lui tout seul...
Une jeune fille est retrouvée morte dans le coffre d'une Volkswagen, dans un cimetière de voitures, un décor sinistre :
« Une grosse entreprise : trois ou quatre cents bagnoles, ou ce qui en restait, étaient éparpillés autour de l'immense grue qui dominait la scène de sa silhouette menaçante. Noire et rouillée par endroits, haute comme cinq étages, elle ressemblait à un monstre préhistorique prêt à fondre sur sa proie avec son énorme serre de métal qui se balançait au-dessus des épaves. »
Frank le héros, narrateur et détective découvre alors le cadavre :
« La morte était complètement nue, à l'exception de ses bas, qui avaient éclatés comme la peau de saucisse trop cuites quand les cuisses avaient commencé à gonfler. On lui avait replié les jambes contre la poitrine, et attaché les poignets aux chevilles avec un bout de ficelle sale. On ne voyait qu'une partie de son visage. Il était coincé dans un coin du coffre, et reposait sur un lit de cheveux roux si beaux que c'en était presque obscène. »
Suit une enquête pleine de rebondissements et de suspense.
« Des filles nues, j'en avais déjà vu, mais dans cet état... Comme une jolie petite rousse était portée disparue, il était tout naturel que je me lance sur cette piste, avec tous mes copains de la police pour m'aider, mais vous savez ce que c'est : on suit un lièvre et on tombe sur une meute de chiens enragés ; sans oublier les chiennes bien entendu. »
Lou Cameron est né en juin 1924 à San Francisco aux États-Unis. Écrivain, auteur et illustrateur de bandes dessinées américain, il a également signé des romans policiers, dont certains ont été publiés en France dans la collection Série noire, et des westerns.
La fureur des éléments va-t-elle parfois de pair avec la rage meurtrière des hommes?...
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Depuis que le blizzard s'est abattu sur Red Rock, ensevelissant le bourg dans la neige, l'isolant de la civilisation, une menace pèse sur ses habitants. Une menace latente, mais dirigée, sans rapport avec la chute brutale d'un bloc de glace, ou la lente agonie dans un océan de neige.
Aussi, lorsqu'on découvre, dans son bureau, le papetier Mac Farlane, blessé et gisant au milieu d'une mare de sang, les soupçons et les cancans se réveillent-ils. Ne dit-on pas que, dans la cuve de la papeterie, un corps pourrait disparaître sans trace, sous l'effet des acides corrosifs? Plus complètement que sous le linceul de neige qui dissimule, mais qui conserve aussi, jusqu'au prochain dégel.
Don Cameron né Donald Clough Cameron est né à Détroit dans le Michigan aux États-Unis. Dans les années 1920, il devient reporter des affaires criminelles pour le compte du Detroit Free Press, puis travaille deux ans au Canada pour le Windsor Star de Windsor en Ontario.
Au cours des années 1930, il s'installe à New York et devient écrivain, publiant des nouvelles, parfois signées du pseudonyme C. A. M. Donne, pour des pulps et rédigeant des scénarios pour des comics, notamment les séries mettant en vedette les super-héros « Batman », « Superman », « Congo Bill », « Superboy », « Aquaman », et un grand nombre des scénarios pour la bande dessinée western consacrée aux exploits de « Nighthawk ».
Entre 1939 et 1946, Donald Clough Cameron signe du pseudonyme Don Cameron six romans policiers, dont trois ont pour héros le jeune criminologue et détective « ABELARD BOSS » qui aime s'adonner à des réflexions philosophiques pendant ses enquêtes. Le sixième et dernier roman signé Don Cameron, "White for a Shroud", traduit en français à la Série noire sous le titre Faits d’hiver en 1954, a pour héros le personnage d' « ANDREW BRANT », l’unique journaliste d'un quotidien local, qui enquête sur une série de meurtres commis dans une bourgade américaine isolée du monde extérieur par une tempête de neige.
Donald Clough Cameron meurt d'un cancer en novembre 1954
Dana Cameron est née en 1965 dans le Massachusetts aux États-Unis. Elle mène pendant plusieurs années une carrière d'archéologue spécialisée dans l'histoire culturelle du Royaume-Uni et de la Nouvelle-Angleterre entre 1607 et 1760. Dans plusieurs de ses œuvres de fiction, elle a recours à des informations historiques précises.
En 2006, elle publie "Ashes and Bones" pour lequel elle est lauréate du prix Anthony 2007 du meilleur livre de poche original. Ce titre fait partie d'une série policière ayant pour héroïne « EMMA FIELDING », professeur d'archéologie. (ces romans ne sont pas traduits en français, mais on peut les trouver en téléfilm)
Dana Cameron remporte à plusieurs reprises le prix Agatha, le prix Macavity et le prix Anthony de la meilleure nouvelle.
À partir de 2013, elle publie le premier titre de « Fangborn », une série de plusieurs romans appartenant au genre de la fantasy urbaine, où apparaissent notamment des loups-garous.
Au début, ils savaient seulement qu'ils avaient perdu leur maison, et avec elle tout ce qu'ils possédaient dans le monde. Puis ils ont découvert que quelqu'un était mort dans cette maison, quelqu'un qu'ils n'aimaient pas. C'est à ce moment-là que la police a cessé d'essayer d'expliquer un accident, et a commencé à chercher un tueur. . . dans la famille !
Nous sommes en pleine Seconde Guerre mondiale. Mary et Paul Strong vivent dans leur appartement de Greenwich Village et attendent avec impatience les lettres de leur ami Max, photographe de presse en reportage en Islande. Mais la lettre suivante ne contient qu'une série de pages blanches et un programme de théâtre canadien. Le soir même, ils apprennent la nouvelle : le bateau à bord duquel se trouve Max a été torpillé par un sous-marin allemand ; tout l'équipage a péri.
Paul sent que quelque chose de grave se produit, mais il ne comprend rien à l'étrange indice que Max leur a envoyé. Mary, quant à elle, se méfie beaucoup de leurs nouveaux voisins du dessus, puis découvre par elle-même des informations surprenantes. Paul décide de prendre le premier bateau pour l'Islande. Mary décide de s'embarquer clandestinement sur le bateau de Paul, et tous deux se lancent dans l'aventure de leur vie.
Jane et Alan Blake sont invités à prendre le thé chez une voisine énigmatique, Veronica Moran. Leur hôtesse couvre une multitude de péchés au moyen d'un maquillage criard et de robes que l'on ne voit nulle part en dehors d'un musée. Sa passion pour les costumes de couleur unie va jusqu'à inclure non seulement ses propres vêtements, mais aussi les laisses par lesquelles elle conduit une paire de chats.
Veronica est une harpiste avec un passé. Pour le dissimuler, elle s'enveloppe dans une atmosphère d'excentricité. Lorsque son passé la rattrape et que les révélations d'une nature effrayante sont dévoilées, la violence qui se termine par un meurtre et un suicide amène son histoire à un point culminant et époustouflant.
Après la mort de sa sœur Lily, Susan Elspeth Page éleva sa nièce, Barbara. Lorsque Barbara eut dix-sept ans et que Susan s'assurait qu'elle fasse des débuts prometteurs, Barbara s'enfuit avec leur voisin, Louis Gurning, un garçon que personne n'appréciait à Philadelphie. D'ailleurs, le père de Louis lui-même lui demanda de quitter la ville après leur fugue.
Encouragée par Louis, Barbara devint actrice, passant du théâtre au cinéma. À Hollywood, elle devint une héroïne à succès. Neuf ans après son mariage, cependant, elle divorça de Louis.
M. et Mme Storm, un peintre et une écrivaine, aspirent à une vie paisible dans un cottage isolé à la campagne, loin de leur appartement new-yorkais. Mais ils se retrouvent accusés de meurtre et entraînés dans une série d'événements périlleux.
Margaret Tilbury, une riche célibataire du Vermont pleine d'entrain (une « femme corpulente d'âge indéterminé », comme elle se décrit elle-même), y achète une propriété où elle espère couler des jours heureux et luxueux. Une nuit, cependant, les meules de paille jouxtant les écuries prennent feu, et l'on aperçoit, parmi les débris, la main gantée d'une jeune fille assassinée.
Avec Mlle Tilbury et sa famille, le lecteur est plongé dans une série de crimes et une action trépidante qui ne connaîtra aucun répit jusqu'au dénouement. Contrairement à nombre de romans policiers de l'époque, Strawstack évite les artifices qui pourraient devenir lassants : pas de détective omniscient, pas de longs interrogatoires fastidieux et répétitifs avec les domestiques, pas d'expériences scientifiques ni d'experts, et surtout, pas de plans de maison ou de pièces compliqués et confus.
Quelle plaie de recevoir Jenny et ses grands airs pour un long week-end, quand on ne peut lui offrir que le confort très relatif d'un cottage humide... Autant accueillir la reine de Saba dans une cabane. De plus, Tom et Sally n'ont pas le moindre milliardaire à lui présenter ni de domestiques, pour la servir.
Voilà qui promet de rudes épreuves, pour elle comme pour ses hôtes. Enfin, pour ses hôtes, surtout. C'est bien de Jenny, cette idée de venir se faire assassiner justement chez eux. Histoire de leur causer un gros paquet d'ennuis...